Antagoniste


26 juin 2012

Permettre aux industries de se sauver elles-mêmes! Économie En Citations France Philosophie Québec

Charles Coquelin

Extrait d’un texte de Charles Coquelin (1802-1852), un économiste libéral français. Plus d’un siècle plus tard, on pourrait dire exactement la même chose du Québec…

«Il ne s’agit point de voter des subventions, qui ne font que couvrir les plaies et envenimer le mal au lieu de le guérir ; encore moins de proclamer le droit au travail ou le droit à l’assistance, erreurs déplorables, contre-sens funestes, qui ne tendent à rien moins qu’à faire de la France un vaste dépôt de mendicité ; il s’agit de réformer les abus dont notre ordre social est dévoré, d’affranchir le travail, encore esclave, quoi qu’on en dise, et de sauver l’industrie en lui permettant de se sauver elle-même.»


26 juin 2012

Passez go et payez 200$… Canada Économie Québec

La prochaine fois qu’un gauchiste vous dira que le Québec n’est pas la province la plus imposée au Canada, montrez-lui ce graphique…

Voici comment se compare le taux d’imposition (on ne parle pas des taxes) du Québec aux autres provinces canadiennes:

Enfer Fiscal
Taux effectifs marginaux d’imposition: mesure l’impact de l’impôt sur le revenu fédéral et provincial qui se double de l’impact des réductions et des récupérations des crédits d’impôt et prestations fiscales en fonction du revenu lorsque le revenu augmente.

Voici le classement du Québec pour chaque catégorie de revenu familial:

  • Jusqu’à 15 000$: 7e province la plus imposée
  • 15 001$ à 35 000$: 1ere province la plus imposée
  • 35 001$ à 60 000$: 1ere province la plus imposée
  • 60 001$ à 100 000$: 1ere province la plus imposée
  • 100 000$ et +: 1ere province la plus imposée
  • Toutes les familles: 1ere province la plus imposée

Le Québec mérite amplement son titre d’enfer fiscal…

Source:
C.D. Howe Institute
Que sont devenus les taux effectifs marginaux d’imposition des Québécois?


26 juin 2012

Les tricheurs Économie Europe Gauchistan Revue de presse

Le Figaro

Athènes aurait triché sur ses fonctionnaires
Le Figaro

Quatre jours à peine après la prestation de serment du nouveau gouvernement de coalition, c’est un véritable pavé dans la mare que lance l’hebdomadaire de centre gauche To Vima.

Il a publié deux rapports internes, l’un de la troïka (UE-BCE-FMI), l’autre du ministre des Finances par intérim, Giorgos Zannias, selon lesquels la Grèce aurait violé les accords signés avec ses créanciers publics en 2010-2011 en embauchant 70 000 fonctionnaires et 12 000 personnes dans des collectivités locales, alors que le gouvernement socialiste du Pasok s’était engagé à en licencier plusieurs milliers pour honorer ses engagements vis-à-vis de Bruxelles.

Giorgos Papankonstaninou, le ministre des Finances de l’époque, avait décidé comme mesure d’austérité de ne remplacer qu’un fonctionnaire pour cinq départs. En 2010, 53.000 fonctionnaires ont pris leur retraite. Ce à quoi il faut ajouter 40.000 départs en 2011. Or le rapport que Giorgos Zannias devait transmettre à son successeur, le banquier Vassilis Rapanos, révèle qu’il y a toujours officiellement 692.000 fonctionnaires, soit le même chiffre qu’en 2010 et la réduction nette n’a été en réalité que de 24.000 employés.

On lit ça et on se croirait au Québec !