Antagoniste


17 octobre 2011

Les escrocs Économie États-Unis Gauchistan

Crony CapitalismEn 2001, Enron a fait une faillite de 63 milliards de dollars.  Ken Lay, le président d’Enron, a été condamné à purger une peine de 45 ans de prison.  Jeff Skilling, le CEO d’Enron, a été condamné à purger une peine de 24 ans de prison

En 2002, WorldCom a fait une faillite de 107 milliards de dollars.  Bernard Ebbers, le CEO de WorldCom, a été condamné à purger une peine de 25 ans de prison.

En 2002, Dennis Kozlowski, le CEO de Tyco, et Mark H. Swartz, le CFO de Tyco, ont été reconnus coupables d’une fraude de 150 millions de dollars.  Ils ont dû payer une amende de 239 millions de dollars et ont écopé d’une peine de prison minimum de 8 ans.

En 2008, le gouvernement américain a dû sauver Fannie Mae, une entreprise para-gouvernementale, de la faillite.  À ce jour, le coût de ce sauvetage s’élève à 317 milliards de dollars.  Selon une enquête du Congrès américain, Jim Johnson et Franklin Raines, qui ont été les CEO de Fannie Mae de 1991 à 1998 et 1998 à 2004 respectivement, ont trafiqué la comptabilité de la compagnie à hauteur de 6,3 milliards de dollars pour s’attribuer des bonus qui s’élèvent à au moins 100 millions de dollars.

Mais Jim Johnson et Franklin Raines n’ont pas été poursuivis au criminel; aujourd’hui ils sont libres comme l’air de dépenses les millions empochés lors de leur séjour à la tête de Fannie Mae.

Et si les « indignés » de Wall Street veulent voir les banquiers être jetés en prison, vous ne risquez pas de les voir demander justice pour ces deux escrocs, puisque Fannie Mae est une entreprise para-gouvernementale (les « indignés » aiment les gros gouvernements).  De plus,  Jim Johnson et Franklin Raines ont tous les deux travaillé pour Obama en 2008 (Obama est un ami des « indignés » de Wall Street).


17 octobre 2011

Les riches et les pauvres Canada Économie En Chiffres

La pierre angulaire de l’idéologie gauchiste repose sur le principe suivant: en ayant une société plus égalitaire, on peut diminuer la pauvreté.

Toute l’action politique de la gauche est basée sur cette prémisse; les hippies qui occupent Wall Street adhèrent à cette idéologie en faisant valoir qu’ils représentent 99% de la population qui est victime de l’oppression de 1% de la population.

Il y a quelques semaines, j’ai publié un billet montrant que cette affirmation ne tenait pas la route pour les États-Unis.  Voici maintenant la même démonstration pour le Canada.

Égalité Sociale
Le coefficient de GINI est une mesure du degré d’inégalité de la distribution des revenus. Ce coefficient est un nombre variant de 0 à 1, où 0 signifie l’égalité parfaite (tout le monde a le même revenu) et 1 signifie l’inégalité parfaite (une personne a tout le revenu, les autres n’ont rien).

On peut voir qu’entre 1994 et 2009, à l’exception de trois années (1994, 2003 & 2009), il y a toujours plus de gens qui sont sortis de la pauvreté que de gens qui sont devenus pauvres.  Durant cette période, 16,6 millions de Canadiens sont passés au-dessus du seuil de faible revenu alors que 14,3 millions sont passés en dessous, un gain net de 2,3 millions de personnes.

Le plus remarquable c’est que durant cette période, l’indice GINI est passé de 0,293 à 0,320 ce qui représente une augmentation de 10,3%.  Cette augmentation implique que le Canada est devenu un pays moins égalitaire i.e. les écarts entre les riches et les pauvres se sont accrus.

Conclusion: même si de 1994 à 2009 les inégalités ont augmenté au Canada, un plus grand nombre de Canadiens est passé au-dessus du seuil de faible revenu qu’en dessous.  Même que les années où l’indice GINI augmente, semblent être celles où la pauvreté a le plus diminué.

La grande conclusion: on n’améliore pas le sort des pauvres en coupant différemment la tarte, un exercice qui consiste à nourrir Pierre en affamant Paul, mais bien en augmentant la taille de la tarte i.e. avoir 0,5% de 10 000$ est préférable à avoir 50% de 10$.

« The only thing socialism has ever really done for poor people is give them lots of company. »
-Lawrence W. Reed

Sources:
Statistique Canada
Tableau 202-0806202-0709


17 octobre 2011

Merci à Barack Obama (et à ses politiques économiques) Canada Économie États-Unis Récession Revue de presse

The Globe And Mail

Canada new magnet for U.S. job hunters
The Globe And Mail

In a reversal of historical flows, immigration lawyers report a surge of calls from Americans who want to move north. Statistics bear out their observations: A record number of Americans applied for temporary work visas last year, Immigration Canada statistics show, spurred largely by the contrasting health of the two countries’ labour markets.

On one side of the border, 14 million Americans are out of work – the equivalent of more than 40 per cent of Canada’s population. On the other side, some employers – particularly in Alberta’s oil sector – say they can’t find enough skilled workers, prompting the country’s federal immigration minister to publicly muse last month on how to admit more skilled Americans.

“It’s reverse brain drain,” says Toronto-based immigration lawyer Sergio Karas. “There are a lot of disgruntled people who say ‘America is letting me down.’”

He sees several shifts – Canadians who married Americans and live in the U.S. are now returning to Canada because of better job prospects in professional areas like law and finance.