Antagoniste


18 octobre 2012

Du communisme au libéralisme Économie En Vidéos Europe

L’Estonie est passée de la pauvreté du communisme à la prospérité libérale.

Si l’Estonie a pu le faire, pourquoi pas le Québec ?

N.-B. En Estonie ils ont 22 fonfons par 1000 habitants, au Québec c’est… 87 !


18 octobre 2012

Le déclin tranquille (I): le produit intérieur brut Canada Économie En Chiffres Québec

Voici une série de billets qui sera consacrée au déclin économique du Québec. Toutes les semaines, deux indicateurs économiques seront juxtaposés, histoire de voir dans quelle direction le Québec évolue…

Pour débuter cette série de billets, un classique: le poids relatif du Québec dans la fédération canadienne en ce qui a trait au PIB et à la population.

Déclin Québec

Premier constat: la proportion québécoise du PIB a toujours été inférieure à la proportion de la population, i.e. l’économie du Québec, depuis 1961, n’a jamais roulé à son plein potentiel. C’est sans compter que durant cette période, la part du PIB a reculé plus rapidement que la part de la population: -20,9% vs -19,7%.

Second constat: c’est au milieu des années 60, donc durant la Révolution tranquille, que le Québec a véritablement décroché, à la fois du côté du PIB et de la population.

Troisième constat: si le PIB québécois en 2010 occupait la même place dans l’économie canadienne qu’en 1961 (et à cette époque la province sous-performait déjà), l’économie de la province serait plus riche de 84 milliards de dollars !

Question aux gauchistes: pouvez-vous m’indiquer sur ce graphique qu’elles sont les périodes montrant que le modèle québécois fonctionne ?

Sources:
Statistique Canada
Produit intérieur brut aux prix courants, 1961-1993
Comptes économiques des provinces et des territoires
Tableau 051-0005

Institut de la statistiques du Québec
Diffusion des Comptes économiques du Québec


18 octobre 2012

La grande illusion verte Économie Environnement International Revue de presse

The Guardian

Wind and solar: the ethical investments to avoid
The Guardian

Renewable energy is the future, say environmentalists. But for green and ethical investors it has turned into a nightmare, with makers of wind and solar power systems among the worst-performing stocks in recent years.

Take Vestas, the Danish wind turbine maker. Early investors enjoyed sparkling returns, but since then, beset by the loss of government subsidies, cost overruns, production delays and competition from China, the price has collapsed. Someone investing in 2008 will have lost nearly 95% of their money. Vestas revealed it had slumped into losses bringing total job losses for the year to more than 3,700.

Solar panel have also burnt a hole in investors’ pockets. Look at SunTech, the world’s biggest maker of panels, based in China. Its private equity backers made a fortune with the shares shooting from $20 to $79 in late 2007. And today? They are changing hands at just 92 cents.

Funds that specialise in renewable energy have fallen a long way short of expectations. Impax Environmental, an investment trust, has lost 20% over the past five years, while BlackRock New Energy investment trust has done even worse, falling 49.9% since 2007. It’s a salutary reminder to avoid investment fads and bubbles.

Les énergies vertes, à ranger dans la même catégorie que Bernard Madoff.

En passant, le Québec est devenu le numéro 1 de l’énergie éolienne au Canada en 2012. Ce « tour de force » a coûté la modique somme de 1,5 milliard de dollars et permettra de produire de l’électricité à fort prix au moment où le Québec est déjà en sur-production (les Américains produisent maintenant leur propre électricité, à faible coût, grâce au gaz de schiste).