PropagandisteUn manifestant qui urine sur un journaliste…

Un journaliste qui est plaqué au sol pour être roué de coups…

Un cameraman qui est intimidé puis agressé…

Et les plus chanceux se font seulement cracher au visage…

Voilà quelques faits choquants révélés par Richard Martineau dans son dernier papier: Un climat de terreur.

Et je me pose la question suivante…  Où sont les journalistes pour dénoncer haut et fort cette intimidation qui est une atteinte à la liberté de presse ?

Après tout, quand c’est le temps de dire que le gouvernement Harper est une menace pour la liberté de presse, les journalistes n’hésitent pas à utiliser leurs tribunes pour des motifs qui sont plutôt frivoles et bénins comparés à la violence physique des étudiants…

Même si Reporters Sans Frontière considère que la liberté de presse prend du mieux au Canada, cela n’empêche pas 9 associations de journalistes de déchirer leurs chemises.  Mais quand il s’agit de dénoncer la violence physique des étudiants c’est le silence radio…

Cette situation, pour le moins révoltante, est-elle explicable par le fait que le gouvernement conservateur est de droite alors que les étudiants sont de gauche ?