Dans la foulée de la fermeture d’Aveos, cette entreprise avec des installations à Montréal qui faisait l’entretien des avions d’Air Canada, de nombreux médias ont évoqué le danger que cette décision faisait planer sur les clients d’Air Canada.
Pourquoi ? Parce qu’Aveos va probablement délocaliser ses activités au Salvador. Pour les médias, il va de soi que les Salvadoriens ne peuvent pas être aussi compétents que des Québécois… Un jugement plutôt arrogant, comme si les Salvadoriens étaient inférieurs aux Québécois…
Ce qu’il faut savoir c’est que depuis le début des années 2000, les compagnies aériennes ont graduellement délocalisé leurs activités de maintenance dans des pays émergents, notamment en Amérique du Sud et en Chine. Aujourd’hui, plus de 75% des activités de maintenance des avions sont sous-traités.
Cette décision a-t-elle mis en péril la vie des passagers comme l’ont prétendu nos médias cette semaine ?

Comme on peut le voir, le phénomène de délocalisation n’a pas été marqué par une recrudescence du nombre de tragédies aériennes. La campagne de peur des médias n’est donc pas justifiée.
Il est aussi ironique de la part des médias de décrier la décision d’Aveos de délocaliser des emplois canadiens au Salvador, après tout, les médias n’arrêtent pas de nous dire qu’il faut redistribuer la richesse…




















Moi l’arrogance je la vois ailleurs : quand les employés ont voulu aller chercher leurs outils, la direction leur a interdit l’accès sous prétexte que les travailleurs allaient tout casser.
Wow! Des travailleurs qui ont donné leur vie à cette compagnie sont traités comme des bandits. Et quand ils osent protester, on leur envoie les brutes de l’antiémeute, les mêmes qui matraquent les étudiants quand ils contestent trop fort l’ordre établi.
Elle est là l’arrogance.
La prochaine fois que le gouvernement voudra privatiser une compagnie nationale, et qui promettra une loi pour garder les emplois, on saura quoi leur répondre.
Ce qui vient de se passer donne des arguments en or à ceux qui sont contre la privatisation. Si les droitistes étaient intelligents, ils n’applaudiraient pas. Ce qui arrive va leur nuire dans l’avenir.
La redistribution de la richesse n’intéresse la gauche québécoise que quand elle en est le récipiendaire. Dès que syndiqués ou artistes ne sont pas récipiendaires de cette redistribution, l’intérêt de la gauche québécoise s’effrite, parce que la majorité des gauchistes québécois de plus de 25 ans sont des syndiqués ou des artistes. Il ne reste plus que les gauchistes par idéalisme plutôt que par corporatisme: une minorité chez la gauche québécoise, je dirais.
La prochaine fois que le gouvernement voudra privatiser une compagnie nationale, et qui promettra une loi pour garder les emplois, on saura quoi leur répondre.
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Tu n’arrêtes pas de dire que tu veux une meilleure gestion mais tu aurais voulu que le Canada continue a caler de l’argent dans le panier sans fond qu’était Air Canada.
On voit bien que ton discours est fake.
C’est même pas leur outils, c’est ceux de la compagnies. Ce sont des outils qui sont calibrés selon des normes internationales.
Si la privatisation de Radio-Canada a comme résultat d’envoyer des jobs au Salvador alors je suis encore plus pour la privatisation.
Et si tu veux absolument sauver ces jobs, alors haussons les frais de scolarité et utilisons cette argent pour subventionner Aveos.
Ha j’oubliais, ta gang de crotté veut tout avoir et rien payer.
Le syndrome de l’enfant roi égoïste qui pensent juste à lui.
«Tu n’arrêtes pas de dire que tu veux une meilleure gestion mais tu aurais voulu que le Canada continue a caler de l’argent dans le panier sans fond qu’était Air Canada.»
heu, non, j’ai pas dit ça. Va relire en faisant un effort.
«C’est même pas leur outils, c’est ceux de la compagnies.»
Non. Les mécaniciens et machinistes ont leur propre coffre d’outils. Finalement ils ont pu les récupérer.
«Ha j’oubliais, ta gang de crotté veut tout avoir et rien payer. »
Ma gang de crottés voit bien qu’on va payer des impôts et des taxes comme des caves sans rien recevoir en retour. Et désolé de te décevoir, mais ça ne nous plait pas. Toi t’aimes ça payer de l’impôt pour des services inexistants?
Que c’est beau la droite… tous ceux qui sont différents sont des crottés. Sympathique. Avec ce langage qui vous caractérise vous passez pour une belle bande de frustrés. Vous pognez pas avec les filles, c’est ça?
Des travailleurs qui pensent que la compagnie est à leur service alors qu’ils sont au service de la compagnie.
Voilà le genre de mentalité typique qui est en train de démolir le Québec.
Personne ne parle de nationaliser Air Canada. Par contre une majorité sont contre les étudiants.
C’est ta gang qui bloque des pont pour continuer à se faire vivre avec l’argent des autres (celle de ma gang) mais c’est nous les frustrés.
«Des travailleurs qui pensent que la compagnie est à leur service alors qu’ils sont au service de la compagnie.»
Non. Des travailleurs qui ont passé leur vie au service de la compagnie et qui sont traités comme des déchets humains jetables sans aucune considération. La compagnie a le droit de délocaliser ses activités, mais il y a la manière. Dire «on veut pas que vous entrez chercher vos outils parce que vous allez tout casser» est du mépris crasse et de l’arrogance.
«Personne ne parle de nationaliser Air Canada. Par contre une majorité sont contre les étudiants.»
Je crois que t’as juste pas compris mon point. J’ai pas parlé de nationaliser Air Canada.
«C’est ta gang qui bloque des pont pour continuer à se faire vivre avec l’argent des autres (celle de ma gang) mais c’est nous les frustrés.»
Moi je fais de l’action directe et ça ne fait pas de moi un frustré, au contraire, je le fais avec le sourire. Les frustrés sont ceux qui traitent systématiquement de crottés ceux qui sont différents d’eux.
Des travailleurs avec la mentalité du « tout m’est dû ». Rien de plus.
Donc t’es pas frustré de la hausse des frais de scolarité ?
«Des travailleurs avec la mentalité du « tout m’est dû ». Rien de plus.»
ha oui? Tu les connais? Tu es allé leur parler? Ce sont des citoyens, des pères et des mères de famille qui voient leur monde s’écrouler sans préavis. Et durant cette épreuve on les traite comme des chiens galeux.
«Donc t’es pas frustré de la hausse des frais de scolarité ?»
Non, pas frustré. Juste pas d’accord. Et j’irai pas traiter de racaille ou de crottés ceux qui sont pour la hausse. Ils ont le droit à leur opinion.
Traité comme des chiens galeux parce qu’on a fermer la business? Avoir une job c’est pas un droit, c’est quelque chose qui se gagne!
Si tu n’est pas frustré cesse de faire des gestes illégaux. Les gens qui ne sont pas frustré n’ont pas le besoin de faire chier les autres en bloquant des ponts.
«Traité comme des chiens galeux parce qu’on a fermer la business?»
Non, parce qu’on leur a envoyé l’antiémeute parce qu’ils voulaient récupérer leurs outils, sous prétexte qu’ils casseraient tout. Donc on présuppose que c’est des casseurs et des pas bons.
Et aussi on a fermé l’usine sans préavis, à l’encontre de la loi.
«Si tu n’est pas frustré cesse de faire des gestes illégaux. Les gens qui ne sont pas frustré n’ont pas le besoin de faire chier les autres en bloquant des ponts.»
Pas besoin d’être frustré pour l’action directe. Suffit juste d’avoir des convictions et l’esprit de rébellion.
Par contre, celui qui dénigre les autres, qui les traite constamment de racaille et de crottés, hé bien celui-là a de la haine en lui, il est un frustré et a besoin de se remonter en calant les autres. Il n’est certainement pas très bien dans sa peau. Sinon il ne ressentirait pas le besoin d’utiliser des termes aussi péjoratifs que racaille et crotté.
@Malaf
Parlant de crottés. Sans vouloir généraliser, il faut que tu admettes qu’il y a beaucoup de monde, dans le camp du boycott, dont l’apparence est très douteuse. D’où l’utilisation du qualificatif « Crottés ».
Toujours le même genre de barbus « pas propres ». Ceux qui militent le plus sont trop souvent ce genre de personnes, et le monde « normal » n’a pas envie de s’associer d’une façon ou d’une autre avec des marginaux.
On a envoyé l’entiémeute car tout comme ta gang, il empêchait d’honnête citoyen de gagner leur vie en bloquant des rues.
D’honnête citoyens qui ont déjà fait PLUS QUE LEUR PART en payant pour les généreuse subventions à l’aéronautique.
Donc ceux qui sont frustré ce sont ceux qui dénoncent les casseur de la CLASSE qui ont saccagé le centre-ville de Montréal il y a quelques semaine à peine…
Ta gang représente ce que le Québec a de pire à offrir à l’humanité, la culture du je, me moi, tu m.es dût et tout le monde doit payer pour que je sois heureux.
Ce sont les gens comme toi qui détruisent le Québec un peu plus chaque jour.
Nelson Roy
Je ne suis pas barbu mais plusieurs de mes amis le sont. Et c’est du bon monde. Il faut aller au-delà des apparences, sinon c’est juste des préjugés crasses. Selon tes standards, Johm Lennon était un crotté. Qui ne voudrait pas une photo en compagnie de John Lennon?
«On a envoyé l’entiémeute car tout comme ta gang, il empêchait d’honnête citoyen de gagner leur vie en bloquant des rues.»
Faux, ils ne bloquaient rien, ils voulaient entrer dans l’usine prendre leurs outils.
«Donc ceux qui sont frustré ce sont ceux qui dénoncent les casseur de la CLASSE qui ont saccagé le centre-ville de Montréal il y a quelques semaine à peine… »
Personne de la CLASSE n’a rien cassé. C’est le Black Bloc, qui n’est jamais inquiété par la police, étrangement…
«Ta gang représente ce que le Québec a de pire à offrir à l’humanité, la culture du je, me moi »
Là je me roule à terre. Les «je me moi» c’est les pro-hausse qui veulent saigner la classe moyenne. Nous on se bat pour ceux qui vont être affecté par la hausse dans 5 ans. Je connais plein de pro-grève qui finissent leurs études cette année. La hausse ne les touchera pas.
Une centaine d’employés bloquent Côte-Vertu
L’escouade anti-émeute est intervenue mardi matin pour faire face à la centaine d’employés d’Aveos Performance aéronautique qui manifestaient devant les bureaux de l’entreprise, bloquant le boulevard Côte-Vertu à Montréal.
http://www.journaldemontreal.com/2012/03/20/une-centaine-demployes-bloquent-le-boulevard-cote-vertu
Tu te bats pour que des riches continues d’avoir des études universitaire payé par les pauvres.
Tu te bats pour maintenir le statu quo ou au Québec chacun s’imagine qu’il est légitime de vivre au dépend des autres.
Ta gang représente ce que le Québec a de pire à offrir à l’humanité, la culture du je, me moi.
«L’escouade anti-émeute est intervenue mardi matin pour faire face à la centaine d’employés d’Aveos Performance aéronautique qui manifestaient devant les bureaux de l’entreprise, bloquant le boulevard Côte-Vertu à Montréal.»
Ils étaient là parce qu’on refusait qu’ils aillent chercher leurs outils – leur propriété privée qui leur permet de gagner leur vie. S’ils bloquaient une route au passage, je considère ça légitime.
«Tu te bats pour que des riches continues d’avoir des études universitaire payé par les pauvres.»
La hausse affecte la classe moyenne. Je savais pas que la classe moyenne était considérée comme riche.
J’imagine que dans ta tête, le fardeau fiscal de la classe moyenne n’est pas assez élevé, il faut les saigner encore plus?
L’arrogance :
Chier sur les étudiants et la classe moyenne tout en finançant un amphithéâtre à Québec qui enrichira un milliardaire.
Des dommages collatéraux j’imagine. T’es pas si différent de Bush que ça quand on y pense: la fin justifie les moyens. La seule différence c’est que Bush ayant plus de pouvoir ces erreurs ce sont répercutées sur plus de gens…
Faux, archifaux.
UNE HAUSSE DES FRAIS DE SCOLARITÉ PROFITERAIT AUX ÉTUDIANTS LES MOINS FORTUNÉS!Luc Godbout
Il y a de ces débats où le gros bon sens n’arrive pas à prendre le dessus. Celui entourant les frais de scolarité est manifestement l’un de ceux-là.
Dans son budget 2011-2012, le gouvernement a annoncé la hausse les droits de scolarité de 325 $ par année pendant cinq ans, les faisant passer de 2168 $ en 2011-12 à 3793 $ à 2016-17.
C’était écrit dans le ciel, la question n’était pas de savoir si le gouvernement allait augmenter les droits de scolarité, mais plutôt quelle avenue serait empruntée pour garantir l’accessibilité?
Éléments à savoir
Les étudiants d’aujourd’hui, même en majorant leurs droits de scolarité de 1625 $, paieraient en valeur réelle, tenant compte de l’inflation, l’équivalent des frais de scolarité applicables en 1968.
La contribution des étudiants aux revenus globaux des universités québécoises s’élevait à 12,7% en 2008-2009 alors qu’elle atteignait le double dans les autres provinces canadiennes.
En 2009, plus d’un étudiant sur deux au premier cycle universitaire avait complété son diplôme sans dette d’études. Pour ceux qui en détenaient une, le montant moyen s’établissait à 15 000$. Cette dette doit être mise en perspective, elle doit être vue comme un investissement. En effet, même s’il commencera à travailler cinq ans plus tard, sur un cycle de vie, un diplômé universitaire gagnera en moyenne un million $ de plus qu’une personne détenant uniquement un diplôme secondaire.
Enfin, avoir des frais de scolarité bas et uniforme au nom de l’accessibilité des plus démunis constitue une mesure régressive, car au passage elle subventionne les étudiants issus de familles riches qui fréquentent l’université dans une plus grande proportion.
Fiscalité fédérale et frais de scolarité
La situation actuelle de faibles frais de scolarité a aussi des interactions paradoxales avec la fiscalité.
Il faut savoir que la fiscalité fédérale contient plusieurs mesures relatives aux études passant du crédit pour frais de scolarité aux régimes enregistrés d’épargne-études.
Il est facile de comprendre qu’avec des frais de scolarité plus faible que dans les autres provinces canadiennes, lorsqu’arrive le moment de produire la déclaration fédérale de revenu, les Québécois réclament moins de crédits d’impôt au titre des frais de scolarité. Ainsi, même s’ils représentent 24% des déclarants canadiens, la valeur réclamée n’atteint que 19%. Si les Québécois réclamaient 800 millions $ de plus en frais de scolarité, la valeur serait alors proportionnelle au poids des déclarants. Ce faisant, les Québécois bénéficieraient d’une économie d’impôt fédéral de 100 millions $.
Il est également facile d’admettre que devant les faibles droits de scolarité, les Québécois voient moins la nécessité d’épargner pour les études de leurs enfants. En analysant la proportion des enfants de 0 à 17 ans qui bénéficie d’un Régime enregistré d’épargne-études, le Québec arrive en neuvième position sur 10 provinces. Encore une fois, le fédéral verse des montants au régime d’épargne-études en proportion des contributions parentales. Conséquence, la valeur de la subvention versée pour les enfants québécois ne représente que 15% du coût total.
Impact positif sur les étudiants moins fortunés
En 2007-2008, des 156 000 inscriptions à temps plein au premier et deuxième cycles universitaires, 42% recevaient un prêt et 30% bénéficiaient également d’une bourse. Quel serait l’impact d’une hausse des frais de scolarité pour ces bénéficiaires de bourses? Devraient-ils s’endetter davantage ou recevraient-ils simplement une bourse plus élevée.
Il faut savoir que l’aide financière du régime des prêts et bourses se calcule en déterminant les dépenses admissibles desquelles sont soustraites les contributions potentielles. Comme les dépenses admissibles augmentent corollairement à la hausse des frais de scolarité et que le prêt maximal est plafonné annuellement, pour les étudiants bénéficiant d’une bourse d’études, une augmentation de frais de scolarité se traduit par une augmentation équivalente de la bourse d’études.
De plus, en sus de la majoration de la bourse pour tenir compte des frais de scolarité plus élevés, ils bénéficieraient également de crédits d’impôt pour frais de scolarité additionnels. Au net, pour une hausse de frais de scolarité de 1500 $, ils économiseraient 488 $ en impôts sur le revenu. Non seulement les bénéficiaires de bourses ne subiraient aucun problème d’accessibilité en lien avec la hausse proposée, mais au contraire ils s’enrichiraient!
En réalité, ils s’enrichiraient encore plus, puisque les universités s’engagent à reverser 25% de la hausse des frais de scolarité aux étudiants sur la base des revenus.
Luc Godbout est professeur à l’Université de Sherbrooke et chercheur à la Chaire en fiscalité et en finances publiques.
Les gens de Québec qui veulent leur Colisée ne sont ansolument pas différent des étudinats en grève, c’est la même chose. Ils estiment que c’est leur tour de se faire payer un cadeau par le gouvernement.
En plus, toi qui aime autant la classe moyenne, tu devrais savoir que c’est la classe moyenne va le plus voir des match de hockey.
Ton « combat » est le même que celui de Labeaume/Péladeau.
@Malaf,
Vous dites: « J’imagine que dans ta tête, le fardeau fiscal de la classe moyenne n’est pas assez élevé, il faut les saigner encore plus? »
C’est plutôt vous qui croyez cela, puisque vous demandez à cette classe moyenne de contribuer encore plus pour financer vos études universitaires. Ce que vous ne paierez pas en augmentation, ce sera à la classe moyenne que ce sera demandé.
Les conservateurs semblent décidés à ne pas faire de bailout. C’est une bonne chose.
«Ce que vous ne paierez pas en augmentation, ce sera à la classe moyenne que ce sera demandé.»
un couple de la classe moyenne ayant deux enfants paiera 3250$ de plus par année pour leurs études. Ils paieront donc le même prix qu’un couple de riches. Juste part vous dites?
Les riches sont plus disposé à aller à l’université pour des raisons environnemental qui n’a rien à voir avec l’argent.
Si la classe moyenne te préoccupe, alors soumet des coupures.
Moi je l’ai fait:
http://www.antagoniste.net/2012/03/18/lamassement-compulsif-2/
Je propose qu’on coupe dans le gaspillage.
Je propose qu’on ferme télé-québec et qu’on ramène le niveau des subventions en culture au même niveau que les subventions pour le sport (de 600 millions à 65 millions). Tu es d’accord pour éliminer ce gaspillage?
Je propose qu’on coupe dans le gaspillage.
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Hey les petits merdeux en grève qui prétendent défendre la classe moyenne, vous voulez être utile pour une fois?
Allez à Québec manifester contre le nouveau colisée. Et après allez manifester devant le ministère de la culture pour demander une coupure des subventions.
Ca sera plus brillant que d’attquer en sauvage les employés de la SAQ.