Antagoniste


10 janvier 2012

Dépenser plus n’est pas la solution Économie En Chiffres États-Unis

Quelques statistiques intéressantes sur l’éducation aux États-Unis.

Tout d’abord les dépenses par élèves dans chacun des États (éducation primaire et secondaire):

Éducation État-Unis

Maintenant le taux de diplomation pour les élèves du secondaire:

Éducation État-Unis

Une constatation s’impose: il n’existe pour ainsi dire aucune corrélation entre la réussite scolaire et le niveau de dépense.  Bien entendu, les facteurs sociaux démographiques jouent pour beaucoup dans ces chiffres, mais un fait demeure: dépenser plus n’est pas automatiquement un synonyme de réussite.

Dans les pays de l’OCDE, les États-Unis arrivent au 4e rang au chapitre des dépenses par élèves du primaire et du secondaire.   Au niveau du taux de diplomation, les États-Unis doivent se contenter du 26e rang.

Donc quand François Legault et sa coalition vous diront qu’il suffit de dépenser plus en éducation pour régler nos problèmes, vous saurez qu’on vous raconte n’importe quoi.


10 janvier 2012

Top5 Qc/Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (3-9 janvier) selon Influence Communication:

Actualité Québec

Actualité Canada

Petit commentaire personnel: dans une société normallement constituée, ce sont les chiffres catastrophiques sur le chômage qui aurait du se retrouver au premier rang au Québec…

Source:
Influence Communication


10 janvier 2012

Bientôt sur nos écrans: le crash chinois ? Chine Économie Récession Revue de presse

The Washington Post

Is a Chinese economic slump on the horizon?
The Washington Post

Housing may settle who’s right. China has vastly overinvested in housing, argues Lardy in a new book (“Sustaining China’s Economic Growth After the Global Financial Crisis”). The main reason, he says, is that financial policies prevent savers from realizing adequate returns on their money. The stock market is seen as rigged. Government regulations keep interest rates on bank deposits — the main outlet for savings — low. From 2004 to 2010, they were less than inflation. Frustrated savers invest in housing, where prices are not regulated.

The result seems a classic speculative bubble. People buy because they believe prices will go up; and prices go up because people buy. A 2010 survey found that 18 percent of Beijing households owned two or more properties; another 2010 survey of all cities found that 40 percent of purchases were for investment. Many units, Lardy reports, are vacant because rents in Beijing, Shanghai and other major cities are low.

Unfortunately, booms breed busts. Buyers ultimately recognize that rising prices reflect artificial demand. Purchases slow. Prices fall. New building declines. The process feeds on itself. With modest imbalances, the result is a correction. Otherwise, there’s a crash.

Prédiction: quand la bulle immobilières va éclater en Chine, nos médias vont probablement blâmer le capitalisme au lieu de blâmer l’intervention du gouvernement. En bref, ce sera la répétition des inepties qui ont été dites lors de la crise immobilière américaines.