La cupidité et la recherche de l’intérêt personnel sont-elles responsables de la crise économique ?
Les gauchistes n’aimeront pas la réponse…
La cupidité et la recherche de l’intérêt personnel sont-elles responsables de la crise économique ?
Les gauchistes n’aimeront pas la réponse…

La gauche croit que l’être humain est perfectible, contrairement à la droite. Par exemple, la gauche croit que l’être humain pourrait ne pas être cupide, qui pourrait travailler en dehors de son propre intérêt, etc. La gauche refuse d’accepter la nature humaine telle qu’elle l’est, ce qui se transforme à mon avis en un mépris de la société telle que nous la connaissons aujourd’hui et du monde moderne en général.
La droite, le système capitaliste ou ceux qui défendent les libertés individuelles ne condamnent pas la nature humaine et ne s’attendent pas non plus à ce qu’un nouvel homme émerge. Le capitalisme au contraire, tenant compte de la nature réelle des humains, canalise cette nature et même possiblement ces effets négatifs (envie, cupidité, etc.) dans une direction positive et qui profite aux individus et à la société en générale.
Même le surhomme de Nietzche est bon pour l’économie car il ne cherche pas à gouverner les hommes, il ne soucie pas des autres et il est épicurien consommateur. Il travaille à long terme sur la transfiguration de l’homme mais pas à très très court terme comme la gauche le fait. Et pourtant la gauche adore ce colosse de la philosophie.
@D
Pour cela, remercions les sociologues et pseudo-économistes tel que Marx et Hegel. Leurs théories sociétales n’ont pas été basées en fonction de la nature de l’humain. Ils ont complètement omis d’étudier cette partie. Ils voyaient la société et le public comme des absolus. Pourtant, la société, le public et le bien commun, sont des concepts très abstraits. Une société est formée par des individus. Par des absolus. Comment peut-on créer des théories sociales rationnellement valables et respectant la réalité en se basant sur un concept abstrait, la société, et en omettant d’incorporer à l’étude la nature fondamentale des absolus, les individus, qui la compose?
D. dit :
Le capitalisme au contraire, tenant compte de la nature réelle des humains, canalise cette nature et même possiblement ces effets négatifs (envie, cupidité, etc.) dans une direction positive et qui profite aux individus et à la société en générale.
Le capitalisme est une mécanique, il n’ a pas de volonté, du but, d’objectif. Une mécanique ne peut tenir compte de quoi que ce soit. Croire que des actions individuelles ayant comme fin la maximisation du bien-être individuel puissent profiter à la société en général est un mythe, ou plus sûrement un mensonge.
@Réjean
C’est une manière de parler, évidemment que le capitalisme n’a pas d’intention, mais ce que je décris est ce qui se passe de toute manière dans le monde réel.
Bah pourquoi s’embêter à étudier et comprendre les faits, la théorie, les preuves historiques quand on peut simplement dire « le capitalisme c’est le mal » et l’État nous aime tous, si Khadir le dit c’est sûrement vrai.
D casse toi pas la tête à expliquer à Réjean, il sait pas ce qu’une moyenne est. pas de blague il a passer 3 jour à ostiner David la dessus.
Franchement, D, tu pousses le bouchons un peu loin. Y a pas une personne que je connais qui n’essaie pas de « travailler en dehors de ses propres intérêts », parfois un peu plus, parfois un peu moins. Ce n’est pas ce qui différencie la gauche et la droite que de croire en la « perfectibilité de l’être humain ». La plupart des gens qu’on rencontre dans la rue ont une idée élevée de l’humanité et s’entichent d’un idéal pour les guider, au-delà d’avoir de la bouffe chaque jour et de se payer une belle bagnole. Évidemment tout le monde aimerait avoir une belle bagnole, mais c’est une erreur de croire que l’ambition humaine s’arrête là, et qu’il suffit de « canaliser » cette avidité en quelque chose de bénéfique. Si ton seul objectif dans la vie est de faire cent mille dollars, tu es une espèce rare.
Tu sembles considérer la nature humaine comme une inclination à ne penser qu’à soi, et que pour bien la comprendre et la servir, on ne devrait jamais la sortir de cet objectif simple ou le faire dériver vers des idéaux politiques, spirituels ou je ne sais quoi. Que ces idéaux existent est une preuve que l’existence humaine ne se limite pas à une série d’échanges et que l’homme est perfectible, ou en tout cas cherche indéniablement à l’être.
Vous pouvez bien parler avec toutes les âneries qui sont dites sur ce bloque :
1. La société est une imagination, un concept;
2. Un francophone unilingue est un analphabète;
3. La gauche est contre la liberté;
4. Une idéologie est un agrégat d’opinions diverses sur des sujets divers;
5. L’information télévisée nous instruit; transmet des connaissances;
6. On peut changer d’idéologie comme on change de chemise;
7. M. David n’a pas d’impressions, il est un « pure esprit objectif »;
8. La fin de l’histoire de la science économique s’est produite avec la venue du grand maître de la secte libertarienne : Hayek et les autres vieux croûtards;
9. Ce bloque n’a jamais fait la preuve de quoi que ce soit messieurs, un enfant verrait celà.
10. La mauvaise foi et le mensonge sont monnaie courante sur ce bloque;
11. Les québécois sont souffrent de médiocrité interllectuelle.
On pourrait continuer ainsi sans fin tellement il se dit d’âneries ici.
Regardez encore une preuve : j’affirme que le capitalisme est un mécanisme sans finalité et les petites enfants libertariens disent que je parle de mal, de moral. Pauvre insignifiant.
Il y a aussi l’aveuglement volontaire chronique. C’est la raison pour laquelle un prêtre libertarien a toujours raison. Il nie le réel, l’Histoire. Selon eux, grâce à l’accumulation du capital nous vivons dans le meilleur des mondes. Les inégalités sont un bienfaits selon eux. Une honte !
Pourquoi sont-ils en pamoison devant la »moyenne » : c’est simple, pour imposer un taux d’imposition unique, une moyenne des taux d’imposition; ce qui implique une baisse de ce taux pour les riches et une augmentation pour la classe moyenne et les gagne-petits : une arnaque de voleur.
Un test de vérité : Ce qu’un théologien libertarien ressent comme vrai doit nécessairement être faux. On peut pas se tromper, c’est un critère infaillible de la vérité. Partout où s’étend l’influence d’un théologien de la secte libertarienne, le jugement de valeur est la tête en bas, et les notions de « vrai » et de « faux » sont nécessairement interverties.
Messieurs de la secte libertarienne, car il est rare qu’une femmes disent autant de stupidités, un peu de probité intellectuelle vous ferait le plus grand bien. Mais alors vous cesseriez d’adhérer aux dogmes de votre religion. Ce serait bien dommage pour vous, mais un progrès moral réel.
Ma réponse à Réjean:
@Réjean
lol tu crois pas réellement ce que tu écris n’est-ce pas ?
Vous défendez le capitalisme d’une façon absurde. Self-interest, cupidité, canalisation de l’instinct prédateur, bref le capitalisme change l’eau en vin.
Autre conclusion, on ne fait jamais le bien, finalement, qu’à son insu. L’entraide est devenue un produit, elle a une valeur marchande. Elle était bureaucratique, elle est maintenant capitaliste. Productive. On l’appelera maintenant la « coopération de marché ». J’aide mon voisin seulement s’il a quelque chose à m’offrir. C’est déjà mieux que rien. Autrement, je serais pour lui un prédateur. C’est sûrement vrai s’ils le disent.
L’homme est un loup pour l’homme, etc.
Bien franchement, ce vidéo propage un cynisme de pacotille.
« It is not from the benevolence of the butcher, the brewer, or the baker, that we can expect our dinner, but from their regard to their own interest » -Adam Smith, The Wealth of Nations
Quelle mauvaise foi, il est impossible que tu ne te rendes pas compte de l’absurdité de ce raisonnement. Quand un voisin veut que je l’aide je ne lui demande pas combien il m’offre en échange, je le fais c’est tout et à moins que je sois la seule et UNIQUE personne sur terre à réagir ainsi cette idée ne tient pas debout. On aide pas parce qu’on doit quelque chose, on le fait parce qu’on veut le faire. L’humain n’a pas besoin d’un AK-47 dans le dos pour partager sa propriété/sa personne.
Mais Réjean il a prouver que tu ne sais pas ce qu’est une moyenne, donc ce que tu affirme est faux. Réjean est tellement divertissant.
Si Réjean que la moyenne est un outil d’oppression du grand capital alors ça doit être vrai !
bobjack, bravo pour avoir décelé l’ironie de mon commentaire. Je remarque que la vôtre est en retour très subtile.
Monsieur Smith, je vais me fier à ce que mon boulanger considère comme son intérêt propre pour me prendre mon argent en retour de son pain, et je vais me fier à sa sympathie pour qu’il me fasse un prix raisonnable. La raison pour laquelle les marchands ne sont pas des voleurs dans l’état naturel des choses est la nature empathique de l’être humain. Ce n’est pas le capitalisme qui a fait que les gens ne sont pas fourbes et trompeurs. Le capitalisme, au contraire, attise la cupidité en faisant du profit la seule valeur possible. Une corporation n’a pas de coeur, un boulanger oui. Un boulanger qui vend son pain dans son commerce n’est pas un capitaliste.
La secte libertarienne et la secte marxiste-leniniste des annes 70, quelle ressemblance !
Le gourou : Marx pour l’une, Hayek pour l’autre;
Pour un libertarien une citation de Hayek est parole d’évangile; pour les marxistes-léninistes une citation de Marx est parole d’évangile;
Les membres de la secte libertarienne sont, comme ceux des marxiste-léniniste, dogmatiques, certains d’être en possession de la vérité;
Tous sont vindicatifs avec une morale d’esclaves, incapable de penser par eux-même et ont subis un lavage de cerveau;
Bref une idéologie d’extrême-droite et une idéologie d’extrême-gauche ça donne le même effet : une dictature : celle du prolétariat pour les marxistes-léniniste et celle des multinationales pour les libertariens.
Et je ne serais pas surpris, qu’à la différence des marxistes-léninistes, les libertariens n’ont probablement jamais mis les pieds dans une bibliothèque. Leur unique sources : les informations télévisées américaines. C’est tout dire.
En fait, je me rétracte. On peut accorder à l’économie de marché qu’elle fait un bon travail pour maintenir la marchandise et les services à des prix raisonnables. On n’a qu’à ne pas faire affaire avec les voleurs pour que le cours du marché s’auto-régule.
Mais le vice de conception du capitalisme, c’est qu’il pervertit les transactions et les échanges de marchandise en une industrie de fabrication de profit. Il a besoin de ces transactions pour se ménager un espace de plus-value. Pas de transaction, pas de gain. L’objectif n’est plus de combler un besoin mais de faire gonfler les finances d’une corporation en excitant les échanges économiques. Le plus grand nombre d’échanges, le mieux. Ça, ça encourage la cupidité. Et ça crée l’impression que les sociétés capitalistes sont impersonnelles. Tout, même les vices, peuvent servir à générer du profit.
On peut être à l’aise dans ce genre de milieu, mais on ne peut pas considérer cela comme une façon valable de canaliser la cupidité humaine. En fait, le type du vidéo ne croit pas si bien dire : ce n’est pas la cupidité qui provoque les récessions, le capitalisme a besoin de la cupidité. Elle n’est pas canalisée mais encouragée.
Ton boulanger te trouve assez sympathique pour te donner son pain ?
Et le capitalisme fait aussi en sorte que tu ne veux pas te faire voler par ton boulanger. Ça va dans les deux sens cette histoire.
L’URSS était bien plus impersonnelle que n’importe quelle société capitalisme (pour preuve la délation). Le capitalisme c’est une transaction volontaire entre deux individus.
Greed is good.
C’Est cette recherche du profit qui fait en sorte que personne ne doit faire la ligne durant 3h pour un bout de pain.
@Hourst
Tu aurais au moins pu faire semblant de faire l’effort d’avoir essayé de comprendre le truc très simple que j’essayais gentiment de t’expliquer, ça aurait été déjà ça de pris.
Hors/Sujet pour David : J’aimerais suggérer quelque chose pour le site : http://wordpress.org/extend/plugins/wptouch/changelog/ ça permet de visiter plus facilement le blog avec Android/iOS. Je penses que ça serait un bon plus-value pas trop compliqué.
C’est noté.
bobjack, désolé j’avais juste l’impression que vous disiez au premier degré ce que je voulais exprimer au second degré. Meilleurs voeux.
David, c’est vrai que l’URSS était probablement un régime assez impersonnel, mais va demander à l’individu moyen sur la rue s’il a le sentiment de faire partie d’un système aux dimensions humaines… c’est un peu la confusion qui a été exprimée dans les manifestations d’occupy wall street : le sentiment d’être incompris, dépassé. Ça va de pair avec un système financier qui roule à plein régime. C’est déroutant pour 90% de la pop. et c’est généralement exprimé comme un sentiment d’injustice. Normal, la personne est rendue moins importante que le rouleau économique qui gère sa vie. Au début du siècle, les gens avaient l’impression d’être des matériaux de la révolution industrielle, ils étaient exploités plus ou moins contre leur consentement. Aujourd’hui, c’est moins pire : les gens consentent à être exploités. Tu me diras que c’est leur choix et qu’ils sont libres. On se rejoint au moins là-dessus, mais je trouve que c’est un peu ça, justement, qui est triste.
Je ne veux pas te contredire pour te contredire, mais si le seul avantage du capitalisme est de ne pas être du communisme, ça fait assez mince comme prix de consolation. Les vices de l’un ne rendent pas l’autre meilleur.
En était soi disant exploiter, les gens ont gagner une liberté que les gens n’auraient pas imaginer un siècle auparavant…
Moi aussi j’taime bonhomme