Antagoniste


1 août 2012

Le très très petit Québec… Canada Coup de gueule Économie Gauchistan Québec

La semaine dernière, quand l’entreprise chinoise CNOOC Ltd. a acheté la pétrolière albertaine Nexen, une des plus grosses au Canada, pour la modique somme de 15,1 milliards de dollars, il y a peu de levées de boucliers en Alberta. Certains ont même vu cette transaction d’un oeil favorable.

Hier, au Québec, la quincaillerie américaine Lowe’s a provoqué la réaction inverse quand elle a signifié son intention d’acheter RONA.  Les politiciens québécois sont montés aux barricades pour défendre un « fleuron » de l’économie, une entreprise qui serait « vitale » aux intérêts économiques de la province…

Sans blague, il faut vraiment être une bande de loser pour en être venu à considérer une quincaillerie comme un « fleuron » économique qui est « vitale » pour notre prospérité…

À ce jour en Alberta, plus de 50% des entreprises pétrolières sont sous contrôle étranger, si bien que les corporations étrangères génèrent 1,1 billion en revenu sur un grand total de 1,2 billion pour l’ensemble de l’industrie.  Comme on peut le voir, l’Alberta et le Québec ont des conceptions assez différentes de l’économie.  L’une de ces provinces est rationnelle, l’autre est émotive; l’une est très riche et l’autre est très pauvre

Le nationalisme économique condamne le Québec à être une très très petite province…

Obama Raciste

Philosophically, Americanism means individualism. Individualism holds that one's personal identity, moral worth, and inalienable rights belong to one as an individual, not as a member of a particular race, class, nation, or other collective.

But collectivism is the premise of "Buy American." In purchasing goods, we are expected to view ourselves and the sellers not as individuals, but as units of a nation. We are expected to accept lower quality or more expensive goods in the name of alleged benefits to the national collective.

Most "Buy American" advocates are motivated by misplaced patriotism. But for some the motive is a collectivist hostility towards foreigners. This xenophobic attitude is thoroughly un-American; it is plain bigotry.

Giving preference to American-made products over German or Japanese products is the same injustice as giving preference to products made by whites over those made by blacks. Economic nationalism, like racism, means judging men and their products by the group from which they come, not by merit.


1 août 2012

Voter PLQ ? Élection 2012 Québec

Élection 2012Quand on regarde le PLQ, on voit la pire des racailles corporatistes, des hommes d’affaires accros aux subventions et aux petits privilèges découlant de l’interventionnisme tous azimuts du gouvernement dans l’économie…

Quand on regarde le PQ, on voit la pire des racailles syndicalleuses, des groupes communautaires qui cherchent à tout prix à freiner le développement économique du Québec pour imposer leur idéologie réactionnaire et rétrograde à l’ensemble de la population…

Personnellement, avoir à choisir, je préfère la racaille corporatiste. Quand le PLQ saigne les contribuables, endette les Québécois et détruit l’économie de la province avec son interventionnisme, au moins quelqu’un s’en met plein les poches et quelques emplois sont créés au passage.

La racaille syndicalleuse du PQ de son côté saigne les contribuables, endette les Québécois et détruit l’économie de la province avec son interventionnisme pour le simple plaisir de détruire au nom d’une idéologie anticapitaliste…

Malgré tout, je ne pense pas être capable de voter libéral à la prochaine élection… Par contre, je me ferai un immense plaisir de voter contre les carrés rouges et son aile politique péquiste. Le conflit avec les étudiants devrait être le seul et unique enjeu de la prochaine élection. Si les carrés rouges gagnent, le Québec va atteindre un point de non-retour sur le chemin de la servitude.

Si les carrés rouges sont défaits, il existe une petite possibilité, bien mince, mais réelle, pour que le Québec évite la faillite en adoptant de vraies politiques néolibérales. C’est le chemin emprunté par la Suède dans les années 90 quand leur social-démocratie a presque causé leur perte.

En passant, si je vote à la prochaine élection c’est uniquement à cause des carrés rouges…  J’espère qu’ils inciteront les 700 000 électeurs adéquistes qui n’ont pas voté à la dernière élection à faire de même.

Qu’en est-il de la CAQ ?  Comme je vais voter contre le PQ et ses carrés rouges, François Legault pourrait avoir mon vote en étant plus détesté de ces derniers que Jean Charest…

Et la corruption dans tout ça ? La corruption m’importe peu, car celle-ci découle de l’intervention du gouvernement dans l’économie et que le PQ est aussi interventionniste que le PLQ.


1 août 2012

Indépendant Europe Revue de presse

The Economist

Czech presidential race: Castle man
The Economist

Early next year Czechs will vote for their president: the first direct election for the head of state in the country’s history. In the past, the person in Prague castle has always been chosen by politicians. Now the race is on to replace Václav Klaus, the incumbent who as finance minister, prime minister and president has dominated the country’s politics for two decades.

Fed-up with sleaze in public life, Czechs are favouring candidates with no affiliation to political parties. That is good news for the front runner, Jan Fischer, who left his job as the country’s chief statistician to become caretaker prime minister in 2009, when the Czech government collapsed in the middle of the country’s presidency of the European Union.

Just behind him in the polls is another independent based abroad, the economist Jan Švejnar. He stood for the office in 2008, when only politicians could vote for the president, but his « US-style » campaign, involving meeting people around the country, won many admirers.

L’émergence de candidats sans parti, verra-t-on ça un jour au Québec ?