Antagoniste


12 février 2012

Pourquoi la droite c’est nul En Vidéos Philosophie

« It’s much easier and nicer being the liberal promising you free things that actually cost money. It sucks to be the person telling you that nothing is free, but that’s the truth. »


12 février 2012

Damn if you do, damn if you dont Canada Chine Coup de gueule Gauchistan

Voici ce qu’on pouvait lire dans le journal Les Affaires le 12 décembre 2009 à propos de Stephen Harper et de la Chine:

Les Affaires
L’idéologie n’a pas sa place en diplomatie

Stephen Harper a ignoré la Chine et a même refusé l’invitation d’assister à l’ouverture des Jeux olympiques de Beijing en 2008, contrairement aux chefs de gouvernement de nombreux pays, dont George W. Bush. Stephen Harper a préféré faire des accolades au Dalaï Lama et a profité de différentes occasions pour faire la leçon aux dirigeants chinois sur la question du respect des droits de l’homme. […]

Mais peu importe les raisons qui l’ont amené à bouder la Chine, Stephen Harper se trompe s’il pense que la stratégie commerciale du Canada doit reposer prioritairement sur les échanges avec les États-Unis, notre principal partenaire commercial. Alors que le 20e siècle a été celui des États-Unis, le 21e siècle sera celui de l’Asie, et plus particulièrement de la Chine, dont le produit intérieur brut dépassera celui du Japon en 2010, ce qui en fera la deuxième puissance mondiale.

Voici ce qu’on pouvait lire sur le blogue de Patrick Lagacé le 10 février 2012 à propos de Stephen Harper et de la Chine:

Patrick Lagacé
Harper en Chine : Merkel a eu plus de couilles…

Patrick Brown, correspondant de Global en Chine, note que la visite du premier ministre Harper en Chine a jusqu’ici fait preuve d’une déférence totale envers la dictature chinoise. Tout un contraste avec la chancelière allemande Angela Merkel qui, récemment, a parlé publiquement de droits humains, a invité à souper Mao Shaoping, avocat du Prix Nobel emprisonné Liu Xiabao et prévu une visite dans un journal progressiste.

Une autre preuve que peu importe ce que fera Harper, les médias vont toujours chialer.  Quand il a critiqué la Chine, les journaleux lui ont reproché de nuire à l’économie canadienne et quand il négocie avec la Chine, les journaleux lui reprochent de se foutre des droits de l’homme…

Parlant de Lagacé…  Il paraît qu’il est payé pour réfléchir…  Si c’est le cas, l’ami Lagacé n’a pas mérité son salaire cette semaine.

Selon Lagacé, le Canada est hypocrite puisqu’il vend son pétrole éthique à un pays, la Chine, qui ne l’est pas…

Petite leçon de politique internationale pour tous les Lagacé du Québec…

Si la Chine refuse que l’on durcisse les sanctions contre la Syrie, c’est parce que la Syrie est appuyée par l’Iran et parce que l’Iran vend d’énormes quantités de pétrole à la Chine.  Donc tout le monde y gagne si la Chine décide d’acheter le pétrole éthique canadien.


12 février 2012

Les marchands de peur Environnement Europe Revue de presse

Der Spiegel

‘I Feel Duped on Climate Change’
Der Spiegel

[Fritz Vahrenholt] is typical of someone who came of age during the student protest movement of the late 1960s, and who fought against the chemical industry’s toxic manufacturing plants in the 1970s. His party, Germany’s center-left Social Democratic Party (SPD), chose him as environment senator in the city-state of Hamburg, where he incurred the wrath of the environmental lobby by building a waste incineration plant, earning him the nickname « Feuerfritze » (Fire Fritz). He worked in industry after that, first for oil multinational Shell and then for wind turbine maker RePower, which he helped develop. Now, as the outgoing CEO of the renewable energy group RWE Innogy, he is about to embark on his next major battle.

Vahrenholt: The fear mongers are still shaping the political debate. According to the German Advisory Council on Global Change, environmentally minded countries should forcibly bring about reduced consumption for the sake of protecting the climate. This takes us in the direction of an environmental dictatorship. And the fearmongering is also beginning to take effect. When I was in a restaurant recently, I overheard a woman at the next table telling her children that it’s wrong to eat an Argentine steak — because of the climate. That’s when I ask myself: How could we have come to this point?

How could we have come to this point? Voilà la question qu’on devrait tous se poser…