Chroniques de Nicolas Doze, à-propos de l’élection présidentielle française, diffusés sur BFMTV… Exception faite de l’accent et de quelques détails, on croirait entendre une analyse de la scène politique québécoise… Les mêmes solutions étatiques aux mêmes problèmes…
Si les propos de Nicolas Doze peuvent être repris presque intégralement pour décrire le Québec, les comparaisons s’arrêtent là puisqu’au Québec nous n’avons pas d’analyse avec le génie de Nicolas Doze…




















Tu vas trouver ça drôle, mais j,ai fais exactement le même commentaire sur le blog de Guy Sorman ce matin: Que les français sont comme les québecois. Je crois que c’est une question de culture latine.
Et j’ai oublié d’ajouter que j’adore ce Nicolas Doze. Il est clair, il est concis, brillant et décris très bien la réalité des choses. Tout ce que les go-gauches détestes, quoi. C’est un Strossel français.
J’ai découvert la radio en 2007 (BFM Radio).
Ça nous prend une station (télé ou radio) comme ça au Québec pour vaincre, peu à peu, l’illetrisme économique.
En plus d’avoir des commentateurs pas mal plus intelligent que els notre (Nicolas Doze est sur la coche solide), les présentatrices de nouvelles en France ce sont de méchante babe ! Pas de danger d’avoir ça au Québec
pas surprenant que le PQ cherche si fort a se coller sur la france, même politique socialiste-taxiste et même mur a venir pour les deux!!
J’adore!
Malheureusement, même en France, il n’y en a pas beaucoup des Nicolas Doze!
j’aime bien qu’en France ils utilisent des mots anglais constamment sans soucis tandis qu’au Québec on se force à créer des absurdités comme « Gazouillis » (pour « Tweet ») ou même « courriel »
«courriel» c’est très beau pour traduire «email». Même chose pour «logiciel» pour software. C’est quoi le problème de franciser des mots?
La différence entre Français et Québécois? Ici on se parke dans un stationnement, là-bas ils se stationnent dans un parking. Pas de quoi en faire un plat, d’ailleurs, la langue qui a le plus empruntée de mots français est l’anglais.
y’a pas pire étatiste que Sarko