Antagoniste


11 octobre 2012

Hayek explique le Québec En Citations Philosophie

Friedrich A. Hayek

Tiré de la préface de La route de la servitude de Friedrich A. Hayek. Hayek, sans le savoir, explique pourquoi le Québec stagne.

« The most important change which extensive government control produces is a psychological change, an alteration in the character of the people.

The change undergone by the character of the British people, not merely under its Labour government but in the course of the much longer period during which it has been enjoying the blessings of a paternalistic welfare state, can hardly be mistaken. Is it too pessimistic to fear that a generation grown up under these conditions is unlikely to throw off the fetters to which it has grown used? Or does this description not rather fully bear out De Tocqueville’s prediction of the ‘new kind of servitude' »


11 octobre 2012

Avec le PQ, le paradis c’est l’enfer! Économie En Chiffres Québec

Le PQ veut faire du Québec un enfer fiscal pour les gens qui réussissent (ce qu’on appelle aussi « les riches »), mais il se targue de créer en retour un paradis pour les pauvres et la classe moyenne… « Qu’ils partent ! » C’est ce que plusieurs gauchistes disent quand la droite évoque la possibilité que certains « riches » décident de quitter vers des cieux plus cléments suite à la persécution péquiste.

Le Québec étant une province pauvre, nous ne pouvons pas nous payer le luxe de perdre un seul contribuable, surtout ceux qui sont « riches ».

Si on se base sur le niveau d’imposition de 2012 (avant les péquisteries de Marois), une personne avec un revenu imposable de 150 000$ doit payer en impôt provincial la coquette somme de 29 002$.  Une personne avec un revenu imposable de 20 000$ doit payer 1 015$ en impôt provincial. Donc, si un « riche » avec un revenu de 150 000$ quitte l’enfer fiscal québécois, il devra être remplacé par 29 immigrants gagnant 20 000$ pour que l’État puisse compenser l’impôt perdu suite au départ du « riche » !

Riches Québec

Le Québec ne peut pas se permettre de perdre un seul de ces riches !

Et à ceux qui pensent que le Québec pourra compenser le départ des riches puisque la province est un paradis fiscal pour les pauvres et la classe moyenne, voici le bilan migratoire inter-provincial de la belle province

Riche Québec

Pour terminer, voici comment se compare l’impôt provincial des « riches » avec un revenu imposable de 150 000$:

Riche Québec

Pour faire croire aux gens qu’on vit dans un paradis, on a fait du Québec un enfer fiscal.

Sources:
Credit Finance +
Simulations et Calculs Financiers

Statistique Canada
Tableau 051-0018


11 octobre 2012

Pour une taxe santé universelle Économie États-Unis Québec Revue de presse

USA Today

With liberty and taxes for all
USA Today

Best way to limit growth of government is to make sure everyone has « skin in the game. »

The point isn’t whether people are « freeloaders » who don’t pay any taxes. It’s whether people have « skin in the game. » If you take me to an expensive restaurant for dinner but let me put money in the parking meter out front, that doesn’t provide me any incentive not to order the lobster. Splitting the check, on the other hand, will cause me to think twice. It’s like health insurance, where experience shows that even a small co-pay makes a difference in what people spend.

I’d like to see a system where everyone pays some minimum amount of tax — enough to notice, say 2%-5% of gross income. And that amount should go up noticeably when the federal government spends more, and go down noticeably when it spends less.

In a given year, that might only affect some individuals by a few hundred dollars, but as anyone who has followed local-government property tax fights knows, people can get pretty exercised over a few hundred dollars when they know it’s coming out of their pocket and not someone else’s.

We’re going to have to get federal spending and borrowing under control. Making over spending painful to the electorate is a good way to start. And a lot of Americans seem to get that. Politicians, take note.

La plus grande qualité de la taxe santé, abolie par les improvisateurs péquistes, était son universalité: jeunes, vieux, riches, pauvres, tout le monde payait, tout le monde réalisait que la santé ce n’était pas gratuit.

Et être forcé des impôts, peu importe son statut social, c’est un puissant incitatif à exiger un gouvernement efficace, petit et productif. Mais quand on part avec presque la moitié de la population qui ne paye pas d’impôt, on part avec presque la moitié de la population qui se fiche pas mal de l’efficacité, la taille et de la productivité du gouvernement…