Antagoniste


30 octobre 2011

L’obéissance par la centralisation En Citations Philosophie Québec

État-Providence

Dans son oeuvre culte, De la démocratie en Amérique écrit en 1830, Alexis de Tocqueville avait, sans le savoir, décrit le Québec de 2011…

« On comprend que la centralisation gouvernementale acquiert une force immense quand elle se joint à la centralisation administrative. De cette manière elle habitue les hommes à faire abstraction complète et continuelle de leur volonté ; à obéir, non pas une fois et sur un point, mais en tout et tous les jours. Non seulement alors elle les dompte par la force, mais encore elle les prend par leurs habitudes ; elle les isole et les saisit ensuite un à un dans la masse commune.

La centralisation administrative parvient, il est vrai, à réunir à une époque donnée, et dans un certain lieu, toutes les forces disponibles de la nation, mais elle nuit à la reproduction des forces. Elle la fait triompher le jour du combat, et diminue à la longue sa puissance. Elle peut donc concourir admirablement à la grandeur passagère d’un homme, non point à la prospérité durable d’un peuple. »


30 octobre 2011

Spécial occupation Coup de gueule États-Unis Gauchistan

Occupy Wall Street

Quelques nouvelles à propos des braves et valeureux indignés qui n’ont pas été rapportées dans le magazine L’actualité

Occupy Boston: Des banques vandalisées.  Imaginez si dans les manifestations du Tea Party les gens avaient vandalisé des édifices du gouvernement…

Occupy Wall Street: Une indignée est attaquée par un indigné faisant du trafic de drogue et le dénonce à la police.  Le lendemain, les amis du premier indigné ont menacé de mort la plaignante.

Occupy Missoula: un homme est arrêté par la police après avoir presque tué un enfant de 11 ans en le soûlant.

Occupy Wall Street: Les cas de violence se multiplient dans le parc Zuccotti, certaines zones sont même considérées comme dangereuses une fois la nuit tombée.

Occupy Boston: un couple d’indignés qui vivaient avec leur fils de 6 ans dans une tente ont été arrêtés par la police pour avoir fait du trafic d’héroïne dans cette même tente.

Occupy Chicago: Des membres de syndicats participant à la manifestation sont aussi sous enquête par le FBI pour avoir aidé des groupes terroristes.

Occupy Wall Street: Les indignés refusent de nourrir les sans-abris

Occupy Phoenix: Des indignés manifestent avec des armes d’assaut.

Occupy Madison: La ville met un terme à l’occupation après avoir reçu des plaintes du public. La raison de ces plaintes ? Des cas de masturbation en public de la part des indignés.

Occupy Phoenix: On a distribué aux indignés des pamphlets dans lesquels on pose la question suivante: « Quand faut-il tuer un flic? ».

Occupy Wall Street: un journaliste menacé par les indignés.

Occupy New Hampshire: Une femme est arrêtée pour proxénétisme.  Elle avait recruté une adolescente de 16 ans durant la manifestation.

Occupy Wall Street: les organisateurs confirment « de 3 à 4 » cas d’agressions sexuelles.

Occupy Glasgow: une indignée violée par un indigné.

Occupy Wall Street: David Duke, un ancien « Grand Wizard » du KKK donne son appui aux indignés.

On est loin des Tea Party…


30 octobre 2011

Fannie Mae & Freddie Mac: le smoking gun Économie États-Unis Récession Revue de presse

The Wall Street Journal

The Mortgage Crisis: Some Inside Views
The Wall Street Journal

Emails show that risk managers at Freddie Mac warned about lower underwriting standards—in vain, and with lessons for today. The turning point was the spring and summer of 2004. Fannie and Freddie had kept their exposures low to loans made with little or no documentation (no-doc and low-doc loans), owing to their internal risk-management guidelines that limited such lending. In early 2004, however, senior management realized that the only way to meet the political mandates was to massively cut underwriting standards.

[Chief Risk Officer David] Andrukonis wrote to Chief Operating Officer Paul Peterson, « In 1990 we called this product ‘dangerous’ and eliminated it from the marketplace. » He also argued that housing prices were already high and unlikely to rise further: « We are less likely to get the house price appreciation we’ve had in the past 10 years to bail this program out if there’s a hole in it. »

Donna Cogswell, a colleague of Mr. Andrukonis, warned that Fannie and Freddie’s decisions to debase underwriting standards would have widespread ramifications for the mortgage market.

Ms. Cogswell’s Sept. 4 email to Mr. Syron and others also anticipated the potential human costs of the mortgage crisis. She tried to sway management by appealing to their decency: « [W]hat better way to highlight our sense of mission than to walk away from profitable business because it hurts the borrowers we are trying to serve? »