Antagoniste


9 novembre 2011

Le puissant lobby écologiste Économie Environnement États-Unis

Écolo-MarxisteLe réchauffement climatique n’est plus une science, c’est devenu une business très lucrative et les lobbys écologistes sont prêts à tout pour tenter de convaincre les élus et la population de leur donner la permission de se mettre les deux mains dans le plat de bonbon i.e. notre portefeuille. Contrairement à ce qui est colporté par nos médias, le lobby écolo est tout sauf pauvre…

Vous en doutez ?

En 2009 aux États-Unis, les think-tanks de droite et les industries s’opposant aux thèses du réchauffement climatique, incluant Exxon Mobil et les industries Koch, ont dépensé 787 millions de dollars pour faire la promotion de leurs idées.  Les réchauffistes de leur côté ont dépensé 1,4 milliard de dollars, presque le double de leurs adversaires !

Qu’elles sont les entreprises qui ont le plus financé la cause des réchauffistes ? General Electric (une méchante corporation), JP Morgan Chase (une méchante banque), Shell (une méchante pétrolière) et Walmart (un méchant exploiteur).

Mais vous ne verrez pas les indignes manifester contre ça…

Source:
American University
Climate Shift: Clear Vision for the Next Decade of Public Debate


9 novembre 2011

Arguing with Idiots: Jean Barbe Arguing with Idiots Canada Économie En Chiffres En Vidéos Québec

Débat épique à LCN à propos des indignes entre Éric « Le Rationnel » Duhaime et Jean « L’émotif » Barbe…

Un débat qui oppose clairement dans le coin gauche l’émotion et dans le coin droit la raison.  On ne peut que se bidonner quand Éric Duhaime demande à Jean Barbe de lui donner ses chiffres et que ce dernier répond: « je ne donne pas de chiffres ».

L’argumentaire complètement farfelu de Jean Barbe se résume à un point qu’il a répété à de nombreuses reprises dans le débat: depuis trente ans, le néolibéralisme a grandi au Québec, donc le constat d’échec est imputable au néolibéralisme.

Vraiment, depuis trente ans le Québec serait devenu plus néolibéral….  Allons voir ce que disent les chiffres…

Néolibéralisme

Au tout premier coup d’oeil, on peut immédiatement constater qu’il est ridicule d’affirmer que le néolibéralisme a grandi au Québec depuis trente ans. Le Québec est l’une des provinces, avec l’Île-du-Prince-Édouard, où l’indice de liberté économique (le degré de néolibéralisme) a le plus stagné.  Ces deux provinces ont été les seules à être incapables de remonter au-dessus du niveau d’avant la récession de 1990.

À l’échelle canadienne, nous étions dans le peloton de queue en 1981 et nous étions toujours dans le peloton de queue en 2007.  Quand on étend l’analyse aux 60 provinces et états d’Amérique du Nord, le Québec occupait la 56e position en 1981 et la 59e position en 2007 ! Notre meilleur résultat fût obtenu en 1988 avec une misérable 55e position !

Dans son analyse Jean Barbe admet l’échec du modèle actuel, je suis d’accord avec cette conclusion.  Or, comme un peut le voir, le modèle actuel n’est pas néolibéral, mais bien socialiste.  Conclusion, le constat d’échec est imputable non pas au néolibéralisme, mais aux politiques socialistes qui se sont succédé depuis près de trente ans !  CQFD

Mais Jean Barbe a-t-il raison de craindre autant le néolibéralisme ?  Faisons un « zoom » sur le Québec pour voir ce qu’il en est…

Néolibéralisme

Non seulement il est impossible d’associer la libéralisation de l’économie à une augmentation significative du taux de pauvreté, mais la tendance générale semble plutôt indiquer que les réformes néolibérales s’accompagnent d’une diminution de ce taux; chaque fois que l’indice de liberté économique passe au-dessus de 4,2 la pauvreté diminue.

Le verdict est sans appel, le raisonnement de Jean Barbe est un château de cartes qui s’écroule à la première brise.

Sources:
Statistique Canada/ Fraser Institute
Tableau 202-0802 / Economic Freedom of North America


9 novembre 2011

Le rôle de l’État dans la crise se poursuit… Économie États-Unis Récession Revue de presse

Chicago Tribune

Fannie Mae taps $7.8 billion from Treasury, loss widens
Chicago Tribune

Fannie Mae, the biggest source of money for U.S. home loans, on Tuesday said it needed a further $7.8 billion in federal aid to stay afloat as a shaky housing market widened its third-quarter loss to $5.1 billion.

The government-controlled firm also attributed the deeper cash drain to losses on derivatives used to hedge its exposure to interest-rate swings and on expenses related to home loans made prior to the 2008 financial collapse. In the year-earlier quarter it had a loss of a $1.3 billion.

Fannie Mae has now drawn $112.6 billion in bailout funds from the Treasury Department since being seized by the government in 2008 as mortgage losses mounted, and it has returned $17.2 billion to taxpayers in the form of dividends.

« There is certainly a lot of pre-2009 loans that we need to work through and that is certainly driving the credit losses you saw in this quarter and over the last several years, » Fannie Mae Chief Financial Officer Susan McFarland told Reuters.

Given the crucial role the two [Fannie Mae & Freddie Mac] play in U.S. housing finance, owning or guaranteeing about half of all mortgages, the government has pledged unlimited funds to keep the firms afloat through the end of 2012. Combined, they have cost taxpayers around $169 billion.