L’Allemagne, tout comme le Québec, offre à sa population un régime universel pour les soins de santé. Mais la comparaison s’arrête là, car l’Allemagne, contrairement au Québec, a su s’affranchir de l’idéologie socialiste qui est devenue une vache sacrée au Québec…
Premièrement, l’Allemagne permet à ces citoyens de s’acheter une assurance privée; 10% des Allemands ont fait ce choix. Mais la différence la plus notable se trouve au niveau de la prestation des soins. En Allemagne, contrairement au Québec, le gouvernement n’exerce pas un monopole sur la gestion des hôpitaux. Autrement dit, en Allemagne il est possible de se faire soigner dans un hôpital privé ! Cohabite donc dans ce système des hôpitaux publics, des hôpitaux à but non lucratif (souvent associé à des organisations religieuses) et des hôpitaux à but lucratif ! Dans ce système capitaliste, plus un hôpital traite de patient, plus elle encaisse !
En Allemagne, il est donc possible d’investir son argent dans un hôpital en ayant comme objectif inavouable de… faire du profit !
Mais les gauchistes vont déchirer leur chemise en disant que si un hôpital fait du profit, elle va exploiter la souffrance des malades. Pour faire quelques dollars, on utilisera des aiguilles souillées, on coupera dans les doses d’antibiotique ou encore on va soigner les cancers en prescrivant de l’aspirine…
Vraiment ?
Voici une réalité qui risque de déplaire à Jean-François Khadir…
Quelques statistiques provenant du Commissaire à la santé et au bien-être du Québec:
Le système allemand fait mieux que le nôtre pour moins cher ! Voilà que vole en éclat le mythe voulant que la présence du privé en santé se fasse aux dépens du patient.
Signalons aussi que les taux d’erreurs médicaux sont plus bas dans les hôpitaux allemands que dans les hôpitaux canadiens:
- Corps étranger laissé dans l’organisme d’un patient pendant une chirurgie: 100% plus de chance au Canada
- Perforations ou lacérations accidentelles: 223% plus de chance au Canada
- Probabilité de contracter une sepsie postopératoire: 42% plus de chance au Canada
Voici comment se compare le secteur privé au secteur public en Allemagne:
Le nombre d’hôpitaux privés à but lucratif a augmenté de 90% entre 1991 et 2010. Le nombre d’hôpitaux publics quant à lui a diminué de 43% durant la même période.
Puisque les hôpitaux se concurrencent pour attirer les patients, il ne faut pas se surprendre que l’introduction du privé dans le système de santé allemand ait amélioré grandement la qualité des soins. Dans un tel système de concurrence, on incite les hôpitaux privés à donner les meilleurs soins possible au plus bas coût possible.
Par exemple:
- Le nombre de problèmes est 9% plus élevé dans le public que le privé à but lucratif.
- Le privé à but lucratif admet les patients 3,1 % plus rapidement que les hôpitaux publics.
- Le séjour au privé à but lucratif est 2,7% plus long qu’au public même si le remboursement est indépendant de la durée.
- De 1997 à 2007, les hôpitaux privatisés ont eu des gains d’efficacité de 3,2% à 5,4% supérieurs aux autres.
Somme toute, quand les Allemands ont décidé d’améliorer la qualité et l’accessibilité aux soins de santé, ils n’ont pas copié le modèle québécois, ils ont plutôt fait exactement l’inverse !
Les Allemands ont réalisé que la concurrence découlant d’un libre-marché était profitable à la fois aux investisseurs, aux patients et à l’État !
Source:
Le secteur privé dans un système de santé public : l’exemple allemand
… ce que c’est pénible de lire vos articles David, ce que c’est pénible!
« Le système allemand fait mieux que le nôtre pour moins cher ! »
Or je ne vois rien en ce sens dans vos statistiques. Comment en arrivez-vous à cette conclusion ?
S’il en coûte disons 100 000 $ pour opérer une clinique, qu’elle soit privée ou public, alors au privé on devra ajouter le profit à ce coût. Le public n’exige pas ce surplus, n’est-ce pas ?
Nope. Regardes les dépenses en santé en Allemagne vs au Québec.
Le privé, de par son efficacité et sa productivité va te faire cette opération pour 75 000$ et la dessus ils y aura un profit. C’est ça la beauté de la concurence dans un libre-marché.
Le public ne sera jamais capable d’en faire autant, les incitatifs ne sont pas les mêmes.
Réjean… Marx est mort au 19e siècle. De plus, c’était un philosophe et non un économiste… Les théories marxiennes ont été passé à la déchiqueteuse des milliers de fois et pourtant il y a toujours des ti-clins qui recollent les morceaux en brandissant cela comme des vérités absolu qui prouve que le capitalisme est mauvais.
Voici des VRAIS faits, pas des théories à la noix de philosophe :
1- Le secteur privée fait du profit en réduisant les coûts et en augmentant la productivité. Donc ça coûte moins cher pour plus.
2- Les bureaucrates font de l’argent en augmentant les coûts et en réduisant la productivité. Donc ça coûte plus cher pour moins.
Très intéressant cette comparaison. Quelques informations que j’aimerais avoir (mais ne semblent pas présente dans l’étude de l’IEDM) seraient des comparaisons de divers actes médicaux pour comparer le gain de productivité du privé et son impact sur le prix versus le prix du public. J’imagines que les prix doivent se ressembler, mais le privé doit faire un profit donc profit du privé=gain d’efficacité comparé au public. Par contre, dès que l’opération devient très chère, tout le monde doit retourner au public à moins d’être assuré…
Je ne vais pas déchirer ma chemise en affirmant que le cliniques vont utiliser des aiguilles souillées, mais je m’inquiète de la redistribution des profits engrangés par les cliniques. Plus performantes elles seront, plus riches les investisseurs seront… Pour 10% des gens, un assureur paiera la facture, mais pour tous les autres qui fréquentent le système privé, ce sera beacoup d’$ qui sortira pour aller dans les poches de quelques individus. J’imagine que dès que la facture dépasse x$ tout le monde va au public, mais quand même, je serais curieux d’avoir ton point de vue.
Pour la même raison d’un monopole d’état à peu de motivation à devenir efficace, la santé privé est motivée à maximiser les profits donc devenir plus efficace oui, mais une fois le max atteint, augmenter le volume….
/mode gauchiste/
Privé=Allemand
Allemand=Nazi
Privé=Nazi
/mode gauchiste/
Faux, archifaux.
L’assurance est public, c’est l’Assurance public qui paye l’hôpital.
Donc il n’y a pas de gens qui change de système parce que ça devient trop cher, ce n’est pas eu qui payent.
Si tu avais fait l’effort de lire l’étude avant d’écrire ton commentaire tu aurais déjà compris ça.
Je suis toujours fasciné de voir des gens qui commentent une études en donnant des point non valables alors qu’ils aurait pu éviter cette situation s’il avait fait l’effort de se documenter.
Les liens que je donnes en bas de mes billets ce n’est pas pour les chiens, c’est pour que les gens les consultent !
C’est quoi, les gens sont devenus trop paresseux ?
Exactement, dans le temps, on lisait tout les textes, pis on allait à l’école dans une tempête de neige qui durait 11 mois!
L’étude ne considère pas les taxes que les institutions privées ajoutent au système.
De plus, je suis persuadé que le ratio de personnel administratif/cadre (100 000) versus personnel soignant (108 000) soit différent de celui du Québec.
@ Ghyslain
Savais-tu que les propriétaires font des profits? Est-ce moins scandaleux que des hopitaux qui font des profits? La faim ou les soin de santé?
Effectivement, l’expression privé n’est pas utilisé dans l’étude comme dans les discours de tous les jours.
J’ai fait l’effort de lire l’étude, j’ai manqué LA phrase qui parlait de ce qu’était sa définition d’un hôpital »privé ».
Merci d’assumer que tes lecteurs sont des chiens paresseux. Pas besoin de tels commentaires, tenons-nous en au faits SVP. Le modérateur devrait donner l’exemple non?
Jean-Marc: en soignant les gens de manière plus efficaces et moins coûteuse que le public, le privé fait sauver de l’argent.
Gyslain:
Ton dernier commentaire montre encore une fois que tu n’as rien lu. Et si tu n’aimes pas ma job de modérateur t’es pas obligé de venir ici.
OK. Dommage qu’on ne puisse parler du contenu plutôt que de faire des remarques sournoises. Une autre façon de me répondre aurait été »je pense que tu as manqué cette partie dans le texte… », mais non, on ne peut pas remettre des choses en question avec le gars qui a toutes les bonnes réponses. Ton attitude est très dommage pour une fois que je pouvais débattre intelligemment avec qq’un avec des opinions constrastantes.
J’ai fini alors. Continue de faire résonner tes propos par tes fans!
Weird, il manque un mot à mon dernier commentaire. Je voulais dire « les propriétaires d’épiceries ». Parce que les épiceries font des profits, on peut dire qu’ils font des profits sur la faim dans le monde, non?
Vous parlez de vérité, quelle prétention. Encore les sacro-saintes « évidences néolibérales ».
1. Marx était économiste ET philosophe. Donc il n’est pas vrai que vous êtes en posession de la vérité.
2. « Les théories marxiennes ont été passé à la déchiqueteuse des milliers de fois » Les déchiqueteuse néolibérales, donc en soi aucune crédibilité. Une belle gang de menteurs et de faussaires. Il faut être naïf, un enfant du primaire, pour croire à ces dogmes des Saintes Écritures libertariennes et leurs prophètes : Mises et Hayek. Friedman : un chantre de la dictature idéologique ultra-libérale. Le mensonge incarné. On comprend pourquoi il soutenait Pinochet, l’économie avant la vie humaine.
3. « Le secteur privée fait du profit en réduisant les coûts et en augmentant la productivité. »
En disant cela vous démontrez votre ignorance totale des mécanismes réels de ce « mode de production ». Maintenant, il faut mettre entre guillemets les mots tabous pour ne pas causer de crise cardiaque aux défenseurs des multinationales et leur panique stupide à la seule évocation de Marx. Des imbéciles, voilà tout.
Réduction des coûts : non pas pour faire de profit mais pour augmenter le profit et accroître les parts de marché. Avant cette réduction, les entreprises faisaient déjà des profits.
Augmentation de la productivité : même raison.
Le profit = prix de vente moins le coût de production.
Si on diminue le coût de production on augmente le profit. Celui-ci n’existe que par la vente du produit à un prix plus élevé que ce qu’il en a couté pour le produire. Rien de bien mystérieux la-dedans.
« Les bureaucrates font de l’argent en augmentant les coûts et en réduisant la productivité » Encore une fois une erreur – pour rester poli – et vous vous dites en possession de la vérité ! Les fonctionnaires du gouvernement ont un salaire fixe qui n’est nullement déterminé par l’augmentation des coûts de production ou la réduction de la productivité : des âneries à mourrir de rire.
Gyslain:
Bon débarras.
Ce que j’aime de Rejean ? Ses commentaires sont tellement caricaturales qu’ils montrent a quel point la gauche est dans l’erreur.
Continue mon Rejean.
David
Je suis d’accord que le privé fait sauver de l’argent mais en plus il paye des taxes ce que le public ne fait pas.
En somme, le privé rapporte encore plus collectivement. L’étude de IEDM ne tient pas compte et qui en incluant les taxes donne plus d’argument pour l’utilisation du privé.
Bahahahahahahaha! Le pire c’est qu’il se croit le Réjean!
1- Même les économistes qu’on pourrait qualifier de gauchistes savent que les théories farfelues de Marx, sont… farfelues!
2- On parle pas seulement de libertarien ou néolibéraux ou ultra-ultra-ultra-ultra-libéraux, on parle aussi de keynésiens qui détruisent Marx.
3- J’essaie de trouver l’argument?
4- Les bureaucrates SONT les coûts de production et leur salaire ne sont pas fixe, à moins d’être trop sans-dessein pour voir que même au Québec, ils ont une augmentation à chaque années! En augmentant leur salaire, les fonctionnaires font augmenter le coût de production. De plus, le niveau de productivité est en lien avec leur vitesse de travail, donc un bureaucrate moins ça travail plus la productivité diminue.
Merde, je me demande bien pourquoi je réponds à ce troll imbécile….
@ Réjean (# 16):
Dites-moi que vous n’êtes pas sérieux avec votre théorie de Marx Réjean hein? Please?
Combien de centaines de millions de morts ont été victimes de cette théorie?
Même la rouge Chine est en train de se tourner vers la capitalisme et attendez que Fidel meure à Cuba…
Votre combat en est un d’arrière-garde qui ressemble à celui de vos semblables qui se présentent à tous les samedis devant la Boutique Le Marcheur… Pi-to-yable!!!
Dans le style caricaturale vous n’avez rien à m’envier. Nier que le profit est un surplus sur le coût de production, ce n’est plus une caricature, c’est de l’ignorance pure. Sans aucun doute, les néolibéraux, les ultra-libéraux, les libertariens, les conservateurs et autres serviteurs des multinationales : tous des idéalistes. Leur rêve : la domination globale et mondiale d’une « kleptocratie ». Et qu’est-ce qui les caractérise : l’insincérité faite instinct, une intime lâcheté devant la réalité, la fuite devant la réalité, les voilà démasqués ces destructeurs de la culture. Leur drogue : le pouvoir et l’argent. Bravo !
Réjean, dit-moi que tu farces là? Ça ne se peut pas délirer autant et encore être capable d’utiliser internet.
@Réjean
Les bureaucrates font exploser les coûts:
« ..entre 2000 et 2010, le personnel administratif du réseau québécois de la santé a bondi de 52% et les cadres, de 30% alors que le personnel soignant n’augmentait quant à lui que de 6%. On dénombre presque autant d’employés qui se consacre aux soins des patients que de personnes qui occupent des fonctions de gestion ou dadministration (108 000 contre 100 000). »
Source L’état contre les jeunes, Éric Duhaime 2011
Il n’y a pas d’erreur les bureaucrates font exploser les coûts pas juste les augmenter. Pour satisfaire la gourmendise des bureaucrates les infirmières doivent effectuer plus de tâches administratives pour nourrir la machine . Bravo pour analyse des coûts.
Bonne chance avec Réjean, vous auriez plus de chance avec une tangerine. Le dernier espoir qui me restait que son imbécillité fût une farce est perdu.
Il en était même rendu à accuser la publicité de prendre le contrôle des gens et d’agir à leur place …. On compte pas l’histoire de la moyenne …
À un moment donné, quand t’as affaire un fanatique ça ne vaut plus la peine, soit tu l’ignores soit tu t’amuses en le regardant.
Notons également que la gauche allemande dépense beaucoup plus d’énergie à défendre le système d’assurance-maladie public que les hôpitaux publics. Nuance importante mais difficile à saisir dans le mur-à-mur canadien.
Et, soit dit en passant, l’assurance-maladie publique est payée par les…primes des assurés et non pas la taxation générale. En Allemagne, même assuré public, on est client dans un marché (tout de même très règlementé mais bon).
» leur salaire ne sont pas fixe, à moins d’être trop sans-dessein pour voir que même au Québec, ils ont une augmentation à chaque années! »
» Les bureaucrates SONT les coûts de production »
« Les bureaucrates font de l’argent en augmentant les coûts et en réduisant la productivité. »
Voilà les arguments frauduleux qu’utilisent M. David pour cracher son vénin sur de simples travailleurs comme les autres. Il nous dit en somme que les bureaucrates font de l’argent en ayant droit, comme tout le monde, à des augmentations de salaires ! Wow ! Quelle trouvaille !
Pour réduire les coûts de production que faut-il faire ? Le privé ne s’enfarge pas dans les subtilités et délocalise tout simplement ses installations de fabrication là où les salaires sont les plus bas. Et lorsqu’avec la croissance ces mêmes salaires augmentent, il change encore une fois de pays et ainsi de suite.
Alors, par exemple, que faut-il faire pour baisser les coûts de production des hôpitaux ? On ne peut tout de même pas les délocalisés en Chine ! La solution néolibérale : baisser le salaire des infirmières, des préposés, etc. Dommage que les malades ne se transportent pas par train de marchandises, n’est-ce pas messieurs les privés ?
Bien sûr que les salaires des « bureaucrates » ne sont pas fixes. Comme on fait semblant de ne pas comprendre pour sauver l’idéologie, c’est pas croyable ! Ces méchants bureaucrates n’ont aucun intérêt à augmenter les coûts de production et à baisser la productivité comme le laissait entendre M. David. Parce que selon lui, les « bureaucrates » SONT les coûts de production. À ce compte-là, et c’est bien normal, tous les travailleurs, du privé comme du public, ont intérêt à augmenter les coûts de production, car selon les Saintes-Écritures néolibérales les employés SONT des marchandises, des objets, des machines, des coûts de production. Seul le capitaliste, le saint-entrepreneur capitaliste, a la volonté de baisser les coûts de production, car c’est à son avantage. Les employés quant à eux ont avantage à augmenter les maudits coûts de production, puiqu’on les assimile à des moyens de production.
Les salaires augmentent les coûts de production pour le privé autant que pour le public. Mais on laisse entendre que le salaire des « fonctionnaires » n’est pas un salaire normal comme ceux du privé, on semble vouloir nous faire croire que le salaire des « bureaucrates-fonctionnaires » est injustifiés, alors que les idéalistes libertariens et autres droitistes ne se font pas scandale que les chefs d’entreprises et les financiers ramassent les millions et s’accaparent presque la totalité de la richesse mondiale.
Donc ce que veux dire M. David, c’est que si on fait de la maladie une marchandise, une source de profit, les coûts du système de santé seront diminués, car le privé a les moyens et la volonté de diminuer le salaire de ses employés. C’est cela, la fameuse efficacité du privé : des bas salaires.
M. François, je n’utilse nullement des concepts marxistes dans mes commentaires. C’est M. David qui m’accuse d’être marxiste. Car, il suffit d’écrire « profit », et de tenter une définition de ce qu’est le profit pour se faire accuser d’être marxiste. Maintenant il faut dire : « récompense » ou même « salaire du capital ».
Ensuite, affirmer que la dicature stalinienne est le fruit direct des travaux de Marx sur le fonctionnement du capitalisme est stupide. Marx était un humaniste motivé par le sort des ouvriers. Établir un lien de cause à effet entre le travail d’un intellectuel et les crimes contre l’humanité commis frauduleusement en son nom, presqu’un siècle après sa mort, est le comble de l’absurdité, sinon de la malhonnêteté. Doit-on accuser Dieu d’être reponsable des crimes que l’on commet en son nom ? PITOYABLE.
C’est comic de lire les insultes des quelques ados attardés qui prennent de leur précieux temps pour leurs misérables tentatives d’intimidations : Il y a l’éternel ado bobojackstrappe; un nouveau venu dans le monde de la gueule sale : François premier. Ils ont laissé tomber leur IPod pour s’amuser à rabaisser ceux qui ne pensent pas comme eux. PITOYABLE. Et ces petit jos-connaissant s’imaginent être en possession de la vérité ! Urgence : un retour à l’école leur ferait le plus grand bien.
À M. Jean-Marc :
« le personnel administratif du réseau québécois de la santé a bondi de 52% et les cadres, de 30% »
Bien d’accord. Mais croyez-vous que le salaire des dirigeants d’entreprises, qui se chiffrent à coup de millions, n’a aucune incidence sur le coût des biens et services que leurs employés produisent, alors qu’ils recherchent constamment à réduire le salaire de ceux-ci ? D’où provient-elle cette richesse, si ce n’est de la vente des marchandises qu’ils mettent sur le marché et de la baisse des salaires. Car, l’équation est simple : baisse des salaires = baisse des coûts de production = augmentation du profit. Oups, il ne faut pas dire « profit », c’est un mot tabou, ça fait marxiste !
Tu es dans l’erreur. Le privé donne un salaire qui correspond aux attentes du marché.
Tu oublies de considérer qu’en Allemagne les hôpitaux privés se font compétition pour attirer du personnels, ce qui pousse les salaires à la hausse.
En Alberta dans les Tim Horton de Fort McMurray on peut gagner du 15$/h alors que le salaire minimum en Alberta est de 9.40$.
Le travail est une marchandise, quand l’état réglemente le peix d’une marchandise il y a toujours des surplus ou des pénuries.
Dans le système de santé québécois il y a autant de fonctionnaires que d’employés qui donnent les soins aux patients. Au privé ce genre de pratique serait innaceptable. Les salaire des médecins ne seraient pas forcément plus bas, mais il y aurait surement moins de fonctionnaire (et peut-être que cela permettrait de mieux payé les employés qui donnent les soins).
Et j’aimerais que tu répondes à la question suivante: qui paie le salaire des fonctionnaires?
Le problème avec l`étatisme, c`est que ça n`a jamais de fin. Comme l`a dit Allen West dans un discours : Everyone has a right to health care, how this that end up ?
Les gauchistes sont les champions de la vertu, faudrait que tout le monde soit soigné à n`importe qu`elle prix.On taxe tout ce qui bouge à l`os, on emprunte sur les générations futures, c`est pas grave. Les compagnies ferment ou déménagent parce qu`elles ont un trop gros fardeau fiscal, c`est pas grave. La santé accapare 40 % du budget du gouvernement du Québec et on prévoit que ça va grimper à 50-60 %, c`est pas grave.
Oui au privé en santé, pour inculquer de la responsabilité individuelle. Faut arrêter d`écouter ces partisans de l`étatisme à outrance ou tout le monde est dépendant de tout le monde. Tellement facile après ça pour des politiciens verreux à se faire élire avec des promesses à l`infini qui entraînent des pays en faillite.
Meilleur discours que j`ai entendu de la part d`un politicien :
http://www.youtube.com/watch?v=VP2p91dvm6M
S’il y a un article que je recommande de lire absolument sur le système centralisé de la santé, c’est celui-ci. La centralisation du système de santé fait gonfler les coûts entre autres parce qu’elle empêche la concurrence de faire baisser les prix, notamment parce que le « consommateur » est moins susceptible de discriminer les coûts.
Un autre article de l’institut molinari est également bien fait. Multiplication des essais cliniques, prolongements des tests, durcissements des procédures d’approbation, contrôle des prix, utilisation des médicaments, qui font gonfler les coûts. Et qui par conséquent décourage l’investissement à cause de l’incertitude croissante. Mais tous ces arguments sont bien connus des libéraux. (et non « ultra » monsieur Réjean, car ça ne veut rien dire, pas plus que « ultra gauchiste »).
lol Réjean, toujours une source de sourire. Informe-toi avant de parler et peut-être qu’il sera éventuellement possible que tu arrêtes de te ridiculiser.
«Il nous dit en somme que les bureaucrates font de l’argent en ayant droit, comme tout le monde, à des augmentations de salaires !»
Et une augmentation de salaire c’est pour quoi dans la tête à Réjean? Faire moins d’argent peut-être, je sais pas?
« C’est cela, la fameuse efficacité du privé : des bas salaires.»
Comme si les bas prix n’était causé que par de bas salaire…. hahahahaha! Faut vraiment être aveuglé pour pas voir que le public c’est peu de productivité et gaspillage de ressource. Faire plus avec moins, tu connais?
Le reste de ton commentaire est du débile mentalisme pur qui se contredit à chaque phrase… J’aurais honte de croire ce que j’écris.
M. David, il semble que vous êtes devenu membre du club des ados, vos seuls arguements sont les insultes. Et ça se dit intelligent.
« Comme si les bas prix [n’]était causé que par de bas salaire » : Mais c’est ce qui fait que ça coûte moins cher au privé. Car, monsieur le grand sage, l’achat d’un ordinateur par exemple, que ce soit la Sainte-Entreprise capitaliste ou un CLSC qui l’achète, c’est toujours le même prix. C’est sur les salaires que ce joue la différence. Ou bien sur une surexploitation de leurs employés (intensification du travail, augmentation des heures travaillées, etc.)
Pourquoi la délocalisation dans les pays où l’exploitation d’une main-d’oeuvre bon marché et docile est la norme, si ce n’est pour l’économie des coûts de production par des bas salaires. Pourquoi cette haine de la part de l’engeance parasitaire que sont les économistes libertariens et autres avocats des riches et des puissants, contre les associations de travailleurs, si ce n’est que leur force collective face à l’employeur leur permet d’obtenir de meilleur salaire ? Pourquoi le parti pris pour les riches au dépens de la classe moyenne, etc. etc.
Quand au gaspillage, le privé n’est pas en reste, monsieur le génie. L’industrie pétrolière gaspille des millions de litres d’eau douce pour produire son pétrole. En fait, toutes les ressources naturelles sont gaspillées, détruites sans scrupule par la Sainte-Entreprise Privée. Ce n’est même pas calculé dans leur bilan. Leur complice, l’État, verra bien à faire payer la population pour leur gâchis.
Faire plus avec moins ! Vous voulez sûrement dire faire plus de profit avec des coûts de production moindre.
L’aveuglement volontaire, la volonté la plus délibérée de ne pas voir la moindre causalité, la moindre réalité voilà bien le signe de votre décadence. L’aveuglement devant le capitalisme est le crime par excellence, le crime contre la vie.
Je m’en voudrais de ne pas féliciter bobojackstrappe pour l’apport extraordinaire à la hauteur intellectuelle du débat que nous amène sa contribution. Une intelligence hors du commun. Vraiment je suis confondu. Quel immense savoir ! Une connaissance approfondie des mécanismes du système économique qui n’a pas son pareil ! Félicitation.
Qu`est-ce tu connais dans l`économie le bobogauchiste Réjean avec ton système de santé publique mur à mur ? Essaie de prouver le contraire que le Québec se dirige pas vers la faillite avec son système qui accapare pratiquement 50% du budget.
Pauvre gars, incapable de voir le gaspillage que le public fait… Pour avoir déjà travailler au public, je faisais 15$/h et ça 8h par jour, pour quelquechose que j’aurais pu faire en moins d’une heure par semaine. Je peux te le dire que je l’ai pratiquer mon pen-spinning! Mais ça, tu veux pas le voir, nenon… c’est plus intéressant continuer à se masturber intellectuellement sur ses beaux idéaux à la noix qui se sont auto-détruit et discrédité avec le temps!
Et pour quelle raison tu penses qu’elle délocalise les entreprises? Parce que les zombie socialiste, dont fait parti Réjean, ont pris le contrôle de la Chine en 1949 et l’ont empêcher de se développer. Depuis la Chine c’est «libéralisé», l’économie mondiale subit un choc, le temps d’avoir la capacité d’absorber ce milliard de nouveaux travailleurs. Quand le choc va s’atténuer, ce qui est déjà entrain de se faire, moins de personne sur la Terre vont mourir de faim. Mais bien-sûr, Réjean préférerait continuer à vivre sur sa tite-bulle de masturbation mental, tout ça en empêchant le tier-monde de se développer…
La phrase la plus logique que Réjean a jamais dite : «Leur complice, l’État, verra bien à faire payer la population pour leur gâchis.»
Faire plus avec moins? Produire plus avec moins de ressources, de travailleurs, etc. L’amélioration des techniques de production, tu connais? C’est peut-être un scoop pour toi, je veux pas trop te brusquer, mais savais tu que les méthodes de production de la Ford T et la Taurus 2012, sont pas pareil!?!?!? :O
PS: C’est le dernier commentaire que je te laisse, tu me fait perdre mon temps, alors je vais prendre de l’avance sur tout les autres commentaires insipides que tu pourrais laisser sur ce blog : Ta gueule, Réjean…. -_-
@Réjean
«Avocats des riches et puissants», c’est la phrase typique qu’un gauchiste va employer pour dénoncer le libéralisme économique. Réjean, tu as le droit de ne pas être libertarien, encore faudrait-il que tu saches ce que ça signifie !
Tu oublies un phénomène économique qui permet justement d’éviter de donner trop de pouvoir à des tyrans : la concurrence ! N’importe quel économiste, qu’il soit de gauche ou de droite, devrait connaître ça. Ça ne semble pas être ton cas. Ce n’est donc pas la «force collective» (sic) des travailleurs qui augmente les salaires, mais l’absence de monopole !
Ce n’est pas pour prendre le parti des riches, c’est pour le bien des travailleurs. Sous l’effet de la compétition, les salaires augmentent.
Actuellement, en Chine, la classe moyenne s’enrichit de plus en plus vite. Bien sûr, elle n’est pas aussi riche que la classe moyenne d’ici, mais c’est une question de temps avant qu’elle nous rattrape.
Qui, ici, a parlé d’environnement ? Personne. N’essaie pas de changer de sujet. La pollution, ça pourrait faire l’objet d’un autre débat, ici, on parle des coûts en santé au public vs. au privé.
Et toi, tu n’as insulté personne ?
Les gauchistes, parfois, sont tellement obnubilés par leur haine du capitalisme, de l’argent et du profit, qu’ils en oublient même le fonctionnement de l’économie. Ou alors, ils se mettent à insulter ceux qui ne sont pas d’accord avec eux et à les traiter de mégalomanes, d’«ados attardés» et de «petit jos-connaissant», insultes qui pourraient très bien s’appliquer à notre cher Réjean !
À bien y penser, je me demande pourquoi j’ai pris le temps de répondre. Parce que je sais, justement, que Réjean n’aura rien compris et qu’il reviendra inventer de nouvelles insultes envers les anti-étatistes.
Gang de prétentieux. Les ados attardés concernent ceux qui n’ont fait qu’avoir l’injure aux lèvres. Aucun argument sérieux. J’insulte ceux qui m’insultent. Quand je discute avec des personnes polies je reste poli. Mais la distinction, la noblesse, le respect de la personne qui prend la peine de communiquer son opinion, ça c’est au-dessus de vos forces.
En outre, tous vos commentaires grossiers ne concernent jamais les arguments que j’avance. Pourtant, pourquoi une telle haine de votre part, on ne fait que discuter à savoir si c’est vraiment exact d’avancer que le privé en santé est moins couteux pour le malade que le secteur public.
Jackoblack : un autre ado attardé; aucun argument, que l’injure aux lèvres. En bon québécois, une gueule sale. Il me demande d’apporter des preuves mais lui n’apporte rien. Un insignifiant.
« Produire plus avec moins de ressources, de travailleurs » : Le paradis sur terre. Et on me traite d’idéaliste. Des gens qui croient cela, franchement est-ce vraiment sérieux ? Moins de travailleurs = moins de consommateurs = moins de vente = moins de profit = faillite des fabricants. Ou bien encore, un fabricant veut payer le moins cher possible ces employés mais espère que les autres, ses concurrents, vont offrir des salaires élevés pour qu’ils puissent acheter ses produits.
Trop obnubilé par leur bible libertarienne, ces gens qui se croient si savants, si brillants, si objectifs s’imaginent sans rire que les fabricants diminuent leur coûts de production, pour le bien de l’humanité alors que l’objectif ultime est l’accroissement de leur profit. Mais, ils croient en plus que cette motivation de l’intérêt privé va se traduire grâce à la Providence divine libertarienne en bonheur universelle. Non mais… Je ne vais pas m’abaisser à vos manières de grossiers personnages.
Faux.
Cela permet une redistribution plus efficace de la main d’oeuvre dans des secteurs plus productif de l’économie.
C’est la spécialisation du travail dont parle Adam Smith (et dont la richesse des nation dépend).
Exemple.
S’il fallait construire et rénover toutes les routes au pic et à la pelle, on utiliserait une somme phénoménale de main-d’oeuvre. En fait la quantité de travail monopolisé par cette seule tache rendrait difficile la possibiliter de former des médecins ou des programmeurs.
Mai avec la machinerie lourde (et lieu des pics et des pelles), on libère beaucoup de travailleurs qui ont la possibilité de devenir… médecins ou programmeur.
Économie 101.
Les fabriquant diminue le cout pour maximuser leur protitabilité et compétionner avec leurs concurants.
Et qui est le grand gagnant de ce processus: nul autre que l’humanité !
Exemple: l’ordinateur qui est aujourd’ui devenu un objet abordable au lieu d’être un objet de luxe réservé a une petite élite.
Citation de l’économiste Joseph Schumpeter:
« L’éclairage électrique n’améliore pas grandement le confort de quiconque est assez riche pour acheter un nombre suffisant de chandelles et pour rémunérer des domestiques pour les moucher. Les tissus bon marché de laine, de coton et de rayonne, les chaussures et automobile de série représentent des fruits caractéristiques de la production capitaliste : or, en règle générale, de tels progrès techniques n’ont guère amélioré le sort des riches. La reine Élisabeth possédait des bas de soie. L’achèvement capitaliste n’a pas consisté spécifiquement à accorder aux reines davantage de ces bas, mais à les mettre à la portée des ouvrières d’usine, en échange de quantités de travail constamment décroissantes. »
Capich ?
J’en doute…
sss
Comme d’habitude, il n’a rien compris et n’a fait aucun effort. Sophisme de pente fatale, tactique de l’épouvantail, insulte à l’intelligence encore et il se plaint qu’on l’insulte après avoir sorti de pareille imbécillité. Pitoyable, comment on est sensé ne pas se moquer d’une telle caricature.
bobojackstrappement votre.
M. David, vous laissez tomber les insultes pour une véritable discussion. Bravo ! Quoiqu’il y ait encore un brin de mépris à la fin du paragraphe.
Un tout dernier commentaire et je vous laisse à vos illusions. C’est un avis à tous les libres penseurs, les esprits libres, à ceux qui aiment réfléchir et exercer leur esprit critique :
Il est péché de critiquer le système économique dominant. Vous devez maintenant accepter cette domination comme une nécessité, la fin de l’histoire. Sans cela on vous accuse de vouloir la dictature stalinienne, d’être un idiot marxiste. Alors qu’eux-même sont en pamoison devant les Hayek, Mises et autres économistes idéalistes, qui ne sont pourtant pas si différents des autres humains. Mais pour eux, ce sont des Dieux, ils ont reçu l’illumination divine, ils possèdent la vérité.
Le procédé de M. David et des autres apologistes de droite du marché libre à tout prix, est de masquer leur propres opinions en les présentant comme des « opinions partagées » par tout le monde; le but est de faire croire qu’il est tout aussi idiot de critiquer le capitalisme que de refuser d’admettre comme « tout-le-monde » que la terre tourne autour de soleil. Il y a donc tromperie et usurpation de représentativité puisque M. David se présente comme porte-parole ou rapporteur d’une opinion collective, d’une connaissance scientifique admise par toute personne raisonnable. De là la fameuse expression si chère aux droitistes et apologistse du capitalisme et du libre marché : « Arguing with idiots ». Mais qui sont les idiots véritables, je vous en laisse juge.
Cf. Thierry Guilbert, L' »évidence » du discours néolibéral.
On attend toujours un premier argument de réjean… C’est long… Chaque fois que ça parle d’économie il fait dévier le débat sur des concepts ésotériques de philosophies.
Rejean confond béatification de l’individu, et révélation qui se produit lorsque l’on comprend les mots que Hayek met ensemble 😉
Rejean est typique de beaucoup de Québécois moyen qui ne comprenne rien de rien de l’économie, et qui se croit savant en la matière , et qui vote élection après élection pour des abrutis économiques qui leurs vides les poches.
Réjean, ça s’en vient pathétique ton affaire. Pathétique du mot pathos; maladif.
« Produire plus avec moins de ressources, de travailleurs » : Le paradis sur terre. Et on me traite d’idéaliste. Des gens qui croient cela, franchement est-ce vraiment sérieux ? Moins de travailleurs = moins de consommateurs = moins de vente = moins de profit = faillite des fabricants. »

BAHAHAHAHAHAHAHHAHAHAHAHHAHAHAHAHAHHAHAHA! Ok, ok, finalement j’taime ben Réjean! Tu m’aides à décompresser entre mes examens intra! T’es vraiment un bon gars.
Rejean, vous semblez ignorer qu’il y a déjà des cas concrets de privé en santé au Québec, il n’est pas nécessaire de spéculer, ça existe. Des infirmières quittent le public pour aller dans des agences privées. On peut donc en conclure que c’est plus avantageux pour elles. Je ne me souviens pas d’avoir vu l’inverse, des agences qui perdent leurs infirmières au détriment du public. Il y a pénurie d’infirmières, vous croyez qu’elles n’ont pas le bon bout du baton quand elles négocient leurs conditions avec ces agences?
Pour les hôpitaux privés, il y a des CHSLD privés (coventionnés) qu’on peu prendre en exemple. Comment font-ils des profits avec le même budget que celui alloué par patient par le gouvernement au public. Ils ne coupent pas sur les salaires des infirmières ou préposés, les médecins sont payés par la RAMQ, les pharmaciens aussi. Ils réorganisent les autres services, bouffe, entretien, maintenance,… Au lieu d’avoir une diététiste par centre, ils en ont une pour plusieurs centres, une équipe d’entretien pour plusieurs centres, buanderies centralisées, … Et n’allez pas croire que la compagnie d’entretien peut couper les coins ronds, elles doivent probablement être plus rigoureuses que dans le public. Imaginez une éclosion de C-Difficile dans un de ces centres. La compagnie d’entretien a le contrat pour 10 centres. Ce sont éventuellement les revenus de 10 centres d’un coup qu’elle vient de perdre (eh oui, ils sont imputables).
Les exemples sont nombreux, prenez les échographies. Vous avez des nodules au sein (pas vous mais disons). Il faut une échographie, biopsie, 6, 8, 10 semaines d’attente? Dans deux jours au privé pour 100$ ou 200$. Vous allez faire quoi? Certains tests de dépistage ont une attente qui se compte en années. Les appareils nécessaires sont utilisés, full time. Le gouvernement ne peut en acheter de nouveaux et payer le personnel qu’il faudra ajouter pour faire fonctionner le tout. Quelqu’un décide de le faire au privé. Le contribuable ne paie rien, un a ajouté un appareil, on peut passer plus de monde, mais il faut payer pour le service. Alors, ça se fait en ce moment, des gens ont investi. Résultat, au lieu d’attendre pendant quelques années, vous payez et pouvez passer dans les prochaines semaines. Le gouvernement a atteint sa limite, l’argent doit venir d’ailleurs.
L’assurance médicament est un autre exemple de coexistence public/privé. On demande aux gens de prendre une assurance médicament privée. Si vous ne pouvez pas, si ce n’est pas disponible, vous utilisez celle de l’état. Avez-vous vu des problèmes avec ce système depuis qu’il a été implanté?
Les chirurgiens ont des quotas, pas parce qu’ils seraient épuisés. Ce ne sont pas des quotas comme les routiers qui seraient prêts à rouler 20h/jour alors on leur met une limite. Ce sont des quotas en fonction des couts. Le gouvernement peut payer pour deux demi journées de chirurgies par exemple donc, le chirurgien ne peut faire plus. Ce serait quoi le problème de lui permettre de pratiquer d’autres demi-journées ou journées aux frais du patient? Tout le monde y gagnerait. Le chirurgien serait plus performant parce que plus il pratique meilleur il devient, de l’argent autre que celui de nos taxes et impôts entrerait dans le système, il y aurait moins de pression sur le public, comme certains patients sur les listes d’attente iraient au privé, tous ceux qui suivent ceux-ci monteraient dans la liste et se feraient traiter plus rapidement. On ne marchande pas la maladie, on marchande le service pour la traiter.
Le gros problème au Québec c’est qu’avec le temps on a confondu universalité et uniformité. On voulait une médecine accessible à tous, maintenant on est rendu à on veut la même médecine pour tous, et cela est en train de faire en sorte, puisqu’entrer dans le processus c’est maintenant ardu, qu’on est en train de passer à coté du premier objectif. On veut tellement que ce soit pareil pour tous que certains n’ont même plus accès, ils croupissent sur des listes au lieu de se faire soigner.
M. JeffB,
Enfin un texte avec une discussion sérieuse et non pas juste une suite d’insultes.
Le privé c’est ben beau pour ceux qui en ont les moyens. Les autres il semble bien qu’ils devront se contenter du système public, et qui selon vos dires, est un gâchis total. Mais les pauvres, c’est pas un problème, car selon la droite libertarienne en particulier, ces gens sont de toutes façons des « loser ». Alors pourquoi s’en faire.
Bien certain que les infirmières des agences ont le beau rôle. Elles (ils) ne font que passer. Le gros de la job est laissé aux employés du public. Et c’est l’État qui les paye soit dit en passant. Je soupconne le gouvernement de laisser pourrir la situation pour favoriser leurs ti-amis du privé. La destruction du système de santé public par la bande, en catimini avec la complicité du privé…
En ce qui a trait aux centres d’hébergement pour les personnes âgées, ce serait malhonnête de dire que les mauvais traitements et la négligeance ne sont que du côté du public. Moi, l’idée de la Sainte-Entreprise-Privée ça me fait bien rire. Cependant vous admettez vous-même que souvent l’économie au privé se fait en rognant sur les services. Et je suis d’accord lorsque vous dites : « elles doivent probablement être plus rigoureuses que dans le public », car il y a des profits à aller chercher, cependant j’appuierais fortement sur le mot PROBABLEMENT. Pure spéculation de votre part, donc.
Pour ce qui est du temps d’attente, il n’y a rien de surprenant à ce qu’il soit plus court dans le privé. Il n’est pas question de liste d’attente au privé. Là ce ne sont pas les derniers qui seront les premiers, comme dans le message jovialiste de Jésus, mais les plus riches passeront avant les pauvres. D’ailleurs ceux-ci n’ont même pas les moyens de s’y présenter. Les riches n’attendent pas, l’argent commande au médecin : « passe-moi tout suite et tu seras récompensé pour ta peine. » En effet, il n’y aucune loi qui oblige le privé à respecter une liste d’attente qui n’existe pas. Au privé, c’est comme la nature : les plus forts (donc les plus riches) sont toujours favorisés au dépens des plus faibles (les pauvres).
Argument lol, Réjean un ramassis de cliché et de préjugés doublé d’aucune forme d’analyse sur l’action humaine ni d’explication du pourquoi le public serait meilleur que privé. En gros, aucune forme d’esprit critique, programmé comme un robot, même un perroquet sait faire preuve d’un certain esprit critique.
Bon Rejean tu repart avec des conneries baser sur ton idée pre-conçue et tu dit finalement une bonne discussion, comment discuter avec quelqu’un qui croit au mythe du zero sum? Trop drôle.
Rejean,
Je n’ai jamais dit que le public était un gâchis total, au contraire, je trouve que dans plusieurs secteurs on se débrouille très bien pour les outils et les moyens qu’on a. Ce que je dis c’est qu’on a atteint voir dépassé notre capacité de payer collectivement. La grosse différence entre vous et moi c’est que je n’en ai rien à foutre qu’un riche passe avant moi. Si mon médecin me demande d’aller passer un test et que je suis sur une liste d’attente pour 2 ou 3 ans, si parmi ceux qui me précèdent il y en a qui paient et sortent de la liste, j’attendrai moins longtemps. Pourquoi je ne serais pas contenté d’attendre une année de moins? Parce que quelqu’un de plus riche est passé devant moi? Je finis par passer plus vite anyway, tout le monde est plus heureux non?
Vous voulez une uniformité, si le pauvre ne peut se le payer, il faut l’interdire au riche. Je veux une accessibilité, ce n’est pas parce qu’on est pauvre qu’on n’a pas droit au service. Il y a une nuance entre les deux. Je peux faire la file pendant 5 heures pour un prélèvement sanguin que je ne paierai pas (directement), je peux décider de payer et passer 15 minutes au laboratoire privé. Si je le fais, il y aura quelqu’un qui attendra 4:45 au lieu de 5h au centre de prélèvement, il aura gagné du temps parce que je n’y serai pas. C’est similaire pour les cas plus lourds, qui effectivement risquent de retomber sur le public. Mais comme le public aura moins de cas moins lourds qui seront payés par de l’argent qui n’est pas public, il restera plus de temps (moins de cas moins lourds) et plus d’argent (les cas en moins fait ailleurs n’étant pas payés par le public), sauf si on diminue les impôts, évidemment. N’est-ce pas là encore une situation win-win?
Il y a un point essentiel qui n’est jamais abordé et c’est l’assurance. Bien des gens qui ne sont pas riches pourraient choisir de prendre une assurance. Si la personne est trop pauvre, c’est l’état qui paie l’assurance. Ça ne doit pas être si terrible, c’est le modèle qu’on a adopté pour l’assurance médicament. En passant, ce n’est pas toujours l’état qui paie pour les infirmiers ou infirmières, ça dépend où elles (ils) pratiquent.
La maltraitance n’est pas l’exclusivité du public, c’est une évidence. Par contre je suis d’avis que les conséquences sont plus lourdes au privé. Je n’ai jamais dit que les profits au privé se faisaient en rognant sur les services, où êtes-vous allé pêcher cela? Je vous ai dit que ça se faisait en consolidant des services. Si vous avez plusieurs petits centres, vous n’avez pas à avoir plusieurs petites buanderies, une grosse fait la même bonne job pour tous et vous faites des économies d’échelle.
Il y a toujours quelqu’un de favorisé, tout le monde il est beau tout le monde il est pareil c’est encore plus jovialiste que votre histoire de Jésus. Présentement, dans notre système de santé, c’est une médecine de contacts. Ce qui vous permet de passer avant les autres, ce n’est pas l’argent, c’est ceux que vous connaissez dans le milieu. Tout compte fait, je préfère que ce soit ceux qui ont de l’argent parce qu’en payant, ils injectent de l’argent autre que nos taxes dans le système.
C’est toujours la même chose, dès qu’on parle de privé en santé ce sont les pauvres qu’on laissera mourir parce que les riches passent en avant. Pourtant, sur la planète, les exemples de systèmes hybrides sont nombreux et démontrent que ce n’est pas le cas. A charge fiscale égale (donc pour les mêmes fonds injectés dans la public), si des gens se font traités en dehors, au privé, cela ne peut que soulager le système public. Vous croyez qu’on prive un pauvre d’éducation parce que l’école privée existe?
Pour ce qui est de ptits amis et de destruction en catimini, désolé je n’embarque pas dans ces histoires que je qualifierais de foutaise…
M. JeffB.
Je voudrais revenir sur la diminution des coûts qui, selon les dogmes de la pensée néolibérale, est l’aspect le plus merveilleux du libre marché et de la concurrence. Je vous cite :
« Ils ne coupent pas sur les salaires des infirmières ou préposés, les médecins sont payés par la RAMQ, les pharmaciens aussi. Ils réorganisent les autres services, bouffe, entretien, maintenance,… Au lieu d’avoir une diététiste par centre, ils en ont une pour plusieurs centres, une équipe d’entretien pour plusieurs centres, buanderies centralisées »
Il me semble que toutes ces « coupures » dans les coûts de maintenance d’un centre d’hébergement ne visent pas à offrir un service plus efficace, à augmenter la « productivité » et ainsi, comme les membres de la secte libertarienne semble le croire, à améliorer le sort de l’humanité, à créer un monde merveilleux, selon les économistes idéalistes. Cette diminution des « coûts de production » n’a d’autre but que d’augmenter le taux de profit, comme c’est toujours le cas d’ailleurs. On ne peut le nier sans mentir. Il n’y a pas d’autres raisons. Donc, il est évident que cette « rationalisation », cette « modernisation » pour employer un mot à la mode, alors qu’il s’agit en fait d’une régression vers le pire, n’a rien à voir avec la qualité des services offerts aux personnes âgées.
Le danger est là avec le privé. Pourquoi cette volonté si ferme de faire de la santé un objet de commerce. C’est parce qu’il y a de l’argent à faire, et facilement en plus. Si on tient compte aussi de fait que l’idéologie néolibérale propose l’élimination de l’intervention de l’État, on peut facilement imaginer les abus qui en résulteront : négligence, maltraitance, réduction des services offerts au stricte minimum, etc. Bien sûr que ceux qui en auront les moyens pourront se payer le grand luxe, mais pour la majorité des gens, eh bien je ne voudrais pas être à leur place.
Donc, je reviens à mon hypothèse de départ. Comme le but est le profit et que la diminution des coûts de production augmente ce profit, il en résultera nécessairement une diminution de la qualité des soins.
Je suis d’accord que le sytème public a des failles, mais elles ne sont pas inhérentes au fait que l’État n’est pas motivé par l’appât du gain et le profit. La volonté d’une société de se donner des services publics universelles et gratuits à l’ensemble de la population est un progrès pour la justice et l’égalité de tous en face de la maladie et du malheur qu’il engendre. Il n’en tient qu’à nous, citoyens, d’obliger nos gouvernements à faire leur travail correctement. Pour l’instant, tout ce qu’on peut dire c’est que l’État et le privé sont de connivence pour saboter le système de santé et faire croire à la population que la seule solution est le privé et le profit.
Réjean, expliques ceci : pourquoi TOUS les système qui ont ouvert le marché de la santé au privé offres des soins plus accessibles et de meilleur qualité que le système communiste québécois?
M. David, il n’y a pas de système communiste québécois. Ça n’existe pas. Plus accessible et de meilleur qualité pour ceux qui peuvent se le permettent, bien sûr.
M. JeffB,
Un dernier point. Vous avancez l’hypothèse que le privé ferait en sorte de libérer des ressources pour le public. À ma connaissance il n’y a aucune preuve de cela.
Mon hypothèse : au contraire, le privé drainerait les ressources disponibles, qui sont en quantité limitée soit dit en passant, vers le système privé au dépens du système de santé public.
L’arrivée du privé en santé est une injection d’argent neuf. Je ne comprend pas pourquoi les gens en général s’opposent à cette idée. Le bilan net, le bottom line, c’est plus de cash pour autant de personnes.
C’est le seul calcul qui m’intéresse.
Rejean,
Il est faux de prétendre que parce qu’on rationalise le service sera moindre. Par exemple, si vous avez une buanderie dans trois établissements qui fonctionnent à temps partiel, il est possible d’augmenter la capacité de l’une d’entre elles et n’en utiliser qu’une à la place. Le résultat sera le même et on profitera d’économies d’échelle. Il est faux de prétendre que recherche de profits résulte nécessairement en une diminution de la qualité des soins. Quel est le rapport? Les épiceries font du profit sur la bouffe. Si c’était des entreprises publiques ou à but non lucratif on aurait de la bouffe de meilleure qualité? Un restaurant, ajoute un servie à cette bouffe, il fait un profit donc forcément la qualité de la bouffe est moindre? La rationalisation ne se fait pas sur les soins, elle se fait ailleurs. Il existe des CHSLD coventionnés au Québec qui reçoivent le même montant par patient que le public. Certains sont cités en exemple pour la qualité des soins et en plus les propriétaires font des profits. C’est donc tout à fait à l’opposé de votre perception.
Vous croyez qu’un centre qui maltraite des patients, qui n’offre pas un service minimal et de qualité minimale restera ouvert? Pourquoi un propriétaire ferait des actions qui lui ferait perdre son gagne pain. J’ai de la difficulté avec vote concept qui prétend que si ce n’est pas contrôle par le gouvernement forcément on ne retrouvera que des exploiteurs véreux. Selon cette même philosophie, il faudrait toujours surveiller les employés parce qu’ils ne sont là que pour empocher l’argent de l’employeur en faisant le moins d’effort possible. Désolé, la majorité des gens sont honnêtes et consciencieux, patrons et employés.
L’objectif n’est pas de commercialiser la santé, l’objectif c’est de fournir des services alors que le gouvernement s’essouffle. Comme tous ceux qui offrent des services, on espère en faire un profit. Lorsque vous allez travailler, vous espérez en tirer un profit et il n’y a rien d’anormal là dedans. Quelqu’un qui a une épicerie fournit de la bouffe, pourtant essentielle, espère faire un profit en faisant ce travail. Pourquoi cela ne peut-il pas s’appliquer à la santé? Pourquoi quelqu’un qui s’organise pour fournir le service ne pourrait-il pas en tirer un profit? Bien sur on veut que tous aient accès et gratuitement. Que certains paient, ça n’enlève pas le service ou ça ne fait pas qu’il ne soit plus gratuit pour les autres.
Le gros problème de votre raisonnement c’est que vous y voyez une conspiration (puisque vous y revenez encore sur ce que je qualifiais de foutaise). Le but ce n’est pas de remplacer le système public par un système privé, le but c’est de permettre au privé de fournir un service additionnel à la prestation de service existante pour laquelle on a atteint notre limite de payer collectivement. Je reviens à mon exemple, est-ce que l’école privée fait en sorte que des personnes n’ont pas accès à une éducation gratuite? C’est la même chose en santé. Vous ne voulez pas payer, vous ne voulez pas utiliser ces services privés, ok, allez au public tout simplement.
Pourquoi voudriez-vous empêcher les autres de payer les services qu’ils désirent obtenir. Même exemple, si vote voisin envoie ces enfants à l’école privée, ça change quoi dans votre vie si les vôtres vont à l’école publique. Si vous dites c’est que l’éducation est une valeur universelle et tous doivent y avoir accès gratuitement, ok. Mais, vos enfants vont à l’école et vous ne payez pas, donc votre objectif est atteint. Ce n’est par contre pas suffisant, ce que vous voulez c’est que votre voisin arrête d’envoyer ses enfants au privé… on est un peu loin de votre histoire d’accessibilité et gratuité.
Réjean,
A propos de votre dernier point, ça me parait pourtant évident. Si vous achetez un appareil à écographies et que vous passez 3000 personnes dans l’année c’est 3000 personnes de moins à passer dans le public, le public a été soulagé de 3000 cas à traiter.
Le gouvernement met des quotas pour les médecins en fonction de sa capacité de payer. La ressource n’est pas utilisée à plein, elle est limitée pas en quantité mais en capacité de payer. Donc si le gouvernement peut payer pour 2 demi-journées de chirurgies par semaine pour un chirurgien, s’il fait d’autres journées au privé on ne draine aucune ressource, on la maximise sans que ce soit le gouvernement qui paie.
JeffB,
Mon point est que selon la doctrine néolibérale, ce qui fait l’efficacité du marché libre est la compétition, la concurrence. La droite n’arrête pas de le crier sur tous les toits. C’est la compétition qui doit ajuster les prix à la qualité du produit ou du service rendu – la compétition est censée faire baisser les prix – ; c’est elle qui doit permettre la meilleure allocation des ressources des individus; c’est elle qui doit réguler le marché du travail, qui doit favoriser le progrès technique, etc.
Or, comment va-t-elle se faire cette compétition. À la longue, il ne sera plus possible de comprimer les coûts, il s’agit d’un service et non pas de la fabrication d’un produit. Comment vont-ils faire pour baisser le prix du service afin d’attirer les clients ? Tant qu’il y aura de l’argent à faire tout sera pour le mieux dans le meilleurs des mondes. Ensuite, que va-t-il se passer ?
Je ne pense pas qu’on puisse comparer les services de soins de santé et la vente de pomme ou d’orange.
Il y a déjà des centres d’hébergement privés qui compriment au maximum le coût des services, pour augmenter leur profit. Ce n’est même pas une hypothèse.
Pour l’allocation des ressources, on peut bien dire ce qu’on voudra, vous pouvez bien donner des exemples, ça reste quand même à prouver.
@ l’impayable Réjean,
Au cours du dernier siècle, Il y a eu beaucoup plus d’innovation et de progrès techniques dans le monde de la santé que dans la culture des pommes ou des oranges.