Antagoniste


2 novembre 2011

Le progrès c’est la survie Économie En Chiffres

La gauche aime bien faire peur au monde.  Les gens qui ont peur sont plus faciles à manipuler, il devient donc aisé de les convaincre qu’ils doivent sacrifier leur liberté pour se jeter dans les bras du gouvermanman.

Qui est la cible de la dernière campagne de peurologie lancée par la gauche ?  Le progrès !  Le gros méchant progrès est dénoncé dans un film qui a pour titre (et je ne blague pas): Survivre au progrès !  Des progressistes contre le progrès ! Et moi qui croyais que c’était la droite qui était réactionnaire…

Moi je dis plutôt: le progrès c’est la survie !

Survivre au Progrès
Source: K. Fox, et al.

La médication et les traitements ont fait baisser de 45% les décès reliés aux insuffisances cardiaques entre 1999 et 2005.

Survivre au Progrès
Source: CDC

Depuis l’arrivée de la tri-thérapie, la mortalité associée au VIH/SIDA a diminué de 77%.

Survivre au Progrès
Sources: D.K. Epsey et al.; B.K. Edwards, et al.

Depuis 1975, le taux de mortalité associé au cancer a été réduit de 50%.

Survivre au Progrès
Source: FDA

Les maladies rares sont celles qui touchent 200 000 personnes ou moins aux États-Unis. Il y a entre 6 000 et 7 000 maladies rares qui touchent 25 millions d’Américains.

Beaucoup de gens doivent leur survie au progrès…

Toutes ces innovations sont le fruit du capitalisme et de la croissance économique, il faut être riches pour soutenir la R&D. Fait intéressant, quand on consulte la page Facebook du film, on retrouve surtout des liens qui dénoncent le libre-marché…

Vous remarquerez que ces gens voient aussi d’un oeil favorable la mise en place de mécanismes mondiaux pour contrôler la démographie; il est donc un peu normal de les voir s’opposer au système qui a permis de sauver des vies par le développement de nouvelles technologies.

Source:
Phrma
Pharmaceutical Industry Profile 2011

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2 novembre 2011

La répartition de la richesse Économie États-Unis Revue de presse

The Economist

Corporate wealth is becoming more evenly spread
The Economist

WRITING in « Das Kapital » in 1867, Karl Marx observed that in the capitalist system competition « ends in the ruin of many small capitalists, whose capitals partly pass into the hands of their conquerors ». This way, he posited, capital would become increasingly concentrated in the hands of a few.

Out of the 6,000 or so companies whose primary listing is on an American stock exchange, the top 5% accounted for 70% ($10.6 trillion) of the market value and 90% ($765 billion) of the total profit in 2010. In 2000, the profit from the top 5% of companies was greater than 100%, offsetting the huge losses by the bottom 50%.

Confounding the view of the « Occupy » protests taking place across the globe that the world is run by increasingly rapacious corporations, those proportions have declined since 2000 (the earliest year for which robust data are available). At the very top, the largest 1% of listed companies in America and Western Europe accounted for 53% and 48% of market value in 2000. In 2010, those proportions had declined to 40% and 28% respectively.