Antagoniste


15 novembre 2011

Est-il profitable de répartir la richesse ? Économie États-Unis

Socialisme

Voici quel est le solde migratoire intérieur, pour l’année 2009, dans les 10 États américains qui redistribuent le plus la richesse:

  • Alaska: -31 094
  • Californie: -86 428
  • Connecticut: -12 776
  • Hawaï: -11 147
  • Massachusetts: +7 444
  • Minnesota: -21 868
  • New Jersey: -53 744
  • New York: -105 038
  • Pennsylvanie: +26 544
  • Rhode Island: +1 338

Le solde migratoire total pour ces 10 états est de -286 769 personnes, ce qui représente -0,3% de la population.

Voici maintenant quel est le solde migratoire intérieur, pour l’année 2009, dans les 10 États américains qui redistribuent le moins la richesse:

  • Alabama: +17 977
  • Arizona: +29 244
  • Arkansas: +20 028
  • Floride: +24 603
  • Idaho: -1 015
  • Indiana: -11 224
  • Oklahoma: +27 846
  • Caroline du Sud: +29 786
  • Tennessee: +8 658
  • Texas: +130 234

Le solde migratoire total pour ces 10 états est de +276 137 personnes, ce qui représente +0,3% de la population.

Vous voyez où je veux en venir ?

La redistribution de la richesse représente le « St-Graal » de la gauche et des indignes présents sur Wall Street.  Un idéal incontournable pour avoir la « sacro-sainte » justice sociale et ainsi créer un « paradis » des travailleurs…

Par conséquent, on serait en droit de s’attendre à ce que les masses laborieuses immigrent en masse dans les États qui redistribuent le plus la fortune des riches aux plus pauvres, un phénomène qui devrait être particulièrement accentué en période de récession…

Mais on observe exactement l’inverse !  Quand on demande aux gens de voter avec leurs pieds, le mode de scrutin le plus significatif, ceux-ci préfèrent aller vivre dans les États qui redistribuent le moins !

Comment peut-on expliquer ce paradoxe ? Pour redistribuer la richesse, il faut taxer.  Plus on taxe, plus l’activité économique est ralentie.  Parce que l’activité économique est ralentie, les emplois sont plus rares.  Parce que les emplois sont plus rares, il y a plus de pauvres.  Parce qu’il y a plus de pauvres, il faut redistribuer la richesse…  Le seul moyen de briser ce cercle vicieux c’est d’aller vivre ailleurs ! Le meilleur programme social pour enrayer la pauvreté…  une job !

Cette évidence est aussi confirmée par la situation qui a prévalu entre les États-Unis et Cuba. Durant les années 80, Cuba était l’un des endroits sur la planète avec le plus faible écart entre les riches et les pauvres (un coefficient de GINI avoisinant 0,2).  Durant cette même période, les inégalités aux États-Unis étaient beaucoup plus prononcées (coefficient de GINI avoisinant 0,4).  Pourtant, les gens n’immigraient pas des États-Unis vers Cuba, mais de Cuba vers les États-Unis !  Comme quoi l’inégalité dans la richesse est préférable à l’égalité dans la misère !

Dans les sondages les gens se disent en faveur de la redistribution de la richesse, les intentions sont nobles et personne n’est contre la vertu.  Mais dans la réalité, ce sont les résultats concrets qui l’emportent sur les intentions et la vertu…

Source:
U.S. Census Bureau
Geographical Mobility/Migration


15 novembre 2011

Top 5 Qc/Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (8-14 novembre) selon Influence Communication:

Actualité Québec

Actualité Canada

Petit commentaire personnel: pendant que la Grèce et l’Italie risquent d’emporter l’économie mondiale, au Québec on parle du Canadiens… Nos priorités sont vraiment aux bonnes places.

Source:
Influence Communication


15 novembre 2011

L’inutile combat des écologistes Canada Économie Environnement États-Unis Revue de presse

The Washington Post

Washington’s unwelcome delay in the Keystone XL pipeline project
The Washington Post

EARLY LAST WEEK, as the Obama administration prepared to announce a delay in deciding whether to permit the construction of the Canada-U.S. Keystone XL oil pipeline, Joe Oliver, Canada’s natural resources minister, was in Asia to discuss cooperation with the energy-hungry and cash-flush Chinese on extracting his nation’s oil reserves. Given that China already has an $11 billion stake in Canadian oil production, Mr. Oliver should have little trouble getting the help.

Despite the passion among environmentalists against Keystone XL, Mr. Oliver’s travels illustrate the critical point: Canada’s oil will come out of the ground, and someone somewhere will refine it and burn it.

Even under optimistic assumptions about greening the world economy, the United States and every other nation will demand immense amounts of oil for decades. The resulting upward pressure on oil prices provides a massive incentive to develop previously unattractive oil deposits, such as those in Alberta’s tar sands. Nixing a pipeline that would bring more of that oil to U.S. refineries wouldn’t cut that demand, it wouldn’t shut down Canadian production, and it wouldn’t make any difference to global carbon emissions.