Antagoniste


15 avril 2012

Le registre des valeurs québécoises Coup de gueule Gauchistan Québec

À entendre nos politiciens, le registre des armes à feu fédéral est une valeur fondamentale de la nation québécoise qui définit notre identité.

Vraiment ?

Voici un article assez intéressant écrit en janvier 2003:

Le Devoir
Armes: les Québécois défient la loi

C’est au Québec que la proportion de propriétaires d’armes à feu n’ayant pas de permis de possession est la plus élevée. Pas moins de 27,4 % des gens possédant une arme n’auraient pas obtenu un permis de possession, selon le nouveau programme fédéral. Au contraire, en Alberta, la province présentée comme la plus farouche opposante au programme fédéral de contrôle des armes à feu, à peine 7 % des propriétaires seraient encore dans l’illégalité.

Les possesseurs d’armes à feu avaient jusqu’au 1er janvier 2001 pour obtenir un permis.

Le Québec est la province qui était la plus délinquante quant à l’obtention d’un permis de possession pour les armes à feu, ce qui laisse à penser que nous étions aussi la province la plus délinquante pour l’enregistrement des armes.

On peut donc supposer qu’actuellement, les imbéciles qui gouvernent le Québec se battent devant les tribunaux pour mettre la main sur les données les moins précises du registre des armes à feu.  Si jamais, par malheur, le Québec réussit à mettre la main sur le registre, attendez-vous à voir une grande valse des millions pour tenter de mettre à jour ces données périmées.

Tout ça pour tenter de faire croire aux Québécois que nous sommes différents du reste du Canada…  Honteux et dégelasse.


15 avril 2012

Les mathématiques gauchistes Coup de gueule Économie En Chiffres Gauchistan Québec

Gouver-MamanAu Québec quand le gouvernement sort de l’argent de ses coffres, ce n’est jamais une dépense, c’est toujours un investissement. On ne dépense pas en santé, on investit. On ne dépense pas en éducation, on investit. On ne dépense pas en culture, on investit. On ne dépense pas pour refaire les routes, on investit. On ne dépense pas pour un nouveau Colisée, on investit. On ne dépense pas dans les garderies à 7$, on investit. On ne dépense pas dans les régions, on investit.

Et allez savoir pourquoi, malgré tous ses investissements, le Québec accumule les déficits… Si l’on accepte la prémisse que le gouvernement ne dépense jamais, mais qu’il investit tout le temps, alors force est de constater que les talents d’investisseurs de nos politiciens sont comparables à ceux de Vincent Lacroix…

Le dernier exemple de cette dangereuse mentalité ? Les ineffables « économistes » Pierre Fortin, Luc Godbout et Suzie St-Cerny qui affirment dans une étude qu’en 2008, les garderies étatiques ont permis à 70 000 femmes de gagner le marché du travail ce qui se traduit par des gains de 1,04$ pour chaque dollar investi par le gouvernement.  Donc, selon cette étude, le gouvernement pourrait équilibrer son budget en « investissant » 1,4 milliard de dollars supplémentaires dans les garderies !

Depuis que les CPE ont été créés, le nombre de places disponibles est passé de 96 344 à 214 804 ce qui représente une augmentation de 123%.  Par contre, les budgets des CPE sont passés de 526 millions à 2 087 millions de dollars, soit une augmentation de… 297% (dollars constants).  Vous avez bien lu, pour augmenter le nombre de places de 123%, les budgets ont été augmentés de 297%.  Et on voudrait nous faire croire que les garderies sont un investissement intelligent.

Qu’en est-il des 70 000 femmes qui se seraient trouvé un travail en 2008 grâce aux garderies ?  Faites le calcul, dépenser 1 800 millions de dollars pour créer 70 000 jobs revient à dépenser 25 713$ par emploi ainsi créé.  Il sera moins compliqué et probablement plus efficace de leur faire directement un chèque.

Et pour ceux qui pensent que les garderies sont absolument essentielles pour retourner les femmes sur le marché du travail:

Garderies

Le Québec est la seule province avec des garderies étatiques et pourtant on ne réussit qu’à battre les provinces maritimes, probablement parce que le marché de l’emploi est déjà plus précaire dans ces provinces.  Chose certaine, la belle province est loin derrière l’Alberta, cette province de sois-disant « rednecks »…

On est très loin des réalisations spectaculaires vantées dans l’étude de Pierre Fortin, Luc Godbout et Suzie St-Cerny…

Source:
Ministère de la Famille et des Aînés et de la Condition féminine
Rapports annuels de gestion

Statistique Canada
Tableau 282-0002


15 avril 2012

En science, le débat n’est jamais clos Environnement États-Unis Revue de presse

Scientific American

It’s Time to End the War on Salt
Scientific American

For decades, policy makers have tried and failed to get Americans to eat less salt. In April 2010 the Institute of Medicine urged the U.S. Food and Drug Administration to regulate the amount of salt that food manufacturers put into products; New York City Mayor Michael Bloomberg has already convinced 16 companies to do so voluntarily. But if the U.S. does conquer salt, what will we gain? Bland french fries, for sure. But a healthy nation? Not necessarily.

This week a meta-analysis of seven studies involving a total of 6,250 subjects in the American Journal of Hypertension found no strong evidence that cutting salt intake reduces the risk for heart attacks, strokes or death in people with normal or high blood pressure. In May European researchers publishing in the Journal of the American Medical Association reported that the less sodium that study subjects excreted in their urine—an excellent measure of prior consumption—the greater their risk was of dying from heart disease. These findings call into question the common wisdom that excess salt is bad for you, but the evidence linking salt to heart disease has always been tenuous.

De la même manière, les réchauffistes devraient réaliser que leurs théories ne sont pas des dogmes…