Antagoniste


3 août 2012

Liberté politique et liberté économique Économie Élection 2012 En Vidéos Philosophie Québec

Deux videos à méditer durant la période électorale…

Le droit de vote, même dans une démocratie directe, ne saurait se substituer à la liberté personnelle…


3 août 2012

Nourriture néolibérale Économie International Mondialisation

Enjoy CapitalismSingapour est une petite île à peine plus grande que Montréal, mais qui compte une population de 5,3 millions d’habitants.  Cette petite île n’est pas seulement dénuée de toute ressource naturelle, l’agriculture y est à peu près inexistante.  Celle-ci représente un spectaculaire 0% de son PIB, si bien que les Singapouriens doivent importer plus de 90% de la nourriture qu’ils consomment.

Vous devez vous dire que se nourrir à Singapour doit être hors de prix…  Que les méchants capitalistes doivent profiter de la situation pour exploiter la faim des habitants de l’île pour leur propre profit…

Et si je vous dis que Singapour est le 2e endroit sur notre belle planète où la nourriture est la plus abordable !

Comment ce miracle est-il possible?

Tout simplement par la mise en place des mécanismes de libre-échange tous azimuts.  Les Singapouriens ont été assez intelligents pour ne pas se laisser berner par des concepts ridicules comme la « gestion de l’offre » ou des slogans populistes parlant de « souveraineté alimentaire ».

Autrement dit, à Singapour il n’y a pas de « carrés rouges » réactionnaires, ce qui a permis au néolibéralisme de faire des habitants de cette île des gens très prospères.

M’enfin, au Québec on considère les vendeurs de clous comme étant des fleurons patrimoniaux essentiels au développement économique…  Il coulera beaucoup d’eau sous les ponts avant que les Québécois prennent des décisions économiques  de manière rationnelle plutôt qu’émotive…


3 août 2012

Un héros capitaliste Économie États-Unis Philosophie Revue de presse

The Wall Street Journal

‘The Dark Knight Rises’ depicts the depravity inherent in radical movements
The Wall Street Journal

The movie is a bold apologia for free-market capitalism; a graphic depiction of the tyranny and violence inherent in every radical leftist movement from the French Revolution to Occupy Wall Street; and a tribute to those who find redemption in the harsh circumstances of their lives rather than allow those circumstances to mire them in resentment.

After Bane’s revolution has destroyed the investment class with mob violence and show trials and thus plunged Gotham City into chaos, Catwoman and her fellow thief enter a ransacked house. « This used to be someone’s home, » mourns Catwoman, her conscience awakening. « Now it’s everyone’s home! » exults her unrepentant colleague, gloating over the ruin.

The world of the film is our world, and the direct opposite of the world imagined into being by our intelligentsia. Here, free markets and investments, while creating super-wealthy men like the philanthropist hero Bruce Wayne, also create a rising tide of money that lifts the rest of us. Meanwhile, the forcible redistribution of private property is identified as theft, the forerunner of disorder and despotism.

Free markets lift us all. People’s « revolutions » inevitably result in tyranny. Forgiveness and self-betterment redeem society while embittered extortions in the name of « social justice » poison it. None of these simple truths is hidden in the film.

Ceux qui ont vu le film auront sans doute réalisé que le discours de Bane pourrait bien être celui des carrés rouges…