Pauline Marois veut faire la chasse aux riches.  Mais quand on chasse sur le territoire québécois, le gibier est si rare que l’on risque de revenir bredouille…

Voici à partir de quel revenu on est considéré comme riche, c.-à-d. à partir de quel revenu on appartient au 20% de la population la plus riche, dans chaque province canadienne (en dollars constants).

La chasse aux riches

Au Québec, en 2010, on devenait riche avec un maigre revenu de 50 900$.  À titre indicatif, pour être un riche en Alberta il faut avoir un revenu de 70 200$.  À ce chapitre, seulement 3 provinces font pire que le Québec soit Terre-Neuve, le Nouveau-Brunswick et l’Île-du-Prince-Édouard.

Mais cette situation ne peut qu’empirer, car pendant que le Québec marche, ces provinces courent.  La croissance du revenu limite n’a été que de 10,2% et Québec alors qu’elle a été de 33,7% à Terre-Neuve, 17,5% au Nouveau-Brunswick et 21,1% pour l’Île-du-Prince-Édouard.

À la lecture de ces chiffres, force est de constater qu’au Québec, les riches sont pauvres !

Mais j’entends déjà les gauchistes crier leurs conneries habituelles en voulant nous faire croire qu’au Québec si les riches sont moins riches, les pauvres sont plus riches.

Vraiment ?

La chasse aux riches

La corrélation n’est pas parfaite, mais plus souvent qu’autrement on peut voir que pour avoir des pauvres riches, il faut avoir des riches riches !  La chasse aux riches de Pauline Marois risque de créer de nombreuses victimes collatérales en étant aussi préjudiciable aux plus pauvres !

M’enfin, Popo pourra toujours s’en sortir en blâmant « les maudits anglais »…

Sources:
Statistique Canada
Tableau 202-0406
Tableau 202-0701