Antagoniste


24 janvier 2012

Aimer le Québec, pas le modèle (réponse à JF Lisée) Coup de gueule En Vidéos Gauchistan Philosophie Québec

Virage à gaucheQuelle est la dernière trouvaille de l’ineffable Jean-François Lisée pour diaboliser la droite québécoise ?

Imaginez-vous que selon ce péquiste, sympathique aux idées de Québec Solidaire, la droite déteste le Québec !

N’en déplaise à Lisée, si la droite détestait le Québec, elle se satisferait du statu quo, elle ne demanderait pas que l’on fasse les changements nécessaires pour que la province puisse briller parmi les meilleurs.  Si la droite détestait le Québec, elle se gargariserait avec le sacro-saint modèle québécois, un modèle qui n’a jamais été exporté à l’extérieur de nos frontières. Si la droite n’aimait pas le Québec, elle n’y consacrerait pas autant d’effort pour le rendre plus fort.

Ce que Jean-François Lisée tente de faire, c’est de rattacher l’identité québécoise à une idéologie politique.  Autrement dit, pour être un vrai Québécois il faut être de gauche.  Désolé, mais vouloir mettre en place un régime politique à idéologie unique ce n’est pas une preuve d’amour, c’est au contraire, un signe de mépris envers l’intelligence des citoyens. Ai-je besoin de rappeler à Lisée que les pays qui ont fait de l’identité nationale une idéologie politique se sont tous retrouvés du mauvais côté du rideau de fer ?

Dire que la droite déteste le Québec, c’est un peu comme dire qu’un médecin déteste son patient parce qu’il lui annonce qu’il est atteint d’un cancer et qu’il devra radicalement revoir ses habitudes de vie.  Ce n’est pas agréable de dire à une personne qu’elle a un cancer, prescrire des traitements de chimiothérapie ce n’est pas amusant non plus, on sait que le patient devra passer au travers une période difficile; mais le médecin ne déteste pas son patient pour autant, il veut lui sauver la vie !

La droite aime le Québec, mais elle aime surtout les Québécois.  La droite aime tellement les Québécois qu’elle désire qu’ils soient libres au lieu d’être inféodé à un quelconque gouvernement, qu’il soit provincial ou fédéral.  La droite veut quelque chose de beaucoup plus profond, significatif et constructif qu’un Québec libre, elle veut des Québécois libres !

Margaret Thatcher ne détestait pas la Grande-Bretagne et Ronald Reagan ne détestait pas les États-Unis… Bien au contraire…

L'élection présidentielle française de 1974 a opposé la droite de Valéry Giscard d'Estaing à la gauche de François Mitterrand. Lors du débat présidentiel, d'Estaing lance à Mitterrand une phrase qui passera à l'histoire et que je voudrais rappeler à la mémoire de Jean-François Lisée: "Vous n'avez pas, monsieur Mitterrand, le monopole du coeur, vous ne l'avez pas".

Cette élection fut remportée par Valéry Giscard d'Estaing (qui, à mon grand regret, ne semble pas être capable de faire un noeud de cravate Windsor…).


24 janvier 2012

Top 5 Qc/Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (17-23 janvier) selon Influence Communication:

Actualité Québec

Au 6e rang, on retrouve l’affaire de la taupe au SPVM avec un poids médias de 0,67 %.

Actualité Canada

Au 6e rang, on retrouve la mort de Sarah Burke avec un poids médias de 0,44 %.

Source:
Influence Communication


24 janvier 2012

Le gardien de la liberté ! États-Unis Philosophie Revue de presse

The Globe And Mail

Tim Thomas skips White House trip due to ‘out of control’ government
The Globe And Mail

On Monday, the Bruins were feted en masse at the White House by U.S. president Barack Obama for winning the 2011 Stanley Cup, which is standard fare in the 21st century, where politics and sports constantly overlap. They all showed up, all except for goaltender Tim Thomas, who happened to win the playoff MVP award.

Thomas was a mysterious no-show and Twitter ran rampant all of Monday afternoon, speculating about why he gave it a pass. Politically, Thomas is known to lean toward the right and even finds some merits in the rants of commentator Glenn Beck. However, when Thomas finally explained his absence on his Facebook page.

“I believe the Federal government has grown out of control, threatening the Rights, Liberties, and Property of the People. This is being done at the Executive, Legislative, and Judicial level. This is in direct opposition to the Constitution and the Founding Fathers vision for the Federal government.

“Because I believe this, today I exercised my right as a Free Citizen, and did not visit the White House. This was not about politics or party, as in my opinion both parties are responsible for the situation we are in as a country. This was about a choice I had to make as an INDIVIDUAL.”

Notons au passage que la quasi-totalité des médias québécois a mal rapporté cette nouvelle en disant que Tim Thomas ne s’était pas présenté à la Maison-Blanche parce qu’il était républicain (exemple ici). Dans sa réponse le gardien des Bruins dénonce les deux partis.