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No Need to Panic About Global Warming Editor’s Note: The following has been signed by the 16 scientists listed at the end of the article A candidate for public office in any contemporary democracy may have to consider what, if anything, to do about « global warming. » Candidates should understand that the oft-repeated claim that nearly all scientists demand that something dramatic be done to stop global warming is not true. In fact, a large and growing number of distinguished scientists and engineers do not agree that drastic actions on global warming are needed. Although the number of publicly dissenting scientists is growing, many young scientists furtively say that while they also have serious doubts about the global-warming message, they are afraid to speak up for fear of not being promoted—or worse. They have good reason to worry. In 2003, Dr. Chris de Freitas, the editor of the journal Climate Research, dared to publish a peer-reviewed article with the politically incorrect (but factually correct) conclusion that the recent warming is not unusual in the context of climate changes over the past thousand years. The international warming establishment quickly mounted a determined campaign to have Dr. de Freitas removed from his editorial job and fired from his university position. Alarmism over climate is of great benefit to many, providing government funding for academic research and a reason for government bureaucracies to grow. Alarmism also offers an excuse for governments to raise taxes, taxpayer-funded subsidies for businesses that understand how to work the political system, and a lure for big donations to charitable foundations promising to save the planet. |
Je vous invite à prendre connaissance du texte complet qui regorge d’explications et d’exemples. Le texte ci-haut ne représente qu’un bref extrait.




















Voici une autre étude qui passera totalement inaperçue aux yeux de nos activistes manqués que sont la plupart de nos journalistes:
Une étude récente, publiée dans Geophysical Research Letters, montre qu’un doublement de la concentration de C02 dans l’atmosphère n’augmente la température que de 1,3 à 1,8 degrés. Nous sommes loin des scénarios apocalyptiques du GIEC, scénarios basés sur des données de 1900 à 2000.
L’étude du Geophysical Research Letters se base sur les données climatiques de 1851 à 2010, ce qui permet d’avoir plus de perspective.
Comme les auteurs sont Canadiens, j’invite M. Francoeur à enlever son manteau d’activiste et nous faire un reportage là-dessus. Je ne retiens évidemment pas mon souffle…
Le titre de l’étude: Improved constraints on 21st-century warming derived using 160 years of temperature observations.
Les auteurs; N.P. Gillett, V.K. Arora etal.
http://www.agu.org/journals/gl/gl1201/2011GL050226
PS: au lieu d’informer sur cette étude, nos « journalistes » préfèrent nous dire que la culture du blé pourrait souffrir dans les tropiques (tout en « oubliant » de nous dire que cette même culture du blé sera plus facile dans les zones plus au Nord!)
Quand il y a réchauffement, les plantes qui poussent à leur limite Sud souffrent tandis que les plantes qui poussent à leur limite Nord prolifèrent, et les plantes situées entre les deux limites vivent le statu quo. Nos « journalistes » se concentrent TOUJOURS sur les plantes et les animaux qui vivent à leur limite Sud (les ours polaires de Churchill, au Manitoba, par exemple). Je suis surpris qu’ils n’essaient pas de nous faire paniquer sur la disparition possible des épinettes noires du Vermont ou du Massachusetts
voila pourquoi Charest pousse son agenda ‘environnementaliste’… les gouvernements n’hésitent plus a mentir pour nous voler (j’ai bien dit nous voler! … on récolte ce que l’on sème).
… les media jouent complaisamment le jeux… pour ne pas perdre leurs entrées… ils sont complètement discrédités.
Alarmism over climate is of great benefit to many, providing government funding for academic research
Honorable disait la même chose il y a 3 ans. Pas difficile d’être journaliste dans le fonds. Tu lis les blogues rationnels pis tu copicolles.
Honorable,
« culture du blé pourrait souffrir dans les tropiques »
….
On ne cultive pas le blé sous les tropiques (à moins que ce soit vraiment en altitude), mais le maïs, le sorgho, le millet et le riz.
Ce n’est pas de la blague, en Afrique du Sud tout le monde sait qu’au Cap on cultive le blé, mais qu’au Transvaal (enfin l’ancien Transvaal) c’est le maïs (mielie).