Vu lors de la manifestation « pacifique » du 22 mai:

On peut voir un drapeau anarcho-environnementaliste (vert et noir, vu lors de l’émeute du Palais des Congrès) et quelques drapeaux anarcho-communistes (rouge et noir, vu lors de plusieurs émeutes, notamment celle de Victoriaville). Il n’est donc pas très surprenant que des actes de vandalisme (peu rapportés dans les médias) aient été commis lors de cette manifestation « pacifique »…*
Il est très troublant de voir que des gens peuvent manifester en brandissant la bannière de groupe dont le radicalisme n’a d’égal que la violence… Il serait grand temps pour les médias d’expliquer à la population la signification de ces symboles pour que le public puisse mieux comprendre ce qui agite le mouvement étudiant.
Ce qui m’amène à une trouvaille très intéressante du blogue de Pierre Jean-Jacques (il est en feu) à propos de Normand Baillargeon. Dans une chronique publiée dans le journal Voir, Normand Baillargeon affirme que désormais il portera le carré rouge et… le carré noir, spécifiant du même coup que ces deux couleurs forment « un bien beau drapeau » (celui de l’anarcho-communisme). A-t-on besoin de préciser que l’anarcho-communisme se définit par son amour pour les actions violentes (ici, ici, ici, ici, ici & ici) ?
Mais l’histoire devient encore plus intéressante quand on prend connaissance du « Manifeste du carré noir ». L’histoire ne dit pas si en adoptant le carré noir, Normand Baillargeon adhère aussi à ce manifeste, mais sa lecture demeure néanmoins ESSENTIELLE pour comprendre ce qui se passe dans les rues de Montréal.
DES ANARCHISTES PARMI TANT D’AUTRES!
Nous sommes étudiant-e-s. Nous sommes travailleuses et travailleurs. Nous sommes chômeur-e-s. Nous sommes en colère. Nous ne récupérons pas une grève. Nous sommes dans le mouvement depuis le début. Une de ses formes au même titre qu’une autre. Nous ne sommes pas des extrémistes, nous avons une critique radicale de cette société qui est la nôtre. Nous n’infiltrons pas les manifestations, nous aidons à les organiser, nous les rendons vivantes. Nous ne sabotons pas la grève, nous en sommes partie intégrante, nous aidons à l’organiser, nous faisons battre son cœur.
Nous sommes organisé-e-s pour lutter contre ce système violent et oppressif. Nous croyons que la violence du système qui attaque des classes économiques et des populations entières justifie l’usage de la violence qui cible du matériel et des agents politiques que sont les flics. Nous nous drapons de noir pour tenter d’échapper à la répression d’un système qui a fait ses preuves d’intolérance à l’égard de la contestation (Toronto 2012, Montebello 2007, Québec 2001, 15 mars de tous temps, 7 mars 2012, etc). Nos drapeaux noirs s’opposent au fleurdelisée dont les symboles – le roi et l’église – nous horrifient. Le black block n’est pas un groupe. C’est une tactique, une tactique qui oppose obéissance docile aux normes et aux lois, à la désobéissance civile et à l’action directe.
De l’opinion publique et du mythe de l’unité
Les radicaux-ales s’opposent dans la grève présente aux «imagistes» qui se revendiquent du pacifisme. L’opinion publique, qui oriente la façon dont ces derniers agissent, est une chimère. Notre champ de bataille se situe dans la rue, dans les A.G., dans les bureaux occupés, dans les milieux libérés, pas dans les médias. Nous dénonçons l’illusion que les choses peuvent être changées sans perturbation.
Nous opposons le principe de la solidarité au mythe de l’unité qui sévit dans l’imaginaire de nos contemporain-e-s – les intérêts des québécois-e-s ne sont pas uniques et homogènes. L’unité d’un mouvement est-elle vraiment souhaitable? Ne prend-il pas sa force justement dans le fait qu’il soit diversifié, que certains soient prêts et prêtes à prendre plus de risques et se protéger en conséquence?
De la violence et de la non-violence
Nous croyons qu’il y a une gigantesque différence qualitative entre la violence envers des objets et celle envers des êtres humains. Au risque de nous répéter, nous nous attaquons à des objets. C’est un geste politique et symbolique. Ce faisant, nous nous exposons à une violence beaucoup plus grave: le matraquage, le gazage, la judiciarisation, le fichage par GAMMA et maintenant la répression interne. Nous considérons qu’un individu armuré, qui est prêt à frapper violemment d’autres individus simplement parce qu’il en a reçu l’ordre, perd momentanément l’exception qui prévaut quant à l’utilisation de la violence.
Si on regarde un peu dans les livres d’histoire, il est plus que facile de voir que le vandalisme a toujours été une arme légitime utilisée par les mouvements sociaux, suffragettes, syndicats, minorités racisées, peuples autochtones, etc. Aucun gain social n’a été acquis sans perturbation. Malgré la part décroissante de l’économie réelle dans le total de «l’argent créé», la propriété privée est encore la base sur laquelle est érigée le château de carte du capitalisme et du néolibéralisme qui attaquent présentement l’accessibilité aux études et notre vie au quotidien. C’est à elle que nous nous attaquons.
Instructif n’est-ce pas ! Maintenant, vous savez véritablement à qui nos policiers ont affaire le soir dans les rues de Montréal.
Et ce manifeste prend tout son sens quand l’on sait que cette mouvance anarchiste a tissé des liens avec la mouvance étudiante. J’ai déjà discuté de ces liens (ici, ici & ici), voici une autre pièce à conviction:
On réalise maintenant que le portrait de la situation est beaucoup plus noir que celui présenté dans les médias…
*Commentaire inutile: « quelques drapeaux dans une manif de quelques milliers de personnes ce n’est pas grave ». Désolé, mais parader avec un symbole affiché de violence politique est toujours répréhensible, que ce soit un geste isolé où en plein coeur d’une manifestation.




















La droite produit pendant que la gauche jase.
Pour fin de comparaison, j’ai comparé les travaux de Jean-Charles Chebat (associé à la droite) et de Omak Aktouf (associé à la gauche), tous deux de HEC, à ceux de Pascale Dufour, auteur d’un article vanté par Lisée.
Selon Sciverse Scopus, les travaux de Jean-Charles Chebat sont cités 70 fois plus que ceux de Pascale Dufour, et 1000 fois plus que ceux de Omar Aktouf.
Pascale Dufour peut donc, en un sens se réconforter: ses travaux seraient cités 15 fois plus que ceux d’Omar Aktouf!
Ceci est anecdotique, mais il serait intéressé de comparer la productivité moyenne des chercheurs et professeurs associés à la gauche, et celle de ceux qui sont associés à la droite.
Commentaire de l’auteur montréalaise Zhimei Zhang, qui a connnu la révolution culturelle chinoise:
Les carrés rouges lui rappellent les bandeaux rouges des gardes révolutionnaires de l’époque.
Quelques extraits:
?It seems to me that the Quebec student protesters are abusing democracy and freedom, which are the rights of every citizen, not just the protesters. This reminds me so much of the 10 disastrous years of the Cultural Revolution in China (1966 to 1976) when students went amok, ignoring all authorities, infringing on the basic survival rights of people, smashing everything they could put their hands on and shouting with inflated arrogance: “What is law? I am law!” The loss was beyond restitution and the damage irreparable.
?I can’t help but make this comparison because I see so many similarities in the students’ behaviour. The red squares pinned on their chests are for me alarming echoes of the red armbands worn by the Chinese Red Guards, the vanguard of all destruction. Democracy is meaningless if you are depriving other people of their rights while asserting your own. If we start to defy all rules and laws, then we have anarchy.?
I was glad that I hadn’t seen any Chinese faces in the marching crowd. I don’t think Chinese parents would encourage their children to participate in such activities. I wouldn’t. It is well known that Quebec’s university tuition fee is the lowest in Canada. It is not even a 10th of Princeton University’s tuition.?
Do you know that getting into good universities in China has become a luxury for average families? In addition to paying tuition plus living expenses, a huge burden already for parents, the Chinese have to give handsome bribes to teachers and school authorities to compete with their peers for the limited number of places available. Chinese families feel so blessed to have their children studying in Canada and getting a good education.?
I agree with Josh Freed, who said in his weekend column: “We see Quebec’s higher new tuition rates as still being more of a bargain than a burden.”?
Why can’t Quebec students see this? Unless there are other political motives behind the movement that cannot be revealed.? ? ?
http://www.montrealgazette.com/news/Social+unrest+violence+serve+stark+reminders+past+life+China/6667513/story.html
Quand j’étais jeune, j’adorais m’habiller de noir et slammer sur Anarchy in the U.K. mais….bon sang…serais-je aller péter de vitres dans mon Centre-ville adoré? Ce centre-ville où j’ai vu tant de bons shows au Spectrum (PIL), au Forum(Clash)….Etc??? Il faut être capable de distinguer le fantasme de la réalité. J’ai comme l’impression qu’il y en a une couple qui ne savent plus faire la différence. Et que des pseudos intelllectuels les encouragent, ça me jette à terre!
Un autre jour de manif, un autre source de rire pour le ROC…
J’ai lu un article de LaPresse (comme RDI, pro-etudiant & anti-touttes) dans lequel un bien petit quebecois manifestait avec chaudron et cuillere car il etait furieux que les champs petroliers de l’ile d’Anticosti ont ete vendus a des mechants etrangers exploiteurs et contre la CORRUPTION du gouvernement Charest.
La corruption????????
Ce bien petit quebecois devrait savoir ce qu’est la corruption: comme beaucoup de ses concitoyens de la Republique Populaire du Quebekistan il triche sur ses taxes, encourage le travail au noir, paie ses travaux de renovations sous la table, et/ou a deja achete des items voles.
Les petits quebecois sont une joke, vus du Canada. Le magazine McLean’s vient de publier son plus recent numero dans lequel il est conclu comme quoi les petits quebecois sont des bebes gates et le quebekistan est une provionce non seulement corrompue mais aussi une societe malade.
Le petit quebec est desormais mediocre. On est tres pres de la Grece. Je souhaite de toute force que les investissements etrangers arretent au Quebekistan. La vous pourrez faire cogner vos ostis de casseroles, mes morons.
Bon, la il faut que j’aille travailler pi payer des taxes pour les bebes gates du petit quebec.
Salut!!!
Z’avez toutes l’air d’une gagne de matantes dans une démonstration tupperware qui regarderaient une game de hockey pis qui pleurnicheraient contre toute cette méchante violence!! Z’êtes pathétiques nom de Dieu, venez-donc révolutionner avec nous autres au lieu de pleurer seuls dans votre coin!
Voilà ce qu’en dit « Restons Correct ! » un blog de la mouvance libérale, au sens français du terme…
http://restonscorrect.20minutes-blogs.fr/archive/2012/05/25/printemps-erable-printemps-arabe.html
@Isabelle
Un des problèmes du QC est qu’il n’y a pratiquement que ça, « des pseudo-intellectuels » !
Faut distinguer l’anarchisme adolescent, qui s’habille de noir, crie à la révolution et écoute du RATM en envoyant chier le système (celui que vivent tous les jeunes et qui finit habituellement par passer), de l’anarchisme plus mature qui s’est intellectualisé (Proudhon, Chomsky, etc.). Normand Baillargeon appartient visiblement à ce deuxième anarchisme, conscient de lui-même et motivé par une utopie beaucoup plus mûrie.
Et concernant le fait de manifester avec des banderoles anarchistes, il en va de la liberté d’expression, point barre. Le jour où cette personne va fracasser une vitre, qu’on l’arrête et qu’on lui colle une amende. Je crois qu’ils ont intégré l’idée que leurs gestes peuvent avoir des conséquences, qu’ils doivent être prêts à assumer. Leur méthode de lutter contre le système ne peut que provoquer une réaction du système et ils le savent. La casse fait partie de la solution pour pas mal d’anarchistes mais ils te répondront qu’on ne peut pas s’évader d’une prison en écrivant des manifestes et en chantant l’internationale. Bref ils cassent des oeufs, en espérant qu’un jour il en résulte une omelette…
Normand Baillargeon encore une fois assez lucide :
http://voir.ca/normand-baillargeon/2012/05/24/a-mm-pratte-dubuc-facal-et-a-tous-les-autres-qui-ne-comprennent-pas/
Il ne faut pas croire les gens qui vous disent que pour comprendre cette crise, celle d’OWS et les mouvement anti-ALENA (etc.), il suffit de revenir superficiellement dans le passé (la hausse des frais de scolarité par exemple). L’inconfort de la population face au capitalisme tel qu’on le vit aujourd’hui tire sa source d’évènements beaucoup plus antérieurs et influents. C’est quand on cherche, à tête reposée, les causes de ces chambardements qu’on s’apperçoit que la racine du malaise face au système néo-libéral est bien plus profonde qu’on le pense. Le néo-libéralisme s’est transformé dans les années 1970, et pas pour le mieux.
(C’est vous qui en faites une vedette, pas moi. Faut vivre avec le fait parallèle qu’au-delà du fait qu’il se présente comme anarchiste il est d’abord et avant tout un homme très érudit et articulé)
Je me vois mal marcher au côté des gens qui réclame moins de liberté.
Comme vouloir faire la différence entre une chemise brune et un soldat SS.
Depuis le début de la mondialisation (années 90) on a seulement sorti des milliards de personnes de la pauvreté.
Ho, mais j’ai supposé que la gauche était contre la pauvreté…
Une idéologie violente, même présenté par un intellectuelle articulé reste une idéologie violente.
Charest devrait organiser un référendum sur le sujet. C’est la seule option, les pseudo-étudiants ne veulent pas lâcher, ne veulent pas négocier de bonne foi et essayent de faire dévier le débat sur Charest pour gagner en le renversant.
Un référendum règlera le problème et prouvera que ces gens sont une petite minorité sans vrai appui dans la population.
L’inconfort de la population face au capitalisme
…
L’inconfort est seulement celui des marxistes aigris de voir leur idéologie s’effondrer mais qui en fait sont surtout aigris de voir leur pouvoir s’effondrer puisqu’il n’y a que ça qui les intéresse vraiment.
Les marxistes comme les fascistes prétendent représenter le peuple alors qu’ils ne représentent qu’eux-mêmes.
Très juste. Selon un sondage de Radio-Canada, 72% sont contre le gel.
« Z’êtes pathétiques nom de Dieu, venez-donc révolutionner avec nous autres au lieu de pleurer seuls dans votre coin! »
Au lieu de manifester et faire du trouble, allez donc travailler c`est plein d`ouvrage :
http://affaires.lapresse.ca/cv/201202/20/01-4497849-boom-de-lemploi-dans-le-grand-nord.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_cv_1476666_accueil_POS2
J`ai jamais vu une gang d`imbéciles semblables. Ils pensent qu`en faisant la révolution communiste, ils vont améliorer leurs sorts ces épais là. C`est ça que ça donne un peuple mené par les pseudos-intellectuels des sciences molles. Des tarlas qui cognent sur des caserolles. Une chance, je suis pas comme ça. J`ai été élevé mieux que ça et surtout plus intelligement que ça. Bien content de pas avoir fait le cegep avec les tarlas de profs communistes qui a là. Ils devraient tous être dehors le derrière sur une pelle à charbon et traîner en cours pour endoctrinement au communisme.
Vous valez mieux que ça sombre. Vous allez gâcher votre vie avec ces bons à rien.
Une infinitésimale minorité qui veut imposer sa loi. Sortez de votre marginalité et joignez les rangs des rationnels. La vie n’est pas une éternelle adolescence. Et remettez l’autre avatar. C’était plus charmant.
Mouhahaha….
Nos tinamis de la « drette libertarienne » ont de la misère à remplir une salle d’hôtel de 300 personnes à Montréal ( tout en qualifiant ça de franc succès )pour mousser leur programme politique.
Une manif à 200 000 personnes en moins de deux jours d’avis… ça fait chier n’est-ce pas ?
Allez les marginaux de la droite, une direct dans les gencives
C’est sur que la justesse d’une cause se mesure aux nombre de gens qu’elle regroupe…
En passant c’est pas deux jour d’avis mais bien 12 jours. M’enfin, la gauche et les chiffres…
Au fait, selon un sondage de Radio-Canada publié aujourd’hui, 72% des gens sont contre le gel… Nous sommes très marginal…
Vivement un référendum sur la question.
Un référendum ne donnera rien. Si la réponse est du côté des anarcho-contestaires, ils s’y conformeront bien évidemment. Dans le cas contraire, ils ne respecteront pas le résultat, pas plus qu’ils ne respectent les lois actuelles.
D’ailleurs, nos Che de salon juducuarisent maintenant le débat en contestant la loi 78 devant les tribunaux (comme leurs ennemis jurés qu’ils dénonçaient il n’y a pas si longtemps!). La question à $100.00 maintenant: vont-ils respecter le jugement des tribunaux s’il est en leur défaveur, ce qui sera probablement le cas?
S’ils perdent, je suis personnellement assuré qu’ils vont dénoncer le « système de justice indécent à la solde du capitalisme sauvage, etc… ».
51% des Québécois appuient l’adoption de la loi spéciale, mais une forte majorité de répondants se range derrière la quasi-totalité de ses dispositions.
Ainsi, 67% des répondants sont d’accord pour la suspension des cours dans les institutions visées par le boycottage et leur reprise à la mi-août. Aussi, 70% sont favorables à ce que Québec empêche les manifestants de bloquer l’accès aux cours et 64% approuvent l’idée que les manifestations ne s’approchent pas à moins de 50 mètres du terrain d’un cégep ou d’une université.
Pas moins de 70% des gens sont d’accord pour que les organisateurs des manifestations soient tenus de transmettre les détails de leur action à la police huit heures à l’avance. Encore 72% des gens estiment légitime que la police puisse refuser un itinéraire de manifestation pour protéger la sécurité publique.
Seule exception, les très lourdes amendes, de 1000$ à 125 000$ par jour pour un manifestant ou son organisation, ont un accueil plus mitigé. Ici, on se partage en deux camps égaux à 50%.
Plus des deux tiers appuient la position du gouvernement de hausser les droits de scolarité, et 32% soutiennent celle des étudiants qui préconisent le gel. Il y a une semaine, à la même question, 68% des répondants appuyaient Québec contre 32% pour les étudiants.
http://www.lapresse.ca/actualites/dossiers/conflit-etudiant/201205/25/01-4528871-loi-78-les-quebecois-divises.php
Se battre pour de « diplômes » qui ne valent pas grand-chose. En tous cas de moins en moins !
Allez, je les laisse « révolutionner ». Mouahahah
http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/education/201102/20/01-4372267-les-profs-denoncent-la-hausse-artificielle-des-notes.php
« L’inconfort est seulement celui des marxistes aigris de voir leur idéologie s’effondrer mais qui en fait sont surtout aigris de voir leur pouvoir s’effondrer puisqu’il n’y a que ça qui les intéresse vraiment. »
Grande confusion dans ce commentaire. 200 000 personnes sortent spontanément dans les rues et vous appelez ça une manifestation de marxistes aigris. Il va falloir qu’un jour (après tout le monde), vous vous rendiez à l’évidence qu’il s’agit d’un mouvement populaire qui dépasse la volonté de ses organisateurs, et les anticipations des médias, des politiciens et de la population elle-même. S’il y a des marxistes dans ces manifs, ils sont en minorité. Deuxièmement, le pouvoir marxiste ne peut pas s’effondrer puisqu’il n’a jamais eu lieu au Québec (on nage en plein délire ici). Alors si il y a une idéologie qui s’effondre, il faudrait m’expliquer laquelle, si ce n’est celle du néo-libéralisme international qui vogue sur l’investissement et les marchés spéculatifs.
« C’est sur que la justesse d’une cause se mesure aux nombre de gens qu’elle regroupe… »
Et il nous sort une photo d’un rassemblement soviétique. Beau geste démago. Les 200 000 personnes qui étaient dans les rues, personne ne les a forcés à être présents.
« Le petit quebec est desormais mediocre. On est tres pres de la Grece. Je souhaite de toute force que les investissements etrangers arretent au Quebekistan. La vous pourrez faire cogner vos ostis de casseroles, mes morons.Bon, la il faut que j’aille travailler pi payer des taxes pour les bebes gates du petit quebec.Salut!!! »
@Frank : voilà ce que j’appelle un commentateur aigri.
@treblig donc selon vous notre position contre le gel des frais de scolarité est marginale, depuis le début une large majorité des gens sont en accord avec le gouvernement sur cette question mais, malgré tout vous persistez à dire que notre position est marginale pouvez-vous m’expliquer comment vous pouvez en venir à cette conclusion, je suis curieux.
Au moins là-dessus, je suis d’accord avec toi. On aurait dû en faire un dans les premières semaines de la crise. Un sondage ca peut être fiable, mais ce n’est pas tout.
Aussi, je déplore encore une fois votre passe-temps préféré, c’est-à-dire généraliser et insulter la gauche sans-cesse. Quoique c’est sûr que sur un site où il y a 1 % de personnes qui représentent les intêrets de la gauche…. c’est facile de le faire !
Franchement, regardez bien la premières photo, je sais pas pour vous, mais moi j’en vois 3 ou 4 avec un drapeau « diabolique ». Vraiment vous exagérez et vous faites preuves ( je suis désolé ) carrément de stupidité, en mettant TOUS les manifestants dans le même panier.
DROITE= GÉNÉRALISATION EXCESSIVE
« Depuis le début de la mondialisation (années 90) on a seulement sorti des milliards de personnes de la pauvreté. »
Déclaration vague et simpliste. Va falloir défricher un peu.
Bien sûr, les pays qui vivent un développement industriel exponentiel (Chine, Inde) ainsi qu’un boom de l’emploi diminuent leur taux d’extrême pauvreté. Il en est ainsi dans un premier temps. Mais qu’en est-il dans le monde occidental, celui qui exprime actuellement son mécontentement face à l’idéologie néo-libérale? La libéralisation des échanges de capitaux et la fin des accords de Bretton Woods a concrètement signifié une diminution de la stabilité économique, l’émergence de crises (dues à la spéculation), une stagnation de la pauvreté en Amérique du Nord (jusque dans les années 70 la pauvreté diminuait régulièrement, puis les vagues ont commencées. Des anneés 70 à aujourd’hui, le taux est globalement passé de 12.5% à 15% : http://www.inegalites.fr/spip.php?article980). Les écarts de richesse, eux, ont drastiquement augmenté (voir les graphiques : http://elsa.berkeley.edu/~saez/saez-UStopincomes-2006prel.pdf). Pendant ce temps, au Brésil, on constate que la libéralisation rapide des marchés fait diminuer la pauvreté dans un premier temps, puis elle stagne et le capitalisme finit par se nourrir de cette pauvreté (voir le tableau 1 : http://www.lusotopie.sciencespobordeaux.fr/salama.pdf). De plus les inégalités de revenus sont spécialement élevés au Brésil ainsi qu’en Amérique du Sud. Bref, pour qu’il y ait des ultra-riches il doit y avoir une grande proportion de la population et des travailleurs maintenus dans la pauvreté. On constate d’ailleurs que l’ouverture sans réserve au capitalisme et à la mondialisation fait sortir les gens de l’extrême pauvreté dans un premier temps, parce qu’ils ont besoin de main-d’oeuvre à faible coût, mais qu’ensuite les revenus stagnent (voir le graphique p.21 du même document).
L’autre conséquence est que les peuples sont dépossédés de leurs terres au profit des grandes compagnies multinationales (Monsanto, en Amérique latine. Un exemple parmi d’autres) et l’agriculture de proximité ne peut plus exister, la seule qui permet d’éviter une urbanisation extrème favorisant la pauvreté. Les profits ainsi que les produits aboutissent en Amérique du Nord. Lorsque les ouvriers protestent pour voir la couleur des bénéfices, on ferme les compagnies où ils travaillent et on les délocalises à un autre endroit. Tout pour éviter une syndicalisation. L’insécurité d’emploi règne.
Pour maintenir ces hiérarchies économiques les États doivent réprimer violemment les protestations sociales ( Un exemple parmi d’autres : en équateur on a dû criminaliser les manifestations citoyennes et leurs leaders ont été emprisonnés, déclarés unilatéralement des terroristes : http://upsidedownworld.org/main/ecuador-archives-49/3099-peoples-tribunal-against-the-criminalization-of-protest-in-ecuador). Évidemment, le terrorisme d’État, lui, n’est pas illégal puisqu’il fixe lui-même les règles du jeu (coup d’État contre Salvador Allende au Chilie, Embargo à Cuba (2), renversement du gouvernement du Gatemala en 1954 à la demande des compagnies américaines (3), etc.). Les victimes du capitalisme et du terrorisme d’État, ceux qui protestent contre les inégalités et la pauvreté, les occidentaux qui ont l’impression vague d’être les dindons de la farce, la force ouvrière qui fait vivre les corporations et enrichissent des individus déjà millionnaires, ce sont probablement tous des marxistes et des idéologues radicaux.
Combien de personne, David, manqueront encore de gratitude avant de louanger les bienfaits du néo-libéralisme et de la libéralisation complète des marchés internationnaux?
1 – http://fr.wikipedia.org/wiki/Coup_d'%C3%89tat_du_11_septembre_1973_au_Chili
Implication du gouvernement américain dans le coup d’État contre Allende: « le Freedom of Information Act (FOIA), voté en 1966, garantit un libre accès aux documents administratifs. Cette loi a notamment permis de révéler l’implication du gouvernement américain dans la préparation d’un coup d’État au Chili avant même l’élection de Salvador Allende:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Libert%C3%A9_d'acc%C3%A8s_aux_documents_administratifs
http://www.nytimes.com/2004/05/28/us/delight-over-coup-is-evident-in-transcripts.html?ref=salvadorallendegossens
2 – http://witnessforpeace.org/section.php?id=100
3 – http://en.wikipedia.org/wiki/1954_Guatemalan_coup_d'%C3%A9tat
Le but de ces manifs c’est de recréer le climat social pourri des années 70 et qui avait beaucoup contribué à faire élie en 1976 le premier gouvernement péquiste.
À l’époque aussi les journaleux avaient reçu l’ordre de dénicher des scandales impliquant les libéraux (chose facile!), des commisions d’enquête faisient aussi très mal parraître le gouvernement. Les syndicats et la gauche organisaient plein de manifs et de grèves violentes.
Aujourd’hui on à la CAQ dont le rôle véritable est de diviser le vote fédéraliste, à moins que vous soyez assez naïf pour croire qu’un pur et dur séparatisme comme Legault a réèllement changé… En 1976 l’Union Nationale avait très bien réussi elle aussi à diviser le vote fédéraliste. D’ailleur son chef est devenu plus tard ministre péquiste…
Et quand madame Marois va être premier ministre, le Canada anglais va blâmer Harper pour cela, et donc le NPD (le nouveau parti libéral) va se présenter comme seul défenseur du Canada et il va probablement se faire élire au niveau fédéral. Et donc on aura un gouvernement d’extrème gauche au Canada, au plus grand plaisir de nos anarcs et de nos syndigaleux.
Une manifestation qui a été organisé durant deux semaine et qui a profité des syndicats qui ont obtenu des journée de congée, c’est tout sauf spontanée.
De plus, ils n’étaient même pas 100 000.
C’est un rassemblement nazi.
Tu veux d’autre photo de parade et de marche Nazi avec des gens qui manifestent dans la joie et de manière volontaire ?
De plus, ils n’étaient même pas 100 000.
ça fait un an (depuis le début d’Occupy) que je mets quotidiennement des info sur des gestes de violences de la gauche.
Nous ne sommes plus devant des geste isolés.
Si tu veux copier les stupidités racontées par Normand Baillargeon c’est ton droit, mais tu pourrais avoir l’intégrité de donner tes sources au lieu de faire semblant que tu as été capable de penser à ça par toi même…
Pour Bretton Wood c’est une affirmation assez facile à démolir.
Avant Bretton Wood les récession durait en moyenne 19 mois et depuis Bretton c’est 12 mois.
Même chose pour la fréquence, les récession sont moins nombreuse depuis Bretton.
Ce qui est ARCHI faux, j’ai déjà un billet d’écrit la dessus dont la publication est prévue pour lundi midi.
J’ai du écrire déjà plus d’une douzaine de billet démontrant que les écarts de richesse ne veulent STRICTEMENT rien dire.
Au premier coup d’oeil on voit que la photo du commentaire 21 est celle d’un rassemblement Nazi et non pas soviétique.
Il semblerait que les gauchistes ne sont pas plus forts en Histoire qu’en mathématique. (Voir commentaire 26)
Il faut dire que pour un gauchistes, les nazis et les communistes c’est pas mal la même affaire
S’il faut un référendum, pourquoi pas une élection référendaire ? Le PQ ne pourra pas être contre, à l’origine c’est bien une idée du PQ une élection référendaire.
Et pour M. Charest, c’est pratiquement du tout cuit ! Sauf que…si les étudiants n’obéissent pas à une loi spéciale, pourquoi obéirait-il à un référendum ? L’autre idée, c’est de demander à nos amis américains s’il y a encore trois places de libres à Guantanamo
« Si tu veux copier les stupidités racontées par Normand Baillargeon c’est ton droit, mais tu pourrais avoir l’intégrité de donner tes sources au lieu de faire semblant que tu as été capable de penser à ça par toi même… »
Bah, c’est des trucs qui sont connus… Y a pas juste Normand Baillargeon qui a constaté que l’augmentation des crises allait de paire avec une économie rendue virtuelle à 95%.
« Ce qui est ARCHI faux, j’ai déjà un billet d’écrit la dessus dont la publication est prévue pour lundi midi.
J’ai du écrire déjà plus d’une douzaine de billet démontrant que (…) »
Quand Antagoniste ne veut pas argumenter, il réfère à d’autres billets. Et quand on corrige ces mêmes billets, il nous réfère à d’autres billets. Quand tu auras d’autres références que toi-même tu me rappelleras.
« Tu veux d’autre photo de parade et de marche Nazi avec des gens qui manifestent dans la joie et de manière volontaire ? »
Quand j’aurai besoin d’afficher des photos nazis pour supporter mon point de vue vous pourrez m’encourager gentiment à prendre des vacances…
« Nous ne sommes plus devant des geste isolés. »
Ouais, sauf que c’est vous qui nous rendez violents avec vos provocations!
Lâchez vos photos de rassemblements de Khmers rouges et venez manifester avec nous pour plus de liberté, plus d’égalité et plus de fraternité. Le climat des années 70 était loin d’être pourri, c’était une belle époque où la liberté était celle de vivre nos passions et nos rêves plutôt que de passer nos journées à sniffer les caleçons de nos boss et de nos politiciens de droite! Comme je n’était pas née en mai 68, je me réjouis de pouvoir vivre le PRINTEMPS QUÉBÉCOIS actuel! Et vive la révolution, nous triompherons!
« Il faut dire que pour un gauchistes, les nazis et les communistes c’est pas mal la même affaire »
Ouais tout à fait! Des gens qui dirigent grâce à leur armée, leur matraques et leurs sales flics!
nazisme, communisme, conservatisme, Mcgill university… Du pareil au même: ceux d’en haut qui crachent sur ceux d’en bas! Mais vient toujours un printemps où ceux d’en bas se lèvent ensemble pour aller distribuer leur lot de tapes sua yeule à tous ces sales petits arrogants qui leur chiaient dessus depuis des années!
NOUS VAINCRONS!
Lol comme attaque david ,surtout de ta part.
merci aussi de ne pas publier mes deux derniers commentaires qui te renvoyais paître avec un argumentaire solide (sur Orwell et l’appel à pas embaucher des grévistes que je ne réitérerais pas), c’est un gage de liberté d’expression sans doute . Je comprend mieux ce que ça signifie pour toi.
. J’arrête donc (ouf enfin)de participer à cette farce que constitue ton blog vu que le dernier mot , et la fin des débats il n’y a que toi pour la mettre en place ( bah oui en ne publiant pas les réponses qui démolissent ton raisonnement et pointe tes contradictions) .
Tu peux t’amuser à publier ce biais doux (pour montrer ton attachement au principe de liberté d’expression quand ça t’arrange) mais au vu de la censure passé, mon opinion à ton sujet est définitive :
D’un point de vue théorique, historique , philosophique ,économique, morale : Tu es un clown !
lance toi un sitcom à ton nom je suis sur que ça fera marrer plein de gens!
Bisous et attention au scoliose à force de te mettre à genoux pour flatter les mandrins.
Il faudrait demander à un Allemand qui habitait Berlin lors de l’invasion soviétique de 1945 si c’est pareil un Allemand et un soviétique.
Répéter un mensonge (un copier coller) ne le rend pas plus vrai. Je t’ai montré que depuis Bretton Wood les récessions sont moins fréquentes et moins longue.
Voici de quoi argumenter:
Does Inequality Lead to a Financial Crisis?
The National Bureau of Economic Research
The recent global crisis has sparked interest in the relationship between income inequality, credit booms, and financial crises. Rajan and Kumhof and Rancière propose that rising inequality led to a credit boom and eventually to a financial crisis in the US in the first decade of the 21st century as it did in the 1920s.
Data from 14 advanced countries between 1920 and 2000 suggest these are not general relationships. Credit booms heighten the probability of a banking crisis, but we find no evidence that a rise in top income shares leads to credit booms. Instead, low interest rates and economic expansions are the only two robust determinants of credit booms in our data set.
Anecdotal evidence from US experience in the 1920s and in the years up to 2007 and from other countries does not support the inequality, credit, crisis nexus. Rather, it points back to a familiar boom-bust pattern of declines in interest rates, strong growth, rising credit, asset price booms and crises.
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Hier, une grosse étude sur les écarts de richesse a été publiée par l’OCDE. Il va de soi que la gauche a utilisé ce prétexte pour, encore une fois, raconter n’importe quoi.
Par exemple, du côté de Radio-Canada, on a pu entendre que si les écarts de richesses augmentaient, cela signifiait nécessairement que les pauvres s’appauvrissaient puisqu’ils ne bénéficient pas de la croissance économique. On a pu entendre ce discours du côté de Gérald Fillion et d’Anne-Marie Dussault.
Or, c’est tout à fait faux, ce n’est pas parce que les écarts de richesse augmentent que les pauvres sont plus pauvres. Selon cette étude, si les écarts de richesse ont augmenté de manière significative dans les pays de l’OCDE entre 1985 et 2008, les plus pauvres ont tout de même vu leur revenu réel croître annuellement de 1,3% contre 1,9% pour les plus riches. Donc, bien que les écarts se sont accrus, les plus pauvres se sont quand même enrichis, et ce, presque dans la même proportion que les plus riches. En bref, tout le monde s’est enrichi, les plus pauvres comme les plus riches !
Voici quelques chiffres, couvrant la période 1985-2008, tirés de cette étude et qui remettent les pendules à l’heure:
Encore une fois, on peut voir que peu importe dans quelle mesure les écarts de richesse augmentent, le revenu réel des plus pauvres augmente lui aussi. La question à se poser est la suivante: qu’elle est l’époque la plus avantageuse pour les pauvres ? Les années 80 avec des sociétés plus égalitaires ou les années 2000 avec des sociétés plus inégalitaires, mais avec des pauvres plus riches ?
Poser la question c’est y répondre. Mais parions que les journaleux vont préférer les années 80. Voyez-vous, l’idéologie des socialistes c’est l’idéologie de la jalousie. Par conséquent, la gauche se fiche pas mal du sort des pauvres, ce qui compte c’est de punir les riches.
Quelques autres observations intéressantes sur ces statistiques… C’est dans les pays scandinaves (Suède, Finlande, Norvège) et non pas aux États-Unis, que les écarts de richesse ont le plus augmentés. Pourtant, ces pays sont souvent cités en exemple par la gauche québécoise. Pour ce qui est des pays qui ont le plus réduit leurs écarts de richesse (Portugal, Grèce, Espagne), gare à ceux qui voudraient émuler leur modèle économique, car ces pays sont actuellement au bord de la faillite !
Appeler à commenter cette étude durant le Téléjournal, Gérald Fillion a affirmé que l’accroissement des écarts de richesse était imputable au phénomène de mondialisation. Pourtant l’étude de l’OCDE a conclu exactement le contraire i.e. que la mondialisation n’a pas eu d’impact sur la situation (page 104 & 125) ! Gérald Fillion s’est donc pointé sur les ondes de la télé nationale pour commenter une étude qu’il n’avait pas lue ! Peut-on imaginer un plus grand manque de rigueur ?
L’augmentation des écarts de richesse est imputable aux progrès technologiques et au fait que plus de gens travaillent, notamment les travailleurs autonomes (page 157 & 181). Au nom de l’égalité va-t-on interdire les avancées technologiques et interdire aux travailleurs autonomes de se lancer en affaire ?
Pour terminer, Gérald Fillion parle de l’importance de redistribuer la richesse tout en dénonçant les délocalisations d’emplois vers les pays en voie de développement. Pourtant, les délocalisations participent au phénomène de redistribution de la richesse en permettant aux plus pauvres d’avoir accès à un emploi bien rémunéré au lieu d’uniquement avoir recours à l’agriculture de subsistance pour subvenir à leurs besoins. Pour Gérald Fillion, la redistribution de la richesse serait désirable uniquement quand celle-ci ne déborde pas de nos frontières ? Est-ce ça la définition de la solidarité selon la gauche ?
Source:

Divided We Stand Why Inequality Keeps Rising
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La mauvaise répartition de la richesse est l’une des principales récriminations des indignes qui occupent nos villes et de nombreux indignes blâment la mondialisation pour cette situation. À gauche, on n’hésite pas à parler de démondialisation, ici c’est le cas par exemple de Régis Labeaume, le Ken Livingstone québécois…
Mais la mondialisation est-elle responsable des écarts de richesse croissants ?
Voyons ce que dit une étude du Fond Monétaire Internationale qui s’est penchée sur les facteurs influençant l’indice GINI. Je vous rappelle que cet indice mesure du degré d’inégalité dans la distribution des revenus. Ce coefficient est un nombre variant de 0 à 1, où 0 signifie l’égalité parfaite (tout le monde a le même revenu) et 1 signifie l’inégalité parfaite (une personne a tout le revenu, les autres n’ont rien).
On peut voir que les écarts de richesse ont effectivement augmenté, mais le grand coupable n’est pas la mondialisation, mais plutôt les avancées technologiques ! La technologie est responsable à elle seule de près de 95% de l’augmentation des écarts de richesse.
Cette situation ne devrait surprendre personne, les systèmes éducatifs ont permis l’apparition d’une économie du savoir qui a donné à la main-d’oeuvre qualifiée un avantage indéniable sur le marché du travail: un ingénieur compétent est une denrée plus rare qu’un agriculteur, normale qu’il soit mieux payé. C’est cet écart de compétence (skill-gap) qui explique l’augmentation des écarts de richesses, pas la mondialisation.
Au nom de l’égalité sociale, devrait-on restreindre l’accès à l’éducation et aux technologies ?
La situation est encore plus spectaculaire dans les pays en voie de développement.
Dans les pays pauvres, la mondialisation n’a pas fait augmenter les écarts de richesse, elle a plutôt contribué à les réduire ! Encore une fois, le grand coupable est la spécialisation de la main-d’oeuvre associée aux progrès technologiques.
La gauche va-t-elle demander l’interdiction des iPhone et la fermeture de Apple pour lutter contre les inégalités sociales ? Je ne devrais pas poser cette question, elle en est bien capable…
Fait important, cette étude montre aussi que malgré l’accroissement des inégalités, les pauvres se sont néanmoins enrichis de manière appréciable.
Source:

Globalization and Inequality
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Voici quel est le solde migratoire intérieur, pour l’année 2009, dans les 10 États américains qui redistribuent le plus la richesse:
Le solde migratoire total pour ces 10 états est de -286 769 personnes, ce qui représente -0,3% de la population.
Voici maintenant quel est le solde migratoire intérieur, pour l’année 2009, dans les 10 États américains qui redistribuent le moins la richesse:
Le solde migratoire total pour ces 10 états est de +276 137 personnes, ce qui représente +0,3% de la population.
Vous voyez où je veux en venir ?
La redistribution de la richesse représente le « St-Graal » de la gauche et des indignes présents sur Wall Street. Un idéal incontournable pour avoir la « sacro-sainte » justice sociale et ainsi créer un « paradis » des travailleurs…
Par conséquent, on serait en droit de s’attendre à ce que les masses laborieuses immigrent en masse dans les États qui redistribuent le plus la fortune des riches aux plus pauvres, un phénomène qui devrait être particulièrement accentué en période de récession…
Mais on observe exactement l’inverse ! Quand on demande aux gens de voter avec leurs pieds, le mode de scrutin le plus significatif, ceux-ci préfèrent aller vivre dans les États qui redistribuent le moins !
Comment peut-on expliquer ce paradoxe ? Pour redistribuer la richesse, il faut taxer. Plus on taxe, plus l’activité économique est ralentie. Parce que l’activité économique est ralentie, les emplois sont plus rares. Parce que les emplois sont plus rares, il y a plus de pauvres. Parce qu’il y a plus de pauvres, il faut redistribuer la richesse… Le seul moyen de briser ce cercle vicieux c’est d’aller vivre ailleurs ! Le meilleur programme social pour enrayer la pauvreté… une job !
Cette évidence est aussi confirmée par la situation qui a prévalu entre les États-Unis et Cuba. Durant les années 80, Cuba était l’un des endroits sur la planète avec le plus faible écart entre les riches et les pauvres (un coefficient de GINI avoisinant 0,2). Durant cette même période, les inégalités aux États-Unis étaient beaucoup plus prononcées (coefficient de GINI avoisinant 0,4). Pourtant, les gens n’immigraient pas des États-Unis vers Cuba, mais de Cuba vers les États-Unis ! Comme quoi l’inégalité dans la richesse est préférable à l’égalité dans la misère !
Dans les sondages les gens se disent en faveur de la redistribution de la richesse, les intentions sont nobles et personne n’est contre la vertu. Mais dans la réalité, ce sont les résultats concrets qui l’emportent sur les intentions et la vertu…
Source:

Geographical Mobility/Migration
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La mauvaise répartition de la richesse est l’une des principales revendications des indignés qui occupent Wall Street. Cette semaine, Patrick Lagacé a même affirmé que le niveau de bien-être dans une société se mesurait surtout en fonction des écarts richesses qui existent entre les riches et les pauvres.
Pour ces gens, les inégalités sociales sont devenues synonymes de pauvreté; plus une société est inégalitaire, plus il y aura de misère.
Ne reculant devant rien, j’ai accepté cette prémisse des gauchistes et je me suis mis à la recherche de secteurs dans notre société qui doivent composer avec des inégalités absolument scandaleuses et inacceptables.
Pour ce faire, j’ai calculé l’indice GINI de quelques milieux économiques. Rappelons que l’indice GINI est une mesure du degré d’inégalité de la distribution des revenus. Ce coefficient est un nombre variant de 0 à 1, où 0 signifie l’égalité parfaite (tout le monde a le même revenu) et 1 signifie l’inégalité parfaite (une personne a tout le revenu, les autres n’ont rien).
Voici donc qui sont les véritables laissés-pour-compte dans nos sociétés prétendument riches…
Avec des inégalités sociales aussi prononcées, il ne fait pas de doute que les athlètes professionnels doivent avoir des conditions de vie absolument abjectes. Ils doivent être très nombreux à vivre dans la rue, se nourrir dans les soupes populaires et s’habiller à l’armée du salut. Ce sont peut-être ces écarts de richesses qui expliquent la violence au hockey, les tensions sociales font en sorte que les pauvres s’en prennent aux riches.
Notons que selon Patrick Lagacé, la NFL est un modèle socialiste à imiter…
Kamarades, indignons-nous, demandons la justice sociale pour nos pauvres athlètes, occupons les stades et les arénas pour exiger que la richesse soit mieux répartie ! Tant que la richesse ne sera pas mieux redistribuée, nos valeureux athlètes ne pourront manger à leur faim !
Petit détail en terminant… Le salaire minimum au baseball, la ligue la moins égalitaire, est de 414 000$/an.
Manière de dire que les écarts de richesse dans une société ne veulent rien dire puisque les inégalités sociales n’impliquent pas nécessairement la misère.
Sources:

USATODAY Salaries Databases
The World Factbook
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La pierre angulaire de l’idéologie gauchiste repose sur le principe suivant: en ayant une société plus égalitaire, on peut diminuer la pauvreté.
Toute l’action politique de la gauche est basée sur cette prémisse; les hippies qui occupent Wall Street adhèrent à cette idéologie en faisant valoir qu’ils représentent 99% de la population qui est victime de l’oppression de 1% de la population.
Il y a quelques semaines, j’ai publié un billet montrant que cette affirmation ne tenait pas la route pour les États-Unis. Voici maintenant la même démonstration pour le Canada.
Le coefficient de GINI est une mesure du degré d’inégalité de la distribution des revenus. Ce coefficient est un nombre variant de 0 à 1, où 0 signifie l’égalité parfaite (tout le monde a le même revenu) et 1 signifie l’inégalité parfaite (une personne a tout le revenu, les autres n’ont rien).
On peut voir qu’entre 1994 et 2009, à l’exception de trois années (1994, 2003 & 2009), il y a toujours plus de gens qui sont sortis de la pauvreté que de gens qui sont devenus pauvres. Durant cette période, 16,6 millions de Canadiens sont passés au-dessus du seuil de faible revenu alors que 14,3 millions sont passés en dessous, un gain net de 2,3 millions de personnes.
Le plus remarquable c’est que durant cette période, l’indice GINI est passé de 0,293 à 0,320 ce qui représente une augmentation de 10,3%. Cette augmentation implique que le Canada est devenu un pays moins égalitaire i.e. les écarts entre les riches et les pauvres se sont accrus.
Conclusion: même si de 1994 à 2009 les inégalités ont augmenté au Canada, un plus grand nombre de Canadiens est passé au-dessus du seuil de faible revenu qu’en dessous. Même que les années où l’indice GINI augmente, semblent être celles où la pauvreté a le plus diminué.
La grande conclusion: on n’améliore pas le sort des pauvres en coupant différemment la tarte, un exercice qui consiste à nourrir Pierre en affamant Paul, mais bien en augmentant la taille de la tarte i.e. avoir 0,5% de 10 000$ est préférable à avoir 50% de 10$.
« The only thing socialism has ever really done for poor people is give them lots of company. »
-Lawrence W. Reed
Sources:

Tableau 202-0806 & 202-0709
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Cette semaine, Jean-François Lisée a publié un billet dans lequel il affirme qu’aux États-Unis, même si l’économie est en croissance, le sort de la population ne s’améliore pas pour autant. Pour cet adepte de la gauche prétendument efficace, l’absence de mécanismes efficaces de partage de la richesse serait responsable de cette situation.
Jean-François Lisée justifie cette affirmation avec un graphique montrant que le revenu des 20% d’Américains les plus pauvres n’a augmenté que de 16% depuis 1979, alors que le revenu des 20% d’Américains les plus riches a augmenté de 95% durant la même période.
Pour m’amuser, j’ai reconstruit son graphique, mais j’ai ajouté le Québec. Après tout, le Québec devrait faire bonne figure puisque la solidarité c’est notre dada…
Nous pouvons donc constater qu’effectivement, le revenu des Américains les plus pauvres n’a cru que de 16% alors que du côté des plus riches on voit plutôt une augmentation spectaculaire de 95%. Normal, j’utilise les mêmes statistiques que Jean-François Lisée.
L’histoire devient réellement intéressante quand on regarde la situation du côté du Québec. Dans la belle province, le revenu des plus riches a connu une croissance anémique, à peine 10%. La gourmandise moins grande de ces riches a-t-elle permis aux plus pauvres d’avoir un meilleur sort que leurs homologues Américains ? La réponse est sans équivoque: non ! Au Québec, le revenu des plus pauvres a augmenté d’à peine 6%.
Autrement dit, aux États-Unis depuis 1979, l’augmentation de revenu des plus pauvres a été presque 3 fois plus grande qu’au Québec ! L’argument de Jean-François Lisée vole donc en éclat puisque ce graphique démontre que ce n’est pas parce que les riches s’enrichissent que les pauvres ne peuvent pas s’enrichir eux aussi. Si aux États-Unis les inégalités ont plus augmenté qu’au Québec, les pauvres américains ont ce sont mieux tirer d’affaire que les pauvres québécois. En fait, il semble que le revenu des riches tire celui des plus pauvres vers le haut.
Finalement, le modèle québécois, que l’on vend comme étant le summum de la justice sociale, ne fait pas le poids devant le modèle américain.
Dans son billet, Jean-François Lisée essaye aussi de donner du poids à son argument en comparant la proportion des revenus nationaux des plus riches et des plus pauvres. Encore une fois cette analyse vole en éclat quand on compare avec le Québec:
Aux États-Unis, les riches ont augmenté leur part des revenus nationaux et les pauvres ont vu cette part diminuée. Au Québec, la situation est restée relativement stable. Mais si l’on retourne voir les chiffres du premier graphique, on réalise néanmoins que c’est aux États-Unis que le revenu des plus pauvres a le plus augmenté. Autrement dit, contrairement à ce qu’affirme Jean-François Lisée, la proportion des revenus nationaux qui revient aux riches et aux pauvres ne dit absolument rien sur l’évolution de leurs revenus respectifs.
Que peut-on conclure de tout ça ?
Sources:

Tableau 202-0701
Average Federal Taxes by Income Group
Pour lire ma critique des autres graphiques utilisés par Jean-François Lisée, suivez le lien.
Si depuis quelques mois il y a une différence très marquée entre le profit et le PIB, c’est à cause de l’incertitude économique. Les compagnies restent assises sur leurs profits; rien n’est ré-investi parce qu’elles ne savent pas de quoi demain sera fait. Remercions les politiques du président Obama qui sont responsables de cette incertitude.
Il n’y a AUCUNE corrélation avec le taux de syndicalisation. De 1995 à 2000, le taux de syndicalisation n’a pas augmenté et de 2000 à 2010 il est resté à toute fin pratique inchangé.
De plus, la FED a réalisé une étude sur l’interprétation qui doit être faite du “labor shared of corporate value-added”. L’analyse révèle que cet indicateur est peu fiable et qu’il est uniquement corrélé par les cycles économiques.
Point facile à démolir, disons simplement que selon l’OCDE, les États-Unis est le pays avec la fiscalité la plus progressive (la Suède arrive 9e)..
Un extrait de ce rapport:
« After the United States, the distribution of taxation tends to be most progressive in the English-speaking countries – Ireland, Australia, the United Kingdom, New Zealand and Canada – together with Italy, followed by the Netherlands, the Czech Republic and Germany. Taxes tend to be least progressive in the Nordic countries, France and Switzerland. »
Finalement, il n’y avait pas grand-chose de véridique dans le billet de Jean-François Lisée…
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Les écarts de richesses figurent sans contredit parmi les enjeux les plus importants pour les gauchistes qui ont fait de l’égalitarisme une vertu. À entendre les gauchistes, plus une société est égalitaire, plus il y fait bon y vivre.
L’indice de GINI est un outil statistique qui permet d’évaluer les écarts de richesses dans un pays. L’indice de GINI varie entre 0 et 1, où 0 signifie l’égalité parfaite et 1 signifie l’inégalité totale. Par exemple, prenons un pays de 10 personnes avec un revenu total de 100$. Si une personne gagne 100$ et que les 9 autres gagnent 0$, l’indice de GINI sera de 1. À l’opposé, si les 10 individus ont un salaire égale de 10$, l’indice de GINI sera de 0.
Donc, selon le dogme de la gauche, plus l’indice GINI d’un pays est petit, meilleure est la qualité de vie.
Vraiment ?
Si je vous donnais la possibilité de vivre dans l’un des 5 pays qui figurent dans le tableau ci-haut, quel serait votre choix ?
Comme quoi la recherche de l’égalité absolue n’est pas nécessairement une vertu.
« The only thing socialism has ever really done for poor people is give them lots of company. »
-Lawrence W. Reed
Source:

The World Factbook
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Ne craignant pas le ridicule, Jean-François Lisée a eu le « courage » de publier un texte qui défend un principe économique qui a depuis longtemps été discrédité, à savoir que si une personne s’enrichit c’est parce qu’elle a appauvri quelqu’un d’autre.
Dire qu’il y a encore des gens pour penser que l’économie est un “zero-sum game”. Incroyable… C’est comme si une personne affirmait que la création de Microsoft ou de Bombardier a appauvri la population parce que ces 2 entreprises sont devenues des multinationales très prospères; assez ridicule comme raisonnement.
L’obsession maladive de la gauche pour les écarts de richesse est légendaire, rien ne les horripile plus que de voir la richesse se concentrer chez les plus riches. Selon eux, cette situation est responsable de tous les maux de la planète. Pourtant, quand on laisse de côté la démagogie, on se rend compte que ces fameux écarts de richesses ne veulent rien dire. Prenons d’abord le cas de la Chine, voici comment ont évolué la pauvreté et les écarts de richesses en Chine depuis le début des années 80:
Le coefficient de GINI est une mesure des écarts de richesses. Ce coefficient est un nombre variant de 0 à 100, plus on se rapproche de 100, plus la société est inégalitaire.
De 1981 à 2005, la pauvreté est passée de 84,0% à 15,9%, soit une baisse spectaculaire de 81%. Par contre, durant la même période, les écarts de richesses se sont accentués, l’indice GINI passant de 29,1 à 41,5.
Si l’on demandait à un gauchiste de choisir entre la « Chine de 1981 » et la « Chine de 2005 », il porterait probablement son choix sur la « Chine de 1981 ». Ce qui prime pour les gauchistes c’est l’égalité, même si cela implique une égalité dans la misère…
Si l’on demandait à un capitaliste (où à un Chinois) de choisir entre la « Chine de 1981 » et la « Chine de 2005 », il porterait probablement son choix sur la « Chine de 2005 ». Qu’importe si la société est moins égalitaire, ce qui prime pour les capitalistes (et les Chinois) c’est la réduction du taux de pauvreté.
On peut observer la même chose aux États-Unis. En 1968, le revenu médian des Américains les plus riches était 4,33 fois supérieur au revenu médian des Américains les plus pauvres. En 2004, ce ratio est passé à 5,58 ce qui représente une augmentation de 28,9%.
Par contre, en 1968, le revenu médian (ajusté à l’inflation) des plus pauvres était de 23 100$. En 2004, ce revenu (toujours ajusté à l’inflation) se chiffrait à 27 200$, soit une progression de 17,7%.
Dites-moi, si vous étiez un pauvre à quelle époque préféreriez-vous vivre ? En 1968, les écarts de richesse sont moins marqués, mais votre revenu n’est que 23 100$. En 2004, les écarts de richesse se sont accrus, mais votre revenu est maintenant de 27 200$.
Selon les socialistes les écarts de richesse mettent en péril les fondements de la société. Encore une fois, l’exemple américain montre à quel point cette affirmation est fausse.
Voici un graphique montrant la proportion d’enfants qui, dans chaque classe de revenu, ont eu un revenu supérieur à leurs parents (au même âge).
N.B. Un « groupe cinquième » correspond à une tranche de 20% de l’échantillon: le premier groupe représente les 20% de pays les plus riches et le cinquième groupe représente les 20% de pays les plus pauvres.
Seulement 43% des enfants élevés dans les ménages les plus riches (le 1er groupe cinquième) ont un salaire supérieur à leurs parents à 36 ans.
Par contre, 82% des enfants élevés dans les ménages les plus pauvres (le 5e groupe cinquième) ont un salaire supérieur à leurs parents à 36 ans.
Les écarts de richesse peuvent bien augmenter, il n’en reste pas moins que la progression du niveau de vie est plus marquée chez les pauvres que chez les riches.
Cette évidence est aussi confirmée par la situation qui prévaut entre les États-Unis et Cuba. Durant les années 80, Cuba était l’un des endroits sur la planète avec le plus faible écart entre les riches et les pauvres (un coefficient de GINI avoisinant 0,2). Pour la même période, les inégalités aux États-Unis étaient beaucoup plus prononcées (coefficient de GINI avoisinant 0,4).
Pourtant, les gens n’immigraient pas des États-Unis vers Cuba, mais de Cuba vers les États-Unis ! Comme quoi l’inégalité dans la richesse est préférable à l’égalité dans la misère !
Jean-François Lisée fait aussi l’apologie du New Deal parce que durant cette période les écarts de richesses ont diminué. Les écarts ont peut-être diminué, mais la période de récession (i.e. de misère) a été prolongée de 7 longues années !
D’ailleurs, voici comment les écarts de richesses ont évolué depuis 1913:
Depuis 1913, la concentration du capital aux États-Unis a beaucoup fluctué, mais il y a une constante: à presque toutes les récessions, la proportion de la richesse entre les mains des plus fortunées a diminué.
Si une récession signifie une répartition plus équitable de la richesse, qui ici peut dire que ces mêmes récessions entraînent une augmentation du niveau de vie des plus pauvres ? C’est plutôt le contraire qui prévaut, qui ici serait assez bête pour prétendre que les récessions seraient bénéfiques pour les pauvres ?
Il semble bien que l’accroissement relatif des écarts de richesse soit préférable à leur réduction. Il faut savoir que le niveau de vie des pauvres peut augmenter même si l’écart entre les riches et les pauvres s’accroît. Si les riches voient leurs revenus passés de 200 000 à 300 000 dollars et si, au même moment, le revenu annuel des pauvres progresse de 15 000 à 20 000 dollars, l’écart entre les deux groupes aura grandi. Il était de 185 000 dollars (13,3 fois), il est désormais de 280 000 dollars (15,0 fois). Mais le niveau de vie des pauvres ne s’en est pas moins amélioré, ce qui est fort appréciable pour eux.
Encore une fois, on se rend compte qu’il est préférable de vivre inéquitablement dans la richesse que de vivre équitablement dans la pauvreté.
Cette situation n’est pas unique aux États-Unis, voici comment se compare le Québec à l’Ontario et l’Alberta.
Pour le Québec:
La situation au Québec est effectivement peu reluisante. De 1976 à 2007, le revenu des pauvres est resté inchangé à 12 700$. Du côté des riches, la situation n’est guère mieux: le revenu est passé de 97 000$ à 103 200$. L’écart entre les riches et les pauvres est donc resté relativement stable, il était de 85 200$ en 1976 et de 90 500$ en 2007.
En Ontario, on a fait beaucoup mieux:
En 1976, les pauvres avaient un revenu moyen de 12 700$ (comme au Québec), en 2007 ce montant est passé à 14 800$. Chez les riches, les gains ont aussi été importants, les revenus sont passés de 106 100$ à 137 900$. L’écart entre les riches et les pauvres était de 93 400$ en 1976 et de 123 100$ en 2007.
En Alberta, la situation est spectaculaire:
En 1976, les pauvres avaient un revenu moyen de 11 900$ (c’était moins qu’au Québec), en 2007 ce montant est passé à 17 100$. Chez les riches les gains ont aussi été substantiels, les revenus sont passés de 110 400$ à 152 700$. L’écart entre les riches et les pauvres était de 98 500$ en 1976 et de 135 600$ en 2007.
Voici un résumé de la situation:
C’est au Québec que l’écart entre les riches et les pauvres c’est le moins accru et c’est aussi au Québec que la situation des pauvres c’est le moins améliorée. La situation en Alberta est pour le moins intéressante. C’est dans cette province que les écarts de richesses ont le plus augmenté, mais c’est aussi dans cette province que les pauvres ce sont le plus enrichis. En fait, l’augmentation du revenu des pauvres a été supérieure à l’augmentation du revenu des riches (43,7% vs. 38,3%). Rappelons qu’en 1976, les pauvres Albertains gagnaient 800$ de moins que les pauvres Québécois.
Conclusion, quand on dénonce les écarts grandissants de richesse, on s’alarme pour pas grand-chose. Si le revenu des pauvres au Québec a stagné depuis 30 ans, ce n’est pas à cause de l’augmentation des écarts de richesses; les exemples ontarien et albertain démontrent clairement que l’augmentation des écarts de richesse ne signifie pas un appauvrissement des pauvres puisque dans ces 2 provinces leur situation s’est améliorée.
Vous savez quelle est la différence entre un socialiste et un capitaliste ?
Le socialiste, à la vue d’un homme riche habitant plusieurs maisons luxueuses se dit: « Aucun homme ne devrait posséder autant de richesse ».
Le capitaliste, à la vue d’un homme riche habitant plusieurs maisons luxueuses se dit: “Tous les hommes devraient posséder autant de richesse”.
Si Jean-François Lisée pense que chaque dollar gagné par une personne retire un dollar à une autre personne, alors je l’invite à faire sa part pour combattre la pauvreté en quittant son emploi…
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Voici dans quelle mesure la pauvreté a régressé à l’échelle planétaire depuis 1970:
Nos amis altermondialistes vont sans doute nous répliquer que si la pauvreté a diminué, les écarts de richesse ont augmenté… Bien que le concept d’écart de richesse soit complètement bidon (ici, ici & ici), voici tout de même de quoi les faire taire:
Le coefficient de GINI est une mesure du degré d’inégalité de la distribution des revenus. Ce coefficient est un nombre variant de 0 à 1, où 0 signifie l’égalité parfaite (tout le monde a le même revenu) et 1 signifie l’inégalité parfaite (une personne a tout le revenu, les autres n’ont rien).
La question se pose: quand les altermondialistes saccagent les villes accueillant des sommets internationaux, contre quoi manifestent-ils ?
Source:

Parametric Estimations of the World Distribution of Income
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La pauvreté aux États-Unis, voilà un sujet qui fait couler beaucoup d'encre chez les anti-américains. Pourtant, quand on regarde les conditions de vie des pauvres au sud de notre frontière, on se demande bien où est le scandale…
Situation des 20% les plus pauvres
Situation dans la population générale
Situation dans la population générale
Et pour ceux qui doutent que le rêve américain est encore vivant, voici l'évolution du revenu médian dans chaque "groupe cinquième" de la société américaine. Un "groupe cinquième" correspond à une tranche de 20% de la population: le premier groupe représente les 20% les plus pauvres et le cinquième groupe représente les 20% les plus riches.
Source: Wall Street Journal
Les 20% d'américains les plus pauvres en 1996, ont vu leur revenu augmenté de 90,5% en 10 ans seulement. Cette augmentation spectaculaire a permis à 58% des américains appartenant au premier "groupe cinquième" de gagner un groupe supérieur.
Près de 50% des américains qui appartenaient au 2e "groupe cinquième" en 1996 ont pu se hisser, au minimum, dans le 3e groupe (classe moyenne) en l'espace de 10 ans.
La mobilité sociale et le rêve américain: plus vivant que jamais !
N.B.: le 1% d'américains les plus riches ont vu leur revenu médian chuté de 25,8%.
*Le coefficient de Gini est une mesure du degré d'inégalité de la distribution des revenus. Ce coefficient est un nombre variant de 0 à 1, où 0 signifie l'égalité parfaite (tout le monde a le même revenu) et 1 signifie l'inégalité parfaite (une personne a tout le revenu, les autres n'ont rien). Le revenu médian est le revenu qui partage exactement en deux la population. Le revenu médian est beaucoup moins influencé par les gens très riches que le revenu moyen.
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La semaine dernière le bon prof Lauzon était de passage à Bazzo.tv pour nous ressortir son épouvantail préféré: les inégalités croissantes entre les riches et les pauvres. "Jamais au Canada l'écart entre les riches et les pauvres n'a été aussi grand" c'est exclamé le professeur de l'UQAM… Et moi de lui répondre de mon salon: "et alors ?".
Voici, depuis 1995, comment ont évolué le revenu médian (pas moyen, mais médian, la différence est importante) et les écarts de richesses (mesuré par le coefficient de GINI):
Le coefficient de Gini est une mesure du degré d'inégalité de la distribution des revenus. Ce coefficient est un nombre variant de 0 à 1, où 0 signifie l'égalité parfaite (tout le monde a le même revenu) et 1 signifie l'inégalité parfaite (une personne a tout le revenu, les autres n'ont rien). Le revenu médian est le revenu qui partage exactement en deux la population. Le revenu médian est beaucoup moins influencé par les gens très riches que le revenu moyen.
Il est fascinant de remarquer le revenu médian, qui ne tient pas compte des gens très riches, augmente malgré l'accroissement des écarts de richesse.
Durant la 2e moitié des années 90, le revenu médian a été de 37 880$ et le coefficient de GINI de 0,380.
Durant la première moitié des années 2000, le revenu médian a été de 41 450$ et le coefficient de GINI de 0,392.
Quelle époque selon vous est la meilleure: les années 90, plus égalitaires mais moins prospères où les années 2000 moins égalitaires mais où les gens sont plus riches de 3 570$ ? Moi je choisi les années 2000, au diable les inégalités, je prends le 3 750$ !
Source:

Tableaux Cansim 202-0605 & 202-0705
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Jeudi dernier, Patrick Lagacé a publié l’image suivante sur son blogue:
La courte explication donnée dans le billet, « Les riches et les puissants d’abord… » laisse penser que selon le défenseur de la veuve et de l’orphelin de la rue St-Jacques, les riches s’en tirent bien quand l’économie s’effondre.
Mais est-ce vrai ?
Pour vérifier si tel était le cas, j’ai analysé ce qu’il advenait de la fortune des riches en période de récession. Pour ce faire, j’ai regardé dans quelle mesure la part de la richesse totale détenue par les riches évoluait lors d’une récession aux États-Unis.
Voici donc les résultats de l’évolution de la part (et non pas la part, attention de bien faire la différence) de la richesse détenue par les riches:
Sauf quelques rares exceptions, les récessions affectent négativement le portefeuille des plus fortunés, il est donc faux de prétendre que ces derniers s’en tirent bien lorsque l’économie s’effondre.
Je tiens à vous rappeler aussi que les chiffres ci-haut représentent l’évolution de la part de la richesse nationale qui est monopolisée par les riches. Ceci implique que dans la majorité des récessions, les riches diminuent leur monopole sur la richesse nationale. Autrement dit, la richesse est répartie plus équitablement puisqu’elle est moins concentrée dans les mains de quelques personnes.
Aller savoir, c’est peut-être pour cette raison que Barack « le rouge » Obama s’acharne à mettre en place des politiques économiques qui prolongent la récession. Peut-être espère-t-il ainsi avoir une société plus égalitaire. Mais la seule égalité qu’il sera en mesure de mettre en place sera une égalité dans la misère.
M’enfin, tout ceci pour dire qu’une fois de plus Patrick Lagacé était dans l’erreur. Dans la majorité des cas non seulement les récessions ne profitent pas aux riches, mais elles entraînent une meilleure redistribution de la richesse. Mais si la récession permet de répartir plus équitablement la richesse, je connais bien peu de gens pour dire que cette répartition permet d’améliorer le sort des gens. Qui ici est assez bête pour dire que les récessions améliorent le sort des travailleurs ? Voilà qui prouve qu’il est préférable de vivre inéquitablement dans la richesse que de vivre équitablement dans la pauvreté.
Source:

Income and Wealth Inequality.Tables and Figures Updated to 2008, July 2010)
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J’en aie d’autres, mais tu peux commencer avec ça.
Sorry buddy, c’est toi qui a dit que si un mouvement était « populaire » il était forcément bon…
Désolé, je manifeste pas avec des gens dont la seule motivation est de réduire ½ de la population à l’esclavage.
C’est fou à quel point les gauchistes sont devenus paranos depuis quelques semaine (suffit de fréquenter twitter pour voir les rumeurs les plus folles qu’ils propagent)…. On n’est pas loin de la maladie mentale dans certains cas…
T’es commentaire n’ont pas été censuré, ils sont en modération le temps que j’approuve (comme tous les commentaires).
Je ne vais pas répondre à ta logorrhée. Ça serait inutile vu la quantité de confusion que tu réussis à inculquer dans la conversation. Tout est mélangé, par exemple je n’ai jamais dit que les écarts de richesse étaient la cause des crises économiques. Je n’ai jamais dit que ce qui était populaire était nécessairement bon. Je n’ai jamais discuté de l’argument de Lagacé selon lequel les riches s’en tireraient mieux que les pauvres en temps de crise. etc. etc. etc.
Je vais te laisser discuter seul avec toi-même.
Hourst tu dit mais tu ne donne aucune donnée lien ou quoi que ce soit pour supporter ton point, bref entre toi et David on voit clairement qui est credible, celui qui clame son grand intellect ou celui qui démontre lien et donner a l’appuie son point? poser la question c’est y répondre, tu en devient lassant avec ton arrogance, considérant la piètre qualité de tes points, qui tourne en rond. Et n’avance jamais.
Les gens comme Hourst essayent toujours de garder le débat sur le terrain de la philosophie car il est plus facile d’endormir les gens en racontant n’importe quoi.
Quand les chiffres arrivent, les philosopheux se poussent.
« Les gens comme Hourst essayent toujours de garder le débat sur le terrain de la philosophie car il est plus facile d’endormir les gens en racontant n’importe quoi. »
Philosophie, sociologie, psychologie. Toutes des sciences molles ou tu peux dire n`importe quoi et son contraire sans être lié au fait.
Et dire qu`au Québec, on forme ça à la pelleter ces pelleteux de nuage des sciences molles. Demandez-vous pas pourquoi les communistes sont dans les rues au Québec.
@ les naïfs qui sont mystifiés par le matraquage publicitaire de David, veuillez prendre note qu’il n’a pas daigné répondre aux arguments centraux qui sont: 1- la fin des accords de Bretton Woods a signifié un accroissement de l’instabilité financière. 2- La mondialisation et l’ouverture totale des marchés a signifié pour plusieurs pays en développement (comme le Brésil) une stagnation de la pauvreté (entre les années 70 et aujourd’hui : de 12.5% à 15%), en plus d’une augmentation des écarts de richesse (point secondaire selon David, même s’il s’agit du vecteur de crises sociales le plus puissant). 3- Les peuples d’Amérique du Sud et ceux des pays qui ont une économie dramatiquement moins puissante que les USA sont dépossédés de leurs terres, qui appartiennent désormais aux grandes sociétés américaines. 4- Ces peuples expriment leur satisfaction et leur contentement face à cet état de faits en protestant, en mettant démocratiquement au pouvoir des gouvernements opposés à la mondialisation extrême et en cherchant à se syndicaliser. Un autre indice de la fluidité sociale du capitalisme est la facilité avec laquelle les sociétés oligarchiques parviennent à instaurer ce système chez leurs voisins moins riches, c’est-à-dire en intervenant militairement, en mettant des pressions économiques sur les gouvernements, en réprimant les populations et, lorsqu’il le faut pour le bien de la cause, en favorisant l’emergence de dictatures autoritaires. La démocratie ne devrait jamais se mettre en travers du libéralisme économique, voilà un principe que l’on partage probablement ici.
@Jackwood
« Philosophie, sociologie, psychologie. Toutes des sciences molles ou tu peux dire n`importe quoi et son contraire sans être lié au fait.
au contraire. Je t’encourage à faire un bacc en philosophie voir si tu peux raconter n’importe quoi et t’en tirer. Ça t’apprendra en surplus de sains mécanismes de réflexion et une méthode argumentative solide, ainsi qu’une compréhension beaucoup plus profonde du monde qui t’entoure. La contrepartie est que tu ne pourras plus regarder la société du point de vue de tes stéréotypes superficiels, ce qui risque de déstabiliser ton esprit manichéen. Bref le risque est assez grand, à toi de voir.
Mea culpa pour la censure . Je sais admettre mes torts et là il y a de quoi, à ma décharge et comme unique excuse ,j’ai pas l’habitude de ton blog, c’était pas de la parano . Voilà j’ aurais essayer de faire amende honorable sur cet erreur.
N’empeche tu réponds toujours à cotés avec des comparaisons étrange je te parle de Pinochet et tu compares direct à Cuba??? avec des courbes sur le PIB/hab ???
Parle moi donc juste de Pinochet et de la liberté qui soufflait sur ce pays Rothbardien à ce moment là ,comme les hommes étaient libre de penser, comme l’etat ne s’imiscait pas dans leur vie privée, la politique d’expropriation, la politique de répression les massacres d’opposant, son non jugement jusqu’en 2006 dans cette exemplaire democratie … Je suis curieux vas y parles en de ce pays merveilleux ,
QEt puis ton graph du pib/hab ne reflete pas le niveau de vie des gens (si 1 % se partage 80% de la richesse par exemple, cet indice ne signifie rien), encore moins le niveau de santé , d’éducation, de liberté…
l’évolution IDH est plus parlant ou encore le revenu médian et sa répartition. Il n’y pas beaucoup d’indice qui permette la mesure de la qualité de vie ou l’équitable répartition (et non pas l’égale notes ma nuance).
Sinon concernant la liberté de délation, de ficher les opposants à tes valeurs politiques que tu sembles défendre . L’ entrave à la liberté de penser , de circulation ,de gréve, de révolte face à l’injustice? Orwell doit se retourner dans sa tombe… Que tu l’associes à tes sordides pensés me fait de la peine pour son nom.
Enfin bon une contradiction de plus ou de moins.
Un poste t’attend à la servile academy !!!! Le prix de désinformation te tend les bras !!!!
Chronologie des crimes du démocrate Pinochet pour une démocratie : – Premières exécutions: des centaines de personnes sont fusillées sans sommation après le putsch, pendant l’état de siège et le couvre-feu.
– »Caravane de la mort »: en octobre 1973 une centaine de syndicalistes et de dirigeants de gauche détenus sont enlevés et exécutés par une unité militaire surnommée la »Caravane de la mort ».
– Assassinat de Prats: le prédécesseur de Pinochet à la tête de l’armée, le général Carlos Prats, est assassiné en exil à Buenos Aires avec son épouse dans l’explosion d’une bombe placée dans sa voiture le 30 septembre 1974.
– Attentat contre Leighton: le dirigeant démocrate-chrétien en exil en Italie, Bernardo Leighton, ex-vice-président du Chili, est grièvement blessé en 1975 à Rome avec sa femme par les tirs d’un inconnu.
– Assassinat de Letelier: l’ex-ministre des Affaires étrangères socialiste, dirigeant de l’opposition en exil, Orlando Letelier, est tué à Washington le 21 septembre 1976 avec sa secrétaire Ronnie Moffit dans l’explosion de sa voiture, piégée par les services secrets chiliens (DINA).
– Les fours de Lonquen: découverte le 30 novembre 1978 des cadavres de 14 paysans, enterrés dans les fours à chaux d’une mine abandonnée à l’ouest de Santiago.
– Affaire Fernandez: le dirigeant démocrate-chrétien du syndicat des transporteurs, Mario Fernandez Lopez, meurt sous la torture le 18 octobre 1984 dans une caserne du CNI (services secrets ayant succédé à la DINA).
– Affaire Tucapel: le dirigeant syndical social-démocrate Tucapel Jiménez est retrouvé égorgé en février 1985 près de Santiago après son interpellation par la CNI.
– »Les Egorgés »: le sociologue José Manuel Parada, le professeur Manuel Guerrero et le dessinateur Santiago Nattino, membres du Parti communiste (PC) interdit, sont découverts égorgés le 30 mars 1985.
– »Les Brûlés »: le photographe Rodrigo Rojas meurt brûlé vif et l’étudiante Carmen Gloria Quintana est grièvement blessée le 2 juillet 1986, après avoir été aspergés d’essence par une patrouille militaire.
– Assassinat du journaliste José Carrasco: rédacteur en chef international de l’hebdomadaire de gauche Analisis, Carrasco est abattu d’une rafale de mitraillette le 8 septembre 1986, au lendemain d’un attentat du Front patriotique Manuel Rodriguez (FPMR, groupe armé lié au PC) contre Pinochet ayant provoqué la mort de cinq membres de son escorte.
– »Opération Albanie »: des agents du CNI abattent 12 membres du FPMR les 15 et 16 juillet 1987. Selon la version officielle, ils sont morts à la suite d’affrontements à Santiago.
– »Opération Condor »: plan concerté des dictatures sud-américaines pour éliminer leurs opposants y compris en autorisant les services secrets à passer les frontières pour assassiner leurs cibles.
– »Opération Colombo »: série de meurtres de 119 opposants en 1975, maquillés par les services secrets du régime en règlements de compte interne entre factions de gauche.
– »Villa Grimaldi »: nom d’une prison secrète de la DINA où furent torturés plus de 4.500 opposants au régime, dont 226 disparurent sans laisser de trace.
– »Affaire des comptes secrets »: ouverts à l’étranger notamment auprès de la banque Riggs de Washington par Pinochet et son entourage et ayant hébergé plus de 27 millions de dollars, non déclarés au fisc chilien.
En gros on lui reprocherait 3000 assasinats politiques jusqu’en 90, musellement de la presse, emprisonnement des opposants politiques (du coup des centaines de milliers d’exilés autant de confiscation de bien…), 30 millions de dollar Or US détourné à son propre gouvernement Expropriation des indiens, malversation ,désintegration des droits de l’homme , privatisation sans consultations ,destruction du code du travail, admnistration militaire, malnutrition touchant la moitié des enfants, chomage à 30 %, inflation de 20 % jusqu’en 86,pays avec le plus d’écart de revenu pendant des décénies…
Entre 74 et 89, les revenus des 10 % des ménages chiliens les plus riches ont augmenté 28 fois plus vite que les 10 % des ménages chiliens les plus pauvre
en 1990, la pauvreté touche 39 % des chiliens. Ce chiffre sera réduit de moitié durant les 13 années suivantes de gouvernement démocratique, mais le pays reste très inégalitaire : « la tranche des 20 % les plus pauvres de la population reçoit seulement 3,3 % des revenus totaux du pays, tandis que celle des 20 % les plus riches en reçoivent 62,6 %.
Hum le miracle chilien vous disiez?
« Quand les chiffres arrivent, les philosopheux se poussent. »
Très bon point, autre que du blabla il ne regarde jamais le résultat de ce qu’il avance, l’idée compte plus que le résultat.
J’ai répondu à ça, depuis Bretton Wood, les récession sont moins fréquente et moins longue.
C’est faux.
Conclusion ?
La population mondiale a augmenté de 2 milliards de personnes entre 1981 et 2008, mais le nombre de gens vivant dans la pauvreté extrême a été réduit de 650 millions de personnes.
La mondialisation, qui a été accélérée par le travail de l’OMC à partir de la création de l’OMC au début des années 90, a permis une diminution spectaculaire de l’extrême pauvreté:
Les altermondialistes sont d’une hypocrisie honteuse, doublée d’une morale plus que douteuse. Pour eux, il est plus légitime que les Chinois meurent de faim plutôt que de se faire « exploiter » pour augmenter leur niveau de vie. On dirait bien que les néolibéraux sont plus solidaires qu’on le dit et que les altermondialistes sont plus égoïstes qu’on le pense…
Source:

An update to the World Bank’s estimates of consumption poverty in the developing world
La tu dénonces le socialisme. C’est bien mais moi je te parle du capitalisme.
On voir le résultat désastreux au Venezuela.
Par contre le Brésil est un bon exemple de réussite.
Selon Léo-Paul Lauzon, la formidable croissance économique du Brésil sous le règne de Luiz Inácio Lula da Silva est une preuve béton démontrant que le socialisme est un système économique non seulement viable, mais capable de sortir un pays de la misère.
Bien évidemment, le seul moyen pour arriver à cette conclusion consiste à utiliser une bonne dose de cherry-picking…
Voici l’argument central du texte de Léo-Paul Lauzon:
Durant les années 90, le Brésil a-t-il vraiment appliqué le catéchisme néolibéral ? Malheureusement pour Léo-Paul Lauzon, l’argument central de son texte ne passe pas l’épreuve des faits:
Source: Economic Freedom of the World 2010 Annual Report
Premièrement, Léo-Paul Lauzon affirme que durant les années 90, le Brésil a frôlé la faillite à cause du « catéchisme néolibéral ». Je me demande bien à quel néolibéralisme il fait référence puisque les années 90, l’indice de liberté économique était à l’un de ces niveaux les plus bas.
Deuxièmement, Léo-Paul Lauzon attribue la renaissance économique du Brésil à l’élection de Luiz Inácio Lula da Silva, un président socialiste, en 2002. Pourtant, c’est sous le règne de ce président que le niveau de liberté économique a atteint ces plus hauts sommets. De 2002 à 2008, l’indice de liberté économique moyen du Brésil a été de 6,04 ce qui fait de Luiz Inácio Lula da Silva le président le plus néolibéral du Brésil depuis 1970.
L’argument central du texte de Léo-Paul Lauzon s’avère donc complètement erroné. Si le comptable de l’UQAM avait voulu être juste, il aurait plutôt dû écrire:
Le Brésil, pays de 192 millions d’habitants, a frôlé la faillite durant les années 1990 avec ses gouvernements étatistes appliquant le catéchisme interventionniste. Puis, en 2002, les Brésiliens ont élu comme président le néolibéral Lula, du parti des travailleurs.
Autre fait intéressant, le taux de taxation au Brésil en pourcentage du PIB est de 23,8%. Le taux de taxation aux États-Unis en pourcentage du PIB est de 26,9%. Bref, au niveau de la fiscalité, le gouvernement américain est plus socialiste que le parti socialiste brésilien !
En effet !
La liberté by TheEconomist
Ce qui est bien sûr complètement faux !
La preuve:
Pour faire suite à un billet publié la semaine dernière…
La dictature tunisienne est tombée, celle en Égypte est sur le point de faire de même et la révolution gronde aussi au Maroc, en Algérie et au Yémen.
Selon tes tenants de l’idéologie gauchistes, les inégalités de richesses, et le sentiment d’injustice qui en découlent, seraient la source de tensions sociales. Ultimement, ces inégalités pourraient catalyser un soulèvement populaire.
Est-ce le cas pour les pays dans les pays du Moyen-Orient qui se soulèvent contre leur gouvernement ? Voyons ce que dit l’indice GINI:
À titre comparatif, l’indice GINI est de 54,9 au Chili, 45,0 aux États-Unis, 48,1 à Singapour et 53,3 à Hong Kong. Ces pays ne faisant pas face à un mouvement de révolte populaire, on peut douter de l’hypothèse voulant que les tensions sociales découlant des inégalités entre les riches et les pauvres soient la seule cause des manifestations. De plus, à l’échelle de la planète l’indice GINI moyen est de 40,3. Autrement dit, de manière générale, les pays du Moyen-Orient qui connaissent des tumultes sont plus égalitaires que la moyenne mondiale.
Mais si les inégalités ne peuvent être mises en cause, qu’est-ce qui explique la colère des gens ?
Quand on regarde du côté de l’indice de libertés économiques, on peut avoir un début de réponse…
À l’échelle de la planète, l’indice de libertés économiques moyen est de 59,7. Autrement dit, tous les pays du Moyen-Orient qui connaissent des tumultes sont moins libres économiquement que la moyenne mondiale. À titre comparatif, l’indice de libertés économiques est de 77,4 au Chili, 77,8 aux États-Unis, 87,2 à Singapour et 89,7 à Hong Kong.
À la lumière de ces chiffres, on peut supposer qu’il est plus probable que les révoltes découlent d’un manque de liberté économique plutôt que d’une mauvaise distribution de la richesse.
D’ailleurs, il est bon de rappeler que le mouvement de protestation est né en Tunisie lorsque, Mohamed Bouazizi, un petit marchand, a vu son commerce être fermé par la police parce qu’il n’avait pas les permis exigés par le gouvernement pour vendre des fruits et des légumes. Pour protester contre cette décision, Mohamed Bouazizi s’est suicidé en s’immolant.
Le miracle c’est produit quand pinochet, un socialiste (les dictature ont besoin d’un gros gouvernement qui laisse peu de place à la liberté), a laissé sa place à des gens qui étaient de VRAIS néolibéraux:
Puisque tu es incapable de comprendre une citation de quelques lignes, je ne suis pas surpris que tu n’es pas compris les faits que j’ai donné sur Pinochet.
Car vois-tu, tu ne parle pas du texte sous le graphique,qui donne l’explication, je vais donc les remettre:
Fait intéressant, sous Pinochet l’indice moyen de liberté économique a été de 5,4/10. Depuis son départ, l’indice moyen de liberté économique est passé à 7,6/10 !
I.e. Pinicher était un socialiste!!! Il était plus socialiste que les socialistes qui lui ont succédé !
Alors quand tu parles de libéralisme et de Rothbard, tu te couvres de ridicule…
»au contraire. Je t’encourage à faire un bacc en philosophie voir si tu peux raconter n’importe quoi et t’en tirer. Ça t’apprendra en surplus de sains mécanismes de réflexion et une méthode argumentative solide, ainsi qu’une compréhension beaucoup plus profonde du monde qui t’entoure. La contrepartie est que tu ne pourras plus regarder la société du point de vue de tes stéréotypes superficiels, ce qui risque de déstabiliser ton esprit manichéen. Bref le risque est assez grand, à toi de voir. »
J`amais j`irai suivre un cours de stupidité semblable. Quand je vois la gang de tarlas cognés sur des chaudrons, encouragé par les profs communistes du cegep et de l`université, je me rends compte que j`ai bien fait de pas aller là. Y`aurais eu de la misère avec moi certain, les communistes j`ai haïs.
Je charris peut-être de la garnote, mais ma garnote sert à quelque chose au bout du compte. Des rues ou des édifices qui se bâtissent.
Pas comme les tarlas des sciences molles qui pensent à faire la révolution communiste ou des grands penseurs imbéciles qui sont a prêt faire leur je sais pas leur combien-tième réforme de l`éducation et ou le taux de décrochage au secondaire est ahurissant.
Et j`ai écouté cette semaine Michel Hébert au FM 93 dans son commentaire qui nous parlent des tarlas de fonctionnaires(sûrement des sciences molles) qu`on payent à temps plein le gros salaire pour décider du nom des rues. Et il parle aussi du modèle Québecois en faillite. C`est long mais ça vaut la peine d`être écouté :
http://www.gillesparent.com/podcast.php?id=7767
« la fin des accords de Bretton Woods a signifié un accroissement de l’instabilité financière »
C’est sûr. On avait abandonné l’étalon-or pour l’étalon-dollar. Et depuis l’abandon complet de l’or, on se retrouve avec une inflation galopante en temps de paix, comme l’avait prédit Rothbard
»en plus d’une augmentation des écarts de richesse »
sans AUCUNE importance. Selon toi, un concierge devrait gagner la même chose qu’un cardiologue et vice-versa?
»sur ce pays Rothbardien »
Ne pas confondre Rothbard (autrichien) avec Friedman (monétariste)
»Entre 74 et 89, les revenus des 10 % des ménages chiliens les plus riches ont augmenté 28 fois plus vite que les 10 % des ménages chiliens les plus pauvre »
et?
Bon article du Figaro
http://www.lefigaro.fr/international/2012/05/28/01003-20120528ARTFIG00494-les-canadiens-scandalises-par-les-largesses-quebecoises.php
1- Non, tu as simplement dit le contraire de ce que j’ai dit. Nomme-moi les crises économiques post-1944 et pré-1973. Voici ce qui a eu lieu ensuite (recherche rapide sur wiki):
1973 et 1979 : crise provoquée par les chocs pétroliers ;
1993 : crise liée en partie à la crise du Système monétaire européen (SME) ;
1994 : crise économique mexicaine (provoquée par une dévaluation du peso mexicain) ;
1997 : crise économique asiatique (Asie du Sud-Est) ;
1998 : crise financière russe de 1998
1998-2002 : crise économique argentine
Vers les années 2000-2001, la bulle internet s’est dégonflée et a provoqué un ralentissement économique.
2002 : crise turque (dévaluation de la livre turque)
à partir de fin 2007 : Crise économique dite de la Grande Récession (2008 et après) liée à la crise financière de 2007-2010. Elle touche, depuis février 2007 l’immobilier américain et, par ricochet, le financement immobilier et le système financier international[5].
à partir de fin 2009 : crise de la dette publique grecque qui entraîne la baisse de l’Euro, une inquiétante propagation au Portugal, à l’Espagne et même à l’Italie et une remise en cause d’une politique « commune » en Europe.
2- C’est faux? Voir le Brésil : http://www.lusotopie.sciencespobordeaux.fr/salama.pdf
Comment le laboratoire le plus dévoué aux expérimentations américaines sur le libre-échange a-t-il pu, depuis des années, ne pas améliorer sont sort mieux que cela? Le Brésil aurait dû être un pays phare du capitalisme. Or ce qu’il démontre, c’est que le capitalisme sort les populations pauvres de l’extrème pauvreté, puis les maintient à un seuil plus ou moins enthousiasmant… (extrait : « L’ouverture de l’économie et la libéralisation des marchés, dans les années 1990, suscitent des évolutions contrastées: pauvreté et inégalités diminuent, se stabilisent, puis tendent à croître; elles restent très importantes dans le Nord et Nord Est du pays, mais dès 1996, elles augmentent sensiblement dans certaines régions parmi les plus industrialisées »). Bref elle stagne. Voir le tableau I.
Je me répète, mais le tribut à payer pour que le calme subsiste, bien qu’il soit peu élevé et toujours insuffisant, peut représenter pour certains un progrès immense symbolisant les bienfaits du capitalisme.
De plus le graphique que tu exposes échoue à démontrer l’impact positif de la mondialisation. Le recul de la pauvreté avait commencé bien avant les années 1990. On doit chercher la cause ailleurs.
3- Des peuples dépossédés de leurs terres par des corporations américaines (voir Monsanto et les géants de l’agriculture): du socialisme? Il faudrait être sérieux un court instant.
4- Voir le Nicaragua, voir le Guatemala, voir le Chili… protestations populaires, putsch, intervention coercitive de l’armée américaine en vue d’imposer la liberté de commerce des É-U avec ces pays. Pourquoi penses-tu que les américains ont soutenu le coup d’État de Pinochet? Par pur altruisme (en effet quoi de mieux que de soumettre, contre sa volonté, le peuple Chilien aux bienfaits du régime violent de Pinochet, il nous remercieront plus tard)? Il était probablement question de graphiques de pauvreté et d’études sur la malnutrition, n’est-ce pas? À moins que d’importantes compagnies de cuivre américaines aient vu d’un mauvais oeil l’arrivée d’Allende au pouvoir… Mais tu as sûrement des informations privilégiées sur les motivations américaines.
Wikipedia… Il faudrait être sérieux 2 minutes…
http://www.nber.org/cycles.html
Voici ce que Léo-Paul Lauzon, un gauchiste, dit du Brésil:
Le brésil socialiste
Le Brésil, pays de 192 millions d’habitants, a frôlé la faillite durant les années 1990 avec ses gouvernements de droite appliquant le catéchisme néolibéral. Puis, en 2002, les Brésiliens ont élu comme président le socialiste Lula, du parti des travailleurs.
Depuis, personne ne peut nier les succès retentissants du Brésil, alors que l’Irlande et l’Islande, les «darling» des lucides, sont en banqueroute. Prenons quelques exemples. D’abord, on dit qu’au Brésil la «pauvreté est au plus bas depuis 25 ans» (La Presse, 23 septembre 2006) et, comme le rapporte un article de La Presse du 12 mai 2008 intitulé «Le miracle brésilien consacré», que «le Brésil, l’endetté chronique et plus important emprunteur des pays émergents, est devenu un créancier net vis-à-vis de l’étranger». Enfin, dans un texte de La Presse du 19 avril 2010, on mentionne que : «Le Brésil a réussi à créer une véritable classe moyenne. En 15 ans, elle est passée de 32 à 52% de la population.» Et dans Le Devoir du 2 octobre 2006, on lisait : «Le Brésil avait remboursé par anticipation la totalité de ce qu’il devait au FMI et au Club de Paris». Pas mal pour un gouvernement socialiste.
Dans un article de La Presse du 25 septembre 2010 intitulé «La plus grande émission d’actions de Petrobras», il est dit : «La société pétrolière brésilienne Petrobras a lancé une importante émission d’actions de 70 G$US, ce qui en ferait la plus importante jamais réalisée au monde». À New York, l’émission fut un succès. C’est le président Lula lui-même qui a sonné la cloche de la Bourse de São Paulo, car l’État est le principal actionnaire de Petrobras, dont la participation passera de 39,8 % à 48 % après l’émission. Au Canada, contrairement à la vaste majorité des pays producteurs d’hydrocarbures, on a privatisé complètement Petro-Canada sans aucun débat. L’illusion démocratique, c’est ça. Déjà en 2007, le Wall Street Journal titrait : «Le réveil spectaculaire d’un géant. Petrobras profite pleinement des talents brésiliens.»
Prenons maintenant le cas de l’important constructeur aéronautique brésilien Embraer, pour lequel l’État s’est octroyé une «golden share», soit une action qui lui confère le dernier mot dans toutes les décisions majeures de la firme. Ici, on a privatisé Canadair à Bombardier, qui n’avait aucune expertise, et nos gouvernements n’ont plus rien à dire. Idem pour la minière brésilienne Vale do Rio Doce qui a acquis Inco en 2006, notre principal producteur de nickel. Pour la transnationale Vale, c’est le gouvernement brésilien qui a le contrôle effectif sur les grandes orientations grâce aux «golden shares» qu’il détient.
Enfin, dans l’article de La Presse du 5 octobre 2010 intitulé «Prix des médicaments génériques» on peut lire que l’industrie menace de retirer des produits de la liste des médicaments approuvés par le ministère de la Santé et tarde à réviser ses prix à la baisse». Le gouvernement du Québec prend vraiment plaisir au chantage du privé. Au Brésil, face au taxage des pharmaceutiques, Lula a cassé un brevet de Merck et copié un médicament d’Abbott. Autre pays, autres mÅ“urs.
Le Brésil nous montre comment contrer l’immobilisme, «réingénierer» l’État et créer de la richesse collective autrement.
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Donc que la gauche accorde ses flûte sur le Brésil, après on reparlera.
Et le Brésiul reste sans importance, c’est un pays, moi j’ai des chiffres sur la totalité des pays.
La protection de la propriété privé, un point cardinal du néo-libéralisme (et du libéralisme tout cort). Ce que tu raconte, on le voit dans les république de banane socialiste (Bolivie, Zimbabwe, Afrique du Sud), on ne voit JAMAIS ça dans les pays avec plus de liberté économique.
J’attends ta réponse à la dizaine d’autres arguments soumis.
Je ne vois pas pourquoi je devrais me sentir obligé d’accorder mes flûtes avec Léo-Paul Lauzon, mais enfin… Lui parle de l’arrivée de Lula, moi de la période antérieure. Je ne sais pas à quel point ça sonne juste, mais ça ne devrait pas être un empêchement de prendre acte de ceci:
http://www.lusotopie.sciencespobordeaux.fr/salama.pdf
« Et le Brésiul reste sans importance, c’est un pays, moi j’ai des chiffres sur la totalité des pays. »
Bel échappatoire.
Étonnant comme les capitalistes sont mal-à-l’aise avec le Brésil. Vaut mieux citer des statistiques brumeuses, qui ne veulent rien dire, comme l’évolution de la pauvreté mondiale, plutôt que de s’ancrer dans une réalité concrète, où les facteurs en jeu sont connus. Tu devrais être assez allumé pour te rendre compte que la pauvreté mondiale implique un trop grand nombre de variables pour en arriver à une conclusion significative.
« J’attends ta réponse à la dizaine d’autres arguments soumis. »
J’attend ta réponse à cette simple question: Pourquoi penses-tu que le gouvernement américain a soutenu le coup d’État de Pinochet?
Lula est encore plus néolibéral que ses prédécesseurs
Source: Economic Freedom of the World 2010 Annual Report
BUSTED !!!!!!!!!
Pour éviter d’avoir une autre crise des missile, tu sais, des missiles nucléaires soviétiques à quelques minutes de vol…
Maintenant réponds à mes questions.
Merci c’est tout ce que je voulais savoir.
Busted?? Mais tu viens juste de montrer que liberté économique et progrès social ne sont pas forcément antagonistes??? :shoch: :shock:
Bonne job, en passant, ça me réconforte dans mes idées sociale-démocrates en faveur de la liberté économique.
Ah come on, mes émoticones qui ne s’allument pas!!! Stie que j’souffre!
Hourst dit que Lula a été meilleur que ses prédécesseur, Lula a aussi été plus néolibéral que ses prédécesseurs.
Il a été plus socialiste et PLUS LIBÉRAL que ses prédécesseurs… Voilà ce que je nomme de la belle social-démocratie… Elle me rends plus heureuse et toi aussi! Alors on va marcher ensemble pour nos amis étudiants, pour une sociale-démocratie qui valorise la liberté??? Han Han???
:) 
Envoye donc!!!
sombredereliction
Tout ce que désire l’antagoniste est de faire marquer des points au neolibéralisme, peut importe la pertinence, le nombre de lecteurs qui suivent son raisonnement ou le fait qu’absolument personne ne se soit posé factuellement en tant qu’objecteur à la liberté économique, l’élément dont il aimerait faire croire qu’il en est l’exclusif défenseur.
Le fait est que la mondialisation est souvent allée de pair avec un impérialisme américain visant à l’imposer. Quand on souligne à l’antagoniste les mesures coercitives qui ont dues être déployées pour mettre en place une ouverture radicale des marchés (Chili, Guatemala, etc.), et que la mise en place des mesures qu’il implique (arrivée des grandes multinationales) a contribué à maintenir à long terme les populations dans la pauvreté (étude qu’il n’a pas osé commenter), celui-ci rétorque en citant Léo-Paul Lauzon (?) et en mentionnant que le gouvernement Lula fut un élément favorable à la liberté économique au Brésil, insinuant par le fait même qu’alors régnait le socialisme et qu’à l’arrivé de Lula la mondialisation put fleurir. Or l’indice de liberté économique que l’antagoniste brandit compulsivement comporte plusieurs indicateurs, qui touchent ou non à l’ouverture radicale des portes économiques nationales (principalement aux entreprises américaines) qu’est la mondialisation. Simpliste comme raisonnement? You bet. D’un autre côté le gouvernement Lula a associé plusieurs valeurs de gauche (programmes d’assistances sociales par exemple) à certains principes de droite (tendances à la libéralisation de l’économie), formant ainsi un « package » assez équilibré et performant. Malgré tout, on associe encore certains de ses mauvais coups à ses penchants néolibéraux, dont l’ouverture du pays à l’agriculture version Monsanto.
« Autre écueil majeur, le Brésil s’est engagé dans une politique d’agrobusiness, comprenant la culture intensive d’OGM et d’agrocombustibles, pour le plus grand bonheur de firmes comme Monsanto, accueillies à bras ouverts, avec des conséquences environnementales et sociales désastreuses. Cela a conduit d’ailleurs la ministre de l’écologie, Marina Silva, à démissionner au bout de quelques mois. »
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=21237
Cet ensemble de faits parvient à expliquer en partie l’apparente contradiction qu’il y a à voir deux nigauds d’idéologie opposée se réclamer du bilan du gouvernement Lula, mais n’apporte pas la réponse à savoir si le principe de mondialisation totalement débridé peut s’avérer être une doctrine souhaitable pour les masses, bien qu’il tende à confirmer l’hypothèse selon laquelle ces principes profitent en général des mesures restrictives visant à en tempérer les effets et à en adoucir la réception chez les peuples, qui sont des humains et non des numéros répondant à un code de consommation et produisant un taux de richesse par année.
Et Hourst se defile encore une fois, jaunisme habituel
Il a diminué l’intervention de l’État dans l’économie.
D’ailleurs sous Lula le taux d’imposition au Brésil était plus faible qu’aux USA.
http://www.antagoniste.net/2010/05/31/le-modele-bresilien/
Moi j’ai des chiffres, toi tu as des slogans entendu dans des manifestations communistes.
Vraiment ?
Ignacio Ramonet, éditorialiste pour le Monde Diplomatique et grand apologiste des dictatures communistes, aurait intérêt à réfléchir un peu plus avant de vomir sur les États-Unis…
Voici comment Ramonet explique les déboires de Cuba:
Voici comment Ramonet explique les déboires de la planète:
Résumons…
Si Cuba va mal, c'est parce que les États-Unis ne font pas de business avec l'île et si le monde va mal, c'est parce que les États-Unis font du business partout… Pas très cohérant tout ça…
Ramonet devrait remercier les américains de leur embargo sur Cuba. Avec cet embargo, les cubains ne sont pas soumis à l'impérialisme économique des américains. Ce fameux impérialisme qui, selon Ramonet, est si terrible…
Or l’indice de liberté économique que l’antagoniste brandit compulsivement comporte plusieurs indicateurs, qui touchent ou non à l’ouverture radicale des portes économiques nationales (principalement aux entreprises américaines) qu’est la mondialisation. Simpliste comme raisonnement? You bet.
Donc l’indice est simplisme car trop… complexe… Un autre raisonnement digne d’un gauchiste.
Alors que moi j’ai des données quantifiables et objectives, toi tu as des mensonges, de la philosophie à 2¢ et des idées reçues. Pas tres difficile de démolir tes affirmations, comme celle voulant que mondialisation=monopole.
Merveilleux, tu cites maintenant un site qui dit que le 9/11 est un complot des USA. De mieux en mieux.
Hourst
Oyayaïe ma tête… Je crois que je devrai relire ça une fois plus reposée, je me sens toute petite avatar étourdie! :shock:
Euh, sais-tu vraiment c’est quoi l’embargo envers Cuba?
Ronet, Lauzon…
Le voilà qui recommence. ça ressemble de plus en plus à une pulsion pathologique, ce besoin de toujours s’adresser à quelqu’un qui n’est pas dans la salle ou d’invoquer les arguments d’un étranger pour ensuite le ridiculiser. Peut-être pour ne pas avoir à faire face à leurs arguments intégral (s’ils étaient présents ils pourraient peut-être s’expliquer, après tout vaut mieux ne pas prendre de risque), ou pour éviter cette conversation-ci, qui sait?
@sombredereliction, david confond libéralisme et néolibéralisme. Je ne suis pas sûr qu’il soit au courant de la différence.
Come on Hourst.
Tu as quitté le domaine du rationel dans tes dernier post, il empeste l’anti-américanisme primaire et les théorie de complots.
Tu nous avais habitué à mieux que cela.
Et d’ailleurs, te citant « non, la les mesures coercitives qui ont dues être déployées pour mettre en place une ouverture radicale des marchés » – Qui dit mesure coercitive ne parle pas de libre-marché. Le corporatisme/banditisme qui a si souvent sévit en amérique latine n’est PAS du capitalisme.
« Merveilleux, tu cites maintenant un site qui dit que le 9/11 est un complot des USA. De mieux en mieux. »
Encore pire! Ce site a même osé avancer que la satisfaction populaire et les succès économiques du gouvernement Lula étaient attribuables à une libéralisation de l’économie. Y a définitivement plus personne de crédible en ce bas monde…
Occam
« Tu as quitté le domaine du rationel dans tes dernier post, il empeste l’anti-américanisme primaire et les théorie de complots. »
Désolé, le jovialisme et la naïveté sont des attitudes bien touchantes, mais elles méritent que d’être confrontées quand elles se mettent au service aveugle de doctrines extrèmement controversées. Toi, le défenseur de la rationalité, peux-tu me dire que tu supportes inconditionnellement le principe de mondialisation tel qu’il a été appliqué en Amérique latine? Je ne veux pas dire le contraire pour dire le contraire, mais il y a des limites à énoncer des âneries comme on le fait sur ce blogue.
« Qui dit mesure coercitive ne parle pas de libre-marché. Le corporatisme/banditisme qui a si souvent sévit en amérique latine n’est PAS du capitalisme. »
Là tu atteins un noeuds de discussion. On peut dire l’inverse et demeurer dans le vrai. Et sinon on l’associe à quoi, ce banditisme corporatif-étatique? À du socialisme pour les riches? Oui, le libéralisme à la manière dont le souhaitait les compagnies US nécessitaient une action gouvernementale, oui ces actions ont été coercitives (contraires à la démocratie de ces pays), et oui tous les observateurs politiques sérieux associent cela à du capitalisme, ou plus précisément à du néo-libéralisme. Pour arriver à quelque part il va falloir cesser un jour ce relativisme lexical qui permet de blanchir certains concepts de leur application historiquement violente, sous prétexte que le néolibéralisme serait dans sa définition même la négation de la violence. Réthorique douteuse si vous voulez mon avis. Croyez-vous qu’un état au service de corporations multinationales (qui elles ne doivent rien à personne en retour), comme l’ont démontrées les actions américaines du dernier siècle n’est pas du capitalisme? Le capitalisme a-t-il déjà existé selon vos normes angéliques?
Vous avez la liberté de dégager le concept de néolibéralisme de tout ce qui ne fait pas votre affaire, ou de tout ce qui est intrinsèquement lié à sa mise en application imparfaite et parfois violente, mais alors le néo libéralisme n’a jamais existé et ce concept n’a aucune utilité, en dehors d’une certaine représentation d’un système fonctionel dans un monde idéalisé, totalement libre (et peuplé d’individus fondamentalement solidaires) qui est, selon moi, utopique.
J’avais manqué ce commentaire absurde: « Donc l’indice est simplisme car trop… complexe… Un autre raisonnement digne d’un gauchiste. » Je ne parle pas de l’indice qui est simpliste mais du raisonnement (on se fait prendre pour des cons sur une base régulière ici).
Je vais simplifier pour ne pas qu’il y ait d’équivoque: l’indicateur de liberté économique est la somme d’indicateurs complexes, et c’est un raisonnement simpliste de l’instrumentaliser pour lui faire dire que la mondialisation a invariablement été un facteur diminuant la pauvreté. Les causes sont multiples et complexes, on ne peut pas les résumer à une seule.
Ya 24h tu disais que c’était grâce au socialisme…
Non, c’est du socialisme.
Ce qui es objectif et quantifiable est simpliste pour la gauche. C’est leur seule argument qui leur reste quand on leur met les chiffres dans le visage.
La gauche n’aime pas les choises simple, c’est pourquoi ses argument sont subjectifs et indémontrable. D’où la nécessite d’utiliser des contorsion intellectuelle pour faire passer son message qui n’est jamais simple (pour les raison que je viens d’exposer).
2+2=4, c’est simple.
Quand tu veux faire croire aux gens que 2+2=22, l’explication sera nécessairement complexe.
Le terme néo est utilisé par la gauche pour diaboliser une idéologie: néo-libéralisme, néo-conservatisme…
D’ailleurs ces termes sont tellement vide de sens que la gauche est capable de qualifier une même personne (je l’ai vu souvent) à la foi de néo-libéral et de néo-conservateur.
Les chiffres, c’est 20%, l’étudee et la compréhension sociologique 80%.
Quand tu matraques tes chiffres, c’est bien, mais tu restes à environ 20% de compréhension globale.
Ceci dit je suis moi aussi capable de faire du 2+2=4 le cerveau à off:
http://www.lusotopie.sciencespobordeaux.fr/salama.pdf
Regarde le tableau I et dis-moi que la pauvreté ne stagne pas. L’industrialisation bar-open fait monter les salaires un temps puis ils stagnent. Le capitalisme se nourrit de la pauvreté, en fait le développement du néolibéralisme exige une disparité de marché, l’un pauvre, de production et l’un riche, de consommation.
« Le terme néo est utilisé par la gauche pour diaboliser une idéologie: néo-libéralisme, néo-conservatisme… »
Non, la raison est que le libéralisme a changé. Adam Smith se retournerait dans sa tombe.
C’est vrai, la racaille du manifeste cite souvent Adam Smith quand elle fait ses « revendications »…
Félicitation mais ce n’est pas le tableau I
« C’est vrai, la racaille du manifeste cite souvent Adam Smith quand elle fait ses « revendications »… «
Je ne sais pas pour la racaille mais je considère qu’un retour vers le libéralisme classique d’Adam Smith accompagné d’une tempérance des flux de capitaux internationnaux a tout pour paver la voie à un développement économique stable et socialement acceptable pour les pays en développement. Exit les sociétés par actions, une autre source de méfiance de Smith. La liberté économique locale, entraver les concentrations de pouvoir trop importantes qui entrent éxagérément en concurrence avec la démocratie. Bref un peu de contrôle humain sur le monde des affaires.
Le revenu de la population mondiale c’est trop vague. Ça nous prend un pays où les effets de l’ouverture à la mondialisation sont connus et où on peut interpréter clairement les paramètres. Exemple le Brésil.
Adam Smith n’était pas un communiste. C’est peut-être ce qu’on enseigne à l’UQAM mais pas dans les universités respectables.
La découverte la plus importante de Smith: « Division of labor is limited by the extent of the market. »
C’est la base même de la mondialisation:
http://www.econtalk.org/archives/2007/04/mike_munger_on.html
Ce n’est pas trop vague, c’est le portrait le plus juste et fidèle (l’échantillon le plus large). Pas pour rien que tu essayes de sauver ce qu’il te reste de crédibilité en utilisant de très mauvais exemple anecdotiques.
Peu importe ma crédibilité.
Tu as une analyse sociologique sérieuse évaluant les effets de la mondialisation sur la planète? Désolé ça n’existe pas. Suffit pas d’avoir un échantillon large pour qu’il soit valide.
trouve moi une analyse sociologique qui confirme ton point et je m’incline
« Pas pour rien que tu essayes de sauver ce qu’il te reste de crédibilité »
Crédibilité et Hourst ne vont pas ensemble, ce train a quitter depuis longtemps
Je n’aime pas l’astrologie, je préfère les mathématiques…
J’attend toujours une réponse à ça :
QEt puis ton graph du pib/hab ne reflete pas le niveau de vie des gens (si 1 % se partage 80% de la richesse par exemple, cet indice ne signifie rien), encore moins le niveau de santé , d’éducation, de liberté…
l’évolution IDH est plus parlant ou encore le revenu médian et sa répartition. Il n’y pas beaucoup d’indice qui permette la mesure de la qualité de vie ou l’équitable répartition (et non pas l’égale notes ma nuance).
Sinon concernant la liberté de délation, de ficher les opposants à tes valeurs politiques que tu sembles défendre . L’ entrave à la liberté de penser , de circulation ,de gréve, de révolte face à l’injustice? Orwell doit se retourner dans sa tombe… Que tu l’associes à tes sordides pensés me fait de la peine pour son nom.
Enfin bon une contradiction de plus ou de moins.
Un poste t’attend à la servile academy !!!! Le prix de désinformation te tend les bras !!!!
Chronologie des crimes du démocrate Pinochet pour une démocratie : – Premières exécutions: des centaines de personnes sont fusillées sans sommation après le putsch, pendant l’état de siège et le couvre-feu.
– »Caravane de la mort »: en octobre 1973 une centaine de syndicalistes et de dirigeants de gauche détenus sont enlevés et exécutés par une unité militaire surnommée la »Caravane de la mort ».
– Assassinat de Prats: le prédécesseur de Pinochet à la tête de l’armée, le général Carlos Prats, est assassiné en exil à Buenos Aires avec son épouse dans l’explosion d’une bombe placée dans sa voiture le 30 septembre 1974.
– Attentat contre Leighton: le dirigeant démocrate-chrétien en exil en Italie, Bernardo Leighton, ex-vice-président du Chili, est grièvement blessé en 1975 à Rome avec sa femme par les tirs d’un inconnu.
– Assassinat de Letelier: l’ex-ministre des Affaires étrangères socialiste, dirigeant de l’opposition en exil, Orlando Letelier, est tué à Washington le 21 septembre 1976 avec sa secrétaire Ronnie Moffit dans l’explosion de sa voiture, piégée par les services secrets chiliens (DINA).
– Les fours de Lonquen: découverte le 30 novembre 1978 des cadavres de 14 paysans, enterrés dans les fours à chaux d’une mine abandonnée à l’ouest de Santiago.
– Affaire Fernandez: le dirigeant démocrate-chrétien du syndicat des transporteurs, Mario Fernandez Lopez, meurt sous la torture le 18 octobre 1984 dans une caserne du CNI (services secrets ayant succédé à la DINA).
– Affaire Tucapel: le dirigeant syndical social-démocrate Tucapel Jiménez est retrouvé égorgé en février 1985 près de Santiago après son interpellation par la CNI.
– »Les Egorgés »: le sociologue José Manuel Parada, le professeur Manuel Guerrero et le dessinateur Santiago Nattino, membres du Parti communiste (PC) interdit, sont découverts égorgés le 30 mars 1985.
– »Les Brûlés »: le photographe Rodrigo Rojas meurt brûlé vif et l’étudiante Carmen Gloria Quintana est grièvement blessée le 2 juillet 1986, après avoir été aspergés d’essence par une patrouille militaire.
– Assassinat du journaliste José Carrasco: rédacteur en chef international de l’hebdomadaire de gauche Analisis, Carrasco est abattu d’une rafale de mitraillette le 8 septembre 1986, au lendemain d’un attentat du Front patriotique Manuel Rodriguez (FPMR, groupe armé lié au PC) contre Pinochet ayant provoqué la mort de cinq membres de son escorte.
– »Opération Albanie »: des agents du CNI abattent 12 membres du FPMR les 15 et 16 juillet 1987. Selon la version officielle, ils sont morts à la suite d’affrontements à Santiago.
– »Opération Condor »: plan concerté des dictatures sud-américaines pour éliminer leurs opposants y compris en autorisant les services secrets à passer les frontières pour assassiner leurs cibles.
– »Opération Colombo »: série de meurtres de 119 opposants en 1975, maquillés par les services secrets du régime en règlements de compte interne entre factions de gauche.
– »Villa Grimaldi »: nom d’une prison secrète de la DINA où furent torturés plus de 4.500 opposants au régime, dont 226 disparurent sans laisser de trace.
– »Affaire des comptes secrets »: ouverts à l’étranger notamment auprès de la banque Riggs de Washington par Pinochet et son entourage et ayant hébergé plus de 27 millions de dollars, non déclarés au fisc chilien.
En gros on lui reprocherait 3000 assasinats politiques jusqu’en 90, musellement de la presse, emprisonnement des opposants politiques (du coup des centaines de milliers d’exilés autant de confiscation de bien…), 30 millions de dollar Or US détourné à son propre gouvernement Expropriation des indiens, malversation ,désintegration des droits de l’homme , privatisation sans consultations ,destruction du code du travail, admnistration militaire, malnutrition touchant la moitié des enfants, chomage à 30 %, inflation de 20 % jusqu’en 86,pays avec le plus d’écart de revenu pendant des décénies…
Entre 74 et 89, les revenus des 10 % des ménages chiliens les plus riches ont augmenté 28 fois plus vite que les 10 % des ménages chiliens les plus pauvre
en 1990, la pauvreté touche 39 % des chiliens. Ce chiffre sera réduit de moitié durant les 13 années suivantes de gouvernement démocratique, mais le pays reste très inégalitaire : « la tranche des 20 % les plus pauvres de la population reçoit seulement 3,3 % des revenus totaux du pays, tandis que celle des 20 % les plus riches en reçoivent 62,6 %.
Hum le miracle chilien vous disiez?
J’ai déjà répondu, mais ça doit être comme avec les textes d’Orwell, tu ne lis que ce qui fait ton affaire.
Je te signale que le PIB/hab ET l’IDH a plus progressé sous les socialistes chiliens que sous Pinochet. C’est la prémisse de mon argument.
L’argument est le suivant:
Aous Pinochet l’indice moyen de liberté économique a été de 5,4/10. Depuis son départ, l’indice moyen de liberté économique est passé à 7,6/10 !
Pinochet était plus socialiste que les socialistes et les socialistes étaient plus capitalistes que pinochet.
Eh, pourri, lâche-moi les baskets.
@David, Marry Poppins était-elle plus socialiste que la Belle au bois dormant?
Informe-toi, Pinochet a été placé et soutenu par les américains parce qu’il représentait une menace moins grande pour les société américaines qu’Allende.
Pour David il suffit qu’un type soit un criminel pour qu’il soit un socialiste.
« Pour David il suffit qu’un type soit un criminel pour qu’il soit un socialiste. »
Si pour toi voler jusqu’à 53% du salaire de qqn n’est pas un crime, alors tu es une cause perdue
Est-ce que quelqu’un sait pourquoi le blogue de Pierre Jean Jacques est fermé?