La mauvaise répartition de la richesse est l’une des principales revendications des indignés qui occupent Wall Street.  Cette semaine, Patrick Lagacé a même affirmé que le niveau de bien-être dans une société se mesurait surtout en fonction des écarts richesses qui existent entre les riches et les pauvres.

Pour ces gens, les inégalités sociales sont devenues synonymes de pauvreté; plus une société est inégalitaire, plus il y aura de misère.

Ne reculant devant rien, j’ai accepté cette prémisse des gauchistes et je me suis mis à la recherche de secteurs dans notre société qui doivent composer avec des inégalités absolument scandaleuses et inacceptables.

Pour ce faire, j’ai calculé l’indice GINI de quelques milieux économiques.  Rappelons que l’indice GINI est une mesure du degré d’inégalité de la distribution des revenus. Ce coefficient est un nombre variant de 0 à 1, où 0 signifie l’égalité parfaite (tout le monde a le même revenu) et 1 signifie l’inégalité parfaite (une personne a tout le revenu, les autres n’ont rien).

Voici donc qui sont les véritables laissés-pour-compte dans nos sociétés prétendument riches…

Justice Sociale

Avec des inégalités sociales aussi prononcées, il ne fait pas de doute que les athlètes professionnels doivent avoir des conditions de vie absolument abjectes.  Ils doivent être très nombreux à vivre dans la rue, se nourrir dans les soupes populaires et s’habiller à l’armée du salut.  Ce sont peut-être ces écarts de richesses qui expliquent la violence au hockey, les tensions sociales font en sorte que les pauvres s’en prennent aux riches.

Notons que selon Patrick Lagacé, la NFL est un modèle socialiste à imiter

Kamarades, indignons-nous, demandons la justice sociale pour nos pauvres athlètes, occupons les stades et les arénas pour exiger que la richesse soit mieux répartie ! Tant que la richesse ne sera pas mieux redistribuée, nos valeureux athlètes ne pourront manger à leur faim !

Petit détail en terminant…  Le salaire minimum au baseball, la ligue la moins égalitaire, est de 414 000$/an.

Manière de dire que les écarts de richesse dans une société ne veulent rien dire puisque les inégalités sociales n’impliquent pas nécessairement la misère.

Sources:
USA Today
USATODAY Salaries Databases

CIA Factbook
The World Factbook