Antagoniste


28 mars 2012

L’inefficacité de l’étatisme Canada Économie Gauchistan

Médecine Socialiste

À tous ceux qui pensent que le gouvernement peut améliorer le système de santé en y consacrant plus d’argent…

Depuis 1997, les transferts fédéraux aux provinces pour la santé ont été bonifiés de 97,6 milliards de dollars, une somme amplement suffisante pour combler l’inflation et l’augmentation de la population. Pourtant, le temps d’attente moyen pour recevoir un traitement médical au Canada est passé de 9,5 semaines en 1997 à 19,0 semaines en 2011.

J’espère que les différents partis politiques québécois en prendront bonne note avant d’aller quêter le fédéral… Le problème ce n’est pas le financement, c’est le modèle !

Source:
Fraser Institute
Canadian Federal Health Transfers to the Provinces


28 mars 2012

L’eau qui dort… Économie En Chiffres Québec

L'économie Québécoise

Pour l’exercice budgétaire couvrant la période 2012-2013, le gouvernement du Québec prévoit porter sa dette à 191 717 000 000$.  Les frais d’intérêt qui devront être acquittés sur cette dette sont de 8 237 000 000$, ce qui représente la rondelette somme de 2 104$/travailleurs.

Mais le Québec est relativement chanceux, à cause de la crise économique les gouvernements ont décidé de dangereusement assouplir leur politique monétaire ce qui a eu pour résultat d’abaisser considérablement les taux d’intérêt, par conséquent le service de la dette a lui aussi été considérablement abaissé…

Voici, depuis l’exercice budgétaire 1998-1999, les taux d’intérêt moyens que le gouvernement québécois doit payer sur sa dette:

Dette Québec
Méthode de calculs: Pierre Fortin, Garder le cap : le défi de l’équilibre budgétaire du Québec, mars 2011.

Comme on peut le voir, les taux d’intérêt sont dans un creux historique.  Or, comme chacun le sait, quand il est question de taux d’intérêt tout ce qui descend finit invariablement par remonter !

Si l’on tient pour acquis que la dette du Québec sera gelée dans les années à venir (une supposition très optimiste, voire irréaliste), voici ce qu’il adviendrait du service de la dette advenant une hausse des taux d’intérêt.

Dette Québec

Actuellement, le service de la dette est de 8 237 000 000$, l’équivalent de la construction de 21 Colisées par année.  Si les taux d’intérêt augmentent à 5,0%, cette somme passe à 9 387 425 000 $, l’équivalent de la construction de 23 Colisées par année.  À 5,6% cette somme passe à 10 513 916 000$, l’équivalent de la construction de 26 Colisées par année.  À 6,0% cette somme passe à 11 264 910 000$, l’équivalent de la construction de 28 Colisées par année.

Mais contrairement à la construction d’un Colisée, chaque dollar dépensé au service de la dette est définitivement perdu parce que cette somme ne produit aucune « plus-value » pour l’économie du Québec.

Chaque fois que les taux d’intérêt sur la dette augmentent de 0,21 point de %, le service de la dette augmente de plus de 400 000 000$.  Autrement dit, chacune de ces augmentations représente la construction d’un nouveau Colisée tous les ans !

Une autre manière de voir les choses. Sachant qu’une hausse de 1 point de % de la TVQ augmente les revenus du gouvernement de 1 600 000 000$, chaque augmentation de 0,1 point de % du taux d’intérêt sur la dette doit être compensée par une hausse de la TVQ de 0,11 point de % pour combler la différence…

Et tout ceci, SI la dette n’augmente pas…

Source:
Ministère des finances du Québec
Données historiques


28 mars 2012

On a trouvé plus stupide que les étudiants québécois en grève ! Coup de gueule France Gauchistan Revue de presse

The Guardian

French parents to boycott homework
The Guardian

A group of French parents and teachers have called for a two-week boycott of homework in schools, saying it is useless, tiring and reinforces inequalities between children.

They say homework pushes the responsibility for learning on parents and causes rows between themselves and their children. And they conclude children would be better off reading a book.

« If the child hasn’t succeeded in doing the exercise at school, I don’t see how they’re going to succeed at home, » said Jean-Jacques Hazan, the president of the FCPE, the main French parents’ association, which represents parents and pupils in most of France’s educational establishments.

« In fact, we’re asking parents to do the work that should be done in lessons. »

Catherine Chabrun, president of the teachers’ organisation Co-operative Institute of Modern Schools (ICEM), says homework also reinforces inequalities.

« Not all families have the time or the necessary knowledge to help their offspring, » she said.

Il est stupide pour les étudiants québécois de boycotter leurs cours pour se priver de connaissances, mais au moins ils sont les seules victimes de leur boycott. En France, quand des parents trop paresseux décident de boycotter les devoirs de leurs enfants, ils ne sont pas les victimes de leur geste puisque c’est leurs enfants qui devront, éventuellement, en payer le prix.