Antagoniste


4 mars 2012

Élection Canada, le bras armé de l’opposition Canada Coup de gueule En Vidéos Gauchistan

Voici ce que les médias gauchistes ne disent pas au sujet d’Élection Canada et de ses enquêtes sur les conservateurs:

L’élection est vieille de neuf mois et on voudrait nous faire croire maintenant que des fraudes électorales ont eu lieu coast to coast, personne ne se serait rendu compte de rien avant.

C’est probablement l’hystérie des journaleux qui est responsable des 31 000 plaintes reçu par Élection Canada. En laissant entendre que tous les appels robotisés faits durant la campagne électorale sont illégaux, la grande majorité de ces plaintes concernent probablement à des appels tout à fait légaux et acceptables dans lesquels on rappelait aux gens d’aller voter ou encore dans lesquels on critiquait un candidat. Mais, idéologie anti-conservatrice oblige, les médias ne font pas cette distinction.


4 mars 2012

La montagne du hollandais Canada Économie Québec

Extrait d’un article paru dans La Presse le 7 mai 1994 qui devrait intéresser ceux qui blâment la force du dollar canadien pour les difficultés du secteur manufacturier au Québec. i.e. la « maladie hollandaise ».

La Presse
Landry reprend la thèse d’une monnaie américaine
Politique, samedi 7 mai 1994, p. G1

Si le Québec devient un pays souverain, il regardera au-delà du Canada et voudra conclure des associations dans le cadre d’un plus grand ensemble, celui des Amériques.

Ainsi, il pourrait fort bien adopter, non pas le dollar canadien mais un dollar américain, et sa politique monétaire pourrait bien être non pas liée à la Banque du Canada mais à une institution américaine.

Voilà la thèse qu’a soutenue hier le vice-président du Parti québécois, M. Bernard Landry, lors de son passage à Toronto. Après Lucien Bouchard dans l’Ouest canadien, M. Landry est la deuxième personne à évoquer cette idée en une semaine.

En 1994, 1 dollar canadien valait 0,73 dollar américain.  On était très loin de la parité.  Pourtant, à cette époque, personne ne disait que l’adoption de la devise américaine dans un Québec souverain allait détruire le secteur manufacturier…

Près de vingt ans plus tard, le huard est au pair avec la devise américaine.  On dit que l’Alberta est responsable de cette situation, parce que l’exploitation des sables bitumineux a fait augmenter la valeur du dollar canadien.  Ainsi, on accuse l’arrivée de la parité avec le dollar américain d’être responsable des problèmes du secteur manufacturier québécois.

Donc, en 1994, l’adoption du dollar américain dans un Québec souverain (l’équivalent d’une situation à parité) n’était pas vue comme problématique, mais en 2012, la parité découlant de l’exploitation des sables bitumineux est vue comme un fléau économique.

J’en conclus que la fameuse « maladie hollandaise » n’est qu’une excuse.  De tout temps, la gauche et les souverainistes ont préféré blâmer les autres pour la faiblesse de l’économie québécoise; pas question de blâmer le sacro-saint modèle québécois.  En 1994, le slogan de la gauche souverainiste était « c’est la faute du fédéral ».  Avec le temps, ce slogan est devenu « c’est la faute des Albertains ».  Mais une constante demeure, ce n’est jamais de notre faute…


4 mars 2012

Hypocondriaque Canada Économie Europe

The Globe And Mail

Canadian envoy to Iceland sparks loonie controversy
The Globe And Mail

Iceland’s newfound love for the loonie is sparking a wave of controversy, from Reykjavik to Ottawa. For 150 years, the rest of the world has shown scant interest in the Canadian dollar – the poor cousin to the coveted U.S. greenback.

But now tiny Iceland, still reeling from the aftershocks of the devastating collapse of its banks in 2008, is looking longingly to the loonie as the salvation from wild economic gyrations and suffocating capital controls.

Canadian ambassador to Iceland Alan Bones had planned to deliver remarks to a conference on the future of the Icelandic Krona, making it clear that if Iceland decided to adopt the Canadian dollar, with all its inherent risks, Canada was ready to talk.

There’s a compelling economic case why Iceland would want to adopt the Canadian dollar. It offers the tantalizing prospect of a stable, liquid currency that roughly tracks global commodity prices, nicely matching Iceland’s own economy, which is dependent on fish and aluminum exports, and in the future, energy. In a recent Gallup poll, seven out of 10 Icelanders said they would happily dump their volatile and fragile krona for another currency. Their favoured alternative is the Canadian dollar, easily outscoring the U.S. dollar, the euro and the Norwegian krone.

Au moment d’écrire ces lignes, avec 1 couronne islandaise on peut acheter 0,008 dollar canadien…

Cette nouvelle est intéressante, car au Québec, et maintenant en Ontario, on ne cesse de répéter que la parité du dollar canadien avec le dollar américain affaiblit notre économie, on parle fréquemment de la « maladie hollandaise ».

Pourtant, l’Islande désire adopter une monnaie qui est beaucoup plus forte que la sienne, parce qu’elle considère que la stabilité de la monnaie canadienne représente un avantage indéniable pour son construire une économie forte.

Comme quoi la « maladie hollandaise » est un mal qui préoccupe essentiellement les hypocondriaques…