Antagoniste


23 mars 2012
23 mars 2012

Jean-François Lisée, Dick Cheney et la doctrine du 1% Coup de gueule Québec

Plaines d'AbrahamJean-François Lisée est catastrophé

Imaginez-vous qu’à Montréal 79% des anglophones âgés entre 18 et 34 ans considèrent qu’ils n’ont pas à contribuer à l’avenir du français au Québec.  Soixante-dix-neuf, c’est un chiffre énorme, sûrement une preuve irréfutable que l’assimilation des francophones est imminente.

Vraiment ?

Selon les données les plus récentes (recensement de 2006) à Montréal il y a 120 125 anglophones âgés entre 15 et 34 ans, ce qui représente un gigantesque 3,3% de la population.  Faites le calcul, 79% de 3,3% ça donne un titanesque 2,6% !!!

Donc Lisée est catastrophé à cause d’un microscopique…  2,6% de la population !

Dick Cheney a déjà justifié la guerre contre le terrorisme mené par les Américains avec cette formule qui est passée à l’histoire: « s’il y a une chance de 1% que des scientifiques pakistanais aident Al-Qaïda de construire ou de développer une arme nucléaire, nous devons traiter cette information comme une certitude en termes de notre réponse. »

Autrement dit, pour Dick Cheney si la probabilité d’une attaque terroriste était de 1%, les États-Unis devaient considérer cette menace comme étant une certitude et agir en conséquence.  Lisée c’est un peu le Dick Cheney du français au Québec.  La seule différence c’est le seuil de tolérance, au lieu du 1% de chance, Lisée est prêt à concéder un 2,6%…

Source:
Statistique Canada
Langue maternelle détaillée


23 mars 2012

Mythe gauchiste Économie International Revue de presse

The National Bureau of Economic Research

Does Inequality Lead to a Financial Crisis?
The National Bureau of Economic Research

The recent global crisis has sparked interest in the relationship between income inequality, credit booms, and financial crises. Rajan and Kumhof and Rancière propose that rising inequality led to a credit boom and eventually to a financial crisis in the US in the first decade of the 21st century as it did in the 1920s.

Data from 14 advanced countries between 1920 and 2000 suggest these are not general relationships. Credit booms heighten the probability of a banking crisis, but we find no evidence that a rise in top income shares leads to credit booms. Instead, low interest rates and economic expansions are the only two robust determinants of credit booms in our data set.

Anecdotal evidence from US experience in the 1920s and in the years up to 2007 and from other countries does not support the inequality, credit, crisis nexus. Rather, it points back to a familiar boom-bust pattern of declines in interest rates, strong growth, rising credit, asset price booms and crises.

Une autre preuve que les statistiques sur les inégalités de richesse n’ont aucune valeur scientifique.