Antagoniste


8 février 2012

Pourquoi les voleurs détestent le libre-marché Économie En Vidéos Philosophie

Contrairement à ce que disent les anti-libertariens primaires, le libre-marché ne favorise pas l’individualisme mais la coopération:

« What distinguishes man from animals is the insight into the advantages that can be derived from cooperation under the division of labor. » -Ludwig von Mises


8 février 2012

Arguing with Idiots: le syndicat des métallos (via Dutrizac) Arguing with Idiots Canada Économie Québec

Ce que j’aime avec les billets « arguing with Idiots » c’est qu’ils me donnent la possibilité de démolir des mythes propagés par les illettrés économiques qui pullulent au Québec.

Les derniers en liste ?  Le syndicat des métallos et Benoit Dutrizac.  Selon ces deux larrons, pour que les Québécois puissent s’enrichir avec les ressources naturelles il faut tout d’abord limiter les investissements étrangers et forcer les entreprises à transformer la matière première au Québec.  En bref, la bonne vieille xénophobie économique…

Mais est-ce vrai ?

L’Alberta représente un bon modèle d’étude en ce qui concerne l’exploitation des ressources naturelles.  Dans cette province, le pétrole a considérablement enrichi la population:

Alberta

Comme on peut le voir, l’exploitation des ressources pétrolières a considérablement profité à la population.  Entre 2000 et 2009,  le revenu médian a augmenté de près de 25% alors que la moyenne pour le reste du Canada est de 14%.  Pour ceux qui se posent la question, l’augmentation au Québec n’a été que de 3%.

Mais comment le pétrole a-t-il enrichi les Albertains ?

Est-ce parce que la province a forcé les entreprises à transformer la matière première extraite en Alberta ?  Pas du tout.  Durant cette période, la quantité de pétrole raffinée en Alberta a décru de 5%.  Voilà une population qui a été assez brillante pour comprendre que la spécialisation de la main-d’oeuvre est une bonne chose. En Alberta, personne ne s’oppose à ce que le pétrole soit exporté dans des raffineries à l’extérieur de la province.

Est-ce parce que la province a limité l’arrivée de capitaux étrangers ?  Pas du tout.  Durant cette période, la présence des étrangers dans le secteur pétrolier à considérablement augmentée.  À ce jour, plus de 50% des entreprises pétrolières sont sous contrôle étranger, si bien que les corporations étrangères génèrent 1,1 billion en revenu sur un grand total de 1,2 billion pour l’ensemble de l’industrie.  Voilà une population qui a été assez brillante pour comprendre que les capitaux étrangers sont une bonne chose, car cela représente une injection d’argent frais dans l’économie.  En Alberta, les politiciens encouragent les Chinois à investir dans leurs ressources naturelles.

Comme on peut le voir, l’Alberta et le Québec ont des conceptions assez différentes de l’économie.  L’une des provinces est très riche et l’autre est très pauvre

Sources:
Statistique Canada
Investissements étrangers et nationaux au Canada / Tableau 202-0203

EIA
International Energy Statistics


8 février 2012

Un autre réchauffiste défroque Environnement Europe Revue de presse

Daily Mail

Germany’s Top Environmentalist Turns Climate Sceptic
Daily Mail

As the Global Warming Policy Foundation reports a new book, Die Kalte Sonne, written by Prof Dr Fritz Vahrenholt and geologist/paleontologist Dr. Sebastian Lüning, has caused a sensation even in advance of its official publication yesterday. For Prof. Vahrenholt, a renewable energy expert, was one of the fathers of the modern German green movement and believed everything preached by the IPCC. But according to Focus magazine, he is now a far sadder and wiser man:

‘Doubt came two years ago when he was an expert reviewer of an IPCC report on renewable energy. “I discovered numerous errors and asked myself if the other IPCC reports on climate were similarly sloppy.”

‘In his book he explains how he dug into the IPCC climate report and was horrified by what he had found. Then add the 10 years of stagnant temperatures, failed predictions, Climategate e-mails, and discussions he had with dozens of other skeptical elite scientists. That was more than enough. FOCUS quotes: “I couldn’t take it any more. I had to write this book.”’

Mais parions que les « journalistes » comme Valérie Borde vont préférer insulter les gens comme Nathalie Elgrably-Lévy plutôt que de rapporter cette nouvelle…