Antagoniste


9 octobre 2011

Réaction de Ludwig von Mises à Occupy Wall Street En Citations États-Unis Philosophie

Ludwig von Mises

Extrait du livre Omnipotent Government: The Rise of the Total State and Total War, écrit par Ludwig von Mises en 1944:

« Turbulent mobs demand acts which are contrary to society’s and their own best interests. They return to Parliament corrupt demagogues, adventurers, and quacks who praise patent medicines and idiotic remedies. Democracy has resulted in an upheaval of the domestic barbarians against reason, sound policies, and civilization. The masses have firmly established the dictators in many European countries. They may succeed very soon in America too. »

Je vous signale que dans le Federalist Paper nº 10, James Madison avait très bien expliqué à la population américaine pourquoi la constitution des États-Unis devait faire de ce pays une république et non pas une démocratie.


9 octobre 2011

Imaginez si c’était le Tea Party… Coup de gueule États-Unis Gauchistan Hétu Watch

Lame Stream Media

Le modus operandi des médias lors d’un Tea Party est toujours le même: parmi les milliers de gens réunis, on trouve le plus excentrique, on lui met un micro sous le nez et on écrit un article qui sous-entend que tous les participants à la manifestation sont du même acabit…

Avec cette recette, La Presse réussit à mettre en vedette une personne costumée en Benjamin Franklin pour nous dire que les Tea Party, c’est vraiment des gens dangereux.  Mais soyez sûr d’une chose, si un manifestant d’Occupy Wall Street décide de manifester en déféquant sur une voiture de police, comme ce fut le cas hier, Richard Hétu n’en parlera jamais.

Imaginez si lors d’un Tea Party s’étant déroulé à Washington, les manifestants avaient forcé la fermeture du musée de l’aérospatial et de l’aviation.  On aurait accusé ces gens d’être contre la science et d’avoir une haine primaire des institutions gouvernementales.  Pourtant, c’est exactement ce qu’on fait des gens associés à la manifestation Occupy Wall Street.  Peut-être voulaient-ils manifester leur colère parce que les États-Unis se sont posés sur la lune avant l’URSS… Chose certaine, Richard Hétu n’en parlera jamais.

Imaginez si lors d’un Tea Party, les manifestants avaient refusé qu’un politicien noir puisse prendre la parole, les accusations de racisme auraient fusé de toute part.  Pourtant, c’est exactement ce qu’on fait des gens associés à la manifestation Occupy Wall Street.  Par contre, puisque ça vient de la gauche, personne n’osera en parler.

Imaginez si lors d’un Tea Party, un manifestant avait accusé les juifs d’être responsables de la crise, l’indignation des médias aurait été, non sans raison, unanime.  Pourtant, c’est ce qu’a fait un manifestant participant à Occupy Wall Street.  Mais encore une fois, parions que nos braves journalistes vont plutôt préférer détourner le regard pour ne pas embarrasser un de leurs amis.

Et là je ne parle même pas des manifestants sur Wall Street qui ont attaqué des policiers, chose qu’on n’a jamais vu dans un Tea Party.

Si les médias avaient soumis les manifestants d’Occupy Wall Street aux mêmes standards d’analyse que les Tea Party, celle-ci aurait déjà pris fin.


9 octobre 2011

Occupy Wall Street: payé par le gouvernement ! Économie États-Unis Gauchistan Revue de presse

The Wall Street Journal

The Hippie Stimulus
The Wall Street Journal

The so-called Occupy Wall Street movement is drawing some support from beyond the standard assemblage of superannuated hippies, dopey college kids and fatuous liberal journalists. Yesterday « several prominent unions, struggling to gain traction on their own, made their first effort to join forces with Occupy Wall Street, » the New York Times reports: « Thousands of union members marched with the protesters from Foley Square to their encampment in nearby Zuccotti Park. »

« Several major labor groups–including the Transport Workers Union, the Service Employees International Union, the United Federation of Teachers and the United Auto Workers–took part in the march, » the Times adds, although « some more traditionally conservative ones, like those in the construction trades, stayed away. »

One common characteristic of the four unions the Times cites is that they all include members who work for the government or, in the case of the UAW, for corporate welfare cases. As Michael Barone noted in a February 2010 column: « One-third of [2009’s] $787 billion stimulus package was aid to state and local governments–an obvious attempt to bolster public-sector unions. »

In the interest of truth in advertising, the unions ought to print up signs that read « Project funded by the American Recovery and Reinvestment Act. » And now of course President Obama is demanding yet another stimulus, which would subsidize these protests further.