Antagoniste


18 octobre 2011

L’antisémitisme au Hétutistan Coup de gueule États-Unis Gauchistan Hétu Watch Israël

Dans un billet publié le 11 novembre 2010 sur le blogue de Richard Hétu, on peut lire que Glenn Beck serait un antisémite.  Dans un billet publié presque un an plus tard, on peut lire que le mouvement Occupy Wall Street aurait des relents d’antisémitisme…

La même accusation d’antisémitisme, mais deux réactions diamétralement opposées…

En ce qui concerne Glenn Beck, l’accusation est tirée par les cheveux, Glenn Beck est accusé d’antisémitisme parce qu’il a critiqué George Soros qui est juif.  L’accusation est d’autant plus ridicule que les faits rapportés par Glenn Beck sont bien documentés.  Qu’importe,  Richard Hétu ne laisse aucune place au doute même si son histoire est cousue de fils blancs.

L’histoire sur Occupy Wall Street est totalement différente, les faits rapportés n’ont rien d’imaginaire et leurs connotations antisémites ne font aucun doute.  Pourtant, Richard Hétu fait tout en son pouvoir pour minimiser ces accusations, notamment en spécifiant qu’elles émanent d’un groupe associé au parti républicain.

Si dans le cas de Glenn Beck  on a inventé une histoire d’antisémitisme, dans le cas d’Occupy Wall Street on a pris des histoires bien réelles pour ensuite tenter de diminuer leur portée. Avouons que c’est assez particulier…

Mais l’histoire devient encore plus troublante quand on lit les commentaires laissés dans chacun des billets.  Dans le billet sur Glenn Beck, on applaudit le courage des organisations qui ont osé dénoncer l’infâme animateur.  Par contre, dans le billet sur Occupy Wall Street, on observe la réaction inverse. On accuse le lobby juif de faire de la propagande et de contrôler les politiciens, les banques et le monde… En bref, leurs accusations ne valent rien.

Prenez le temps d’aller lire les commentaires dans ces deux billets, l’hypocrisie et le double standard est frappant…

D’ailleurs, voici quelques commentaires tirés du billet sur Occupy Wall Street qui ont été répertoriés sur le compte Twitter du Hétutistan.  Je vous rappelle que ces gens se défendent d’être antisémites…

noirod: « Aussitôt que tu t`attaques aux juifs t`as les lobbies qui se mettent a brailler et à crier à l`antisémitisme ! J` en ai mon truck de ces braillards d`hypocrites. »

j.c.virgil: « Y aurait-il des manifestants qui auraient osés s’interroger sur le rôle des banquiers juifs et de Goldman Sachs dans la crise qui émane de Wall-Street ? Oh que c’est vilain ça ! Sortons l’épouvantail de l’anti-sémitisme.! »

mozart999: « L’usage de certains juifs des accusations d’antisémitisme a tort et a travers creuse le terreau du développement de cet antisémitisme qui pourrait être encore plus violent qu’il ne l’a jamais été. […] Cette attaque contre ces manifestants (car elle ne vise pas seulement juste une partie désignée) ne ferait que renforcer le cliché juif-argent… »

lionking: « Pôôôves tits choux ! Pas facile la vie de juif, n’est-ce pas ? La Juiverie internationale, quelqu’un connaît ? Que quelques individus profitent de ces manifestation de masse pour passer leurs messages, ben oui, faut s’attendre à ça. Pas de quoi s’énerver encore et brandir le fanion du Jewish-bashing. »

diji: « Combien de présidents seraient élus sans le financement des “juifs”? C’est eux qui contrôlent la finance. […] Il y aurait tout une enquête à faire là-dessus, sur la relation entre les juifs, la finance, le financement des élections américaines et les politiques. […] Alors, accuser les indignés de Wall Street d’antisémitisme, c’est presqu’un aveu de leur cupidité et de leur manipulation. »

Tous ces commentaires ont été faits dans un billet où l’on rejette les accusations d’antisémitisme portées contre le mouvement Occupy Wall Street.  En voulant se défendre, les gens n’ont réussi qu’à prouver qu’elles étaient justifiées.

On pourrait s’attendre à retrouver ce genre de commentaires antisémites sur un petit blogue anonyme, mais lire ces dégueulasseries sur un blogue d’un grand quotidien québécois a de quoi laisser songeur.  Surtout que tous les commentaires doivent être approuvés avant d’être publiés.

Je ne comprends pas que les Desmarais puissent tolérer des propos aussi odieux sur leur plate-forme. On a qualifié la radio de Québec de « poubelle » pour beaucoup moins que ça.


18 octobre 2011

Le modèle suédois Économie Europe Québec

Extrait d’un papier qui a été publié dans le Journal de l’Association Médicale Canadienne en 2008 à propos du système de santé québécois:

Canadian Medical Association Journal
Public–private health care delivery becoming the norm in Sweden

Compared to the controversy surrounding private health care in other countries, in Sweden, of all places, the private sector has taken on a larger role with relatively little fanfare.

In fact, Sweden’s success at adopting a public–private hybrid was cited by the Supreme Court of Canada in its 2005 decision to strike down prohibitions against private health care insurance in Quebec, saying that countries such as Sweden and Germany, that allow private insurance, have successfully delivered medical services that are superior to and more affordable than services available in Canada.

About 18% of overall health spending in the country comes from the private sector, according to the World Health Organization. But on top of that, private companies compete alongside public facilities for government funding and the right to provide health care to Swedish citizens.

The winning bid — whether public or private — receives government funding with the goal of leaving the end service (in other words, what the patient sees) unchanged, regardless of the service provider, while rewarding those who can provide the quickest and cheapest treatment. […]

Compared to the sensitivity surrounding the public-versus-private health care debate in Canada, Sweden has thus far managed to introduce an increasingly hybrid system with relatively little controversy.

En 2011, on a observé en Suède une croissance de 400% des gens s’assurant au privé pour obtenir des soins de santé.  Cette décision est motivée par le désir des Suédois de réduire les délais d’attente et de s’assurer de recevoir des soins de qualité.

Pendant ce temps au Québec on va dans la direction opposée.  Pour des raisons nébuleuses, l’hôpital du Sacré-Coeur de Montréal a décidé de mettre fin à son entente avec la clinique de chirurgie privée Rockland MD malgré le succès de ce partenariat pour les patients.


18 octobre 2011

Top 5 Qc/Ca (l’Occupation, un bide) Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (11-17 octobre) selon Influence Communication:

Actualité Québécoise

Actualité Canada

Top 5 Twitter – Semaine du 11-17 octobre 2011

Québec

  1. Gabou: 0,52% (60e au Canada)
  2. Anthony Calvillo: 0,23% (86e au Canada)
  3. #occupymontreal: 0,20% (89e au Canada)
  4. Tony Tomassi: 0,15% (103e au Canada)
  5. Thomas Mulcair: 0,12% (113e au Canada)

Canada

  1. #ThanksToMyEx: 3,88%
  2. MOM ALWAYS SAID: 3,67%
  3. Top 10 Rappers: 3,09%
  4. #ARealBoyfriend: 3,07%
  5. #IReallyHateWhenPeople: 2,84%

États-Unis

  1. #iReallyHateWhenPeople: 4,90%
  2. #ThanksToMyEx: 4,51%
  3. MOM ALWAYS SAID: 3,59%
  4. #InSchoolTheresAlways: 2,90%
  5. #ARealBoyfriend: 2,74%

Monde

  1. #ThanksToMyEx: 4,32%
  2. #iReallyHateWhenPeople: 3,52%
  3. #InSchoolTheresAlways: 3,44%
  4. MOM ALWAYS SAID: 3,13%
  5. #10twitterpeopleiwouldliketomeet: 2,77%

Petit commentaire personnel: On nous a dit que les différents mouvements d’occupation devaient leur popularité aux médias sociaux… Il semble plutôt que ce soit une bulle créée par les médias traditionnelles.

Source:
Influence Communication


18 octobre 2011

La marginalité des « indignés » Économie États-Unis Gauchistan Revue de presse

The Wall Street Journal

Polling the Occupy Wall Street Crowd
The Wall Street Journal

On Oct. 10 and 11, Arielle Alter Confino, a senior researcher at my polling firm, interviewed nearly 200 protesters in New York’s Zuccotti Park. Our findings probably represent the first systematic random sample of Occupy Wall Street opinion.

Our research shows clearly that the movement doesn’t represent unemployed America and is not ideologically diverse. Rather, it comprises an unrepresentative segment of the electorate that believes in radical redistribution of wealth, civil disobedience and, in some instances, violence. Half (52%) have participated in a political movement before, virtually all (98%) say they would support civil disobedience to achieve their goals, and nearly one-third (31%) would support violence to advance their agenda.

What binds a large majority of the protesters together—regardless of age, socioeconomic status or education—is a deep commitment to left-wing policies: opposition to free-market capitalism and support for radical redistribution of wealth, intense regulation of the private sector, and protectionist policies to keep American jobs from going overseas.

Among the general public, by contrast, 41% of Americans self-identify as conservative, 36% as moderate, and only 21% as liberal. That’s why the Obama-Pelosi embrace of the movement could prove catastrophic for their party.

L’auteur de cet article, Douglas Schoen, a travaillé pour Bill Clinton.