Antagoniste


7 septembre 2011

La politique de la peur… Économie En Chiffres États-Unis Récession

La semaine dernière, j’ai publié un billet montrant que les chefs de plusieurs grandes corporations avaient la chienne des politiques gauchistes de l’Administration Obama, une peur qui complique grandement la reprise économique.

Voici très concrètement comment se traduit ce sentiment de peur…

Corporation Profit

Les corporations font des profits records, mais rien n’est réinvesti dans la création d’emploi.  Pourquoi ? Parce que les compagnies craignent une nouvelle récession, elles craignent de nouvelles réglementations, elles craignent qu’on équilibre le budget sur leur dos…  En bref, elles craignent le gouvernement !

Donc au lieu d’utiliser leurs profits pour prendre de l’expansion, ce qui créerait de nouvelles jobs, elles préfèrent ne pas prendre de risque et attendre que la tempête passe.  Il n’y a rien de plus frileux qu’un million de dollars.

L’amplitude de cette tempête est aussi mesurable à travers quelques indices économiques:

Obama Socialiste
Indice Global Competitiveness, Indice Doing Business, Indice Economic Freedom, Indice Global Innovation

Ce qui est particulièrement désastreux avec ces indices c’est qu’avant l’arrivée d’Obama, la position occupée par les États-Unis était très stable au fil des ans, mais  en l’espace de seulement 3 ans, Obama a fait chuter son pays dans tous les classements.

L’Administration Obama est un ouragan économique de force 5 et quand un ouragan fait rage, ce n’est pas le moment de sortir à l’extérieur pour effectuer des travaux sur sa maison.  On reste plutôt à l’abri en espérant que les dommages ne seront pas trop grands…

7 septembre 2011

Le mollah Michael Moore Coup de gueule Gauchistan Iran Revue de presse

The Washington Times

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Michael Moore, rethink your trip to Iran
The Washington Times

American filmmaker Michael Moore has asked for permission to travel to Iran to attend Cinema Verite, an Iranian international festival for documentary films, according to Mehr News, the mouthpiece news agency of Iran’s Islamic regime.

Mr. Moore should know that Iranian citizens have no rights. Women are subjected to flogging for failing to wear the Islamic hijab; men are beaten for drinking, even in the privacy of their home. People suffer amputation for stealing; they are stoned for adultery; and rape, torture and hanging are common for speaking out against the clerics. Thousands of Iranian girls, boys, poets, writers, activists, teachers, artists and others from every walk of life remain in Iranian prisons without the right to defend themselves.

The very cinema festival that Mr. Moore wants to endorse is subjected to extreme censorship by the Guidance Ministry, which decides which films will be shown and which will be banned. Many movies don’t make it to the screen because they promote free thinking or give a hint of what freedom really means. Many directors and actors end up in prison because they try to defend the rights of the people.

More recently, one of the most influential Iranian filmmakers, Jafar Panahi, was imprisoned – because he supported the aspirations of the Iranian people for freedom and had sympathized with the youths who had protested the fraudulent 2009 presidential elections. The secret police arrested him in March of 2010 along with his wife, children and friends. He was sentenced to prison and barred from making movies for 20 years.

6 septembre 2011

La raison au lieu des émotions… Économie En Vidéos

Une analyse du travail des enfants, des prix abusifs, de la revente de billets et du délit d’initié sur une base rationnelle plutôt qu’émotionnelle:

6 septembre 2011

L’étatisme, une industrie en faillite Économie États-Unis

La semaine dernière, la maison de sondage Gallup a publié une étude dans laquelle on a sondé le coeur des Américains pour connaître leurs opinions sur 25 secteurs clés de l’économie américaine.

Selon vous, quel est le secteur qui est vu le plus négativement par les Américains ?  Les banques ?  Les pharmaceutiques ? Les pétrolières ?

Du tout…  Voyez par vous-même qui se classe bon dernier:

Gallup Gouvernement

« In this present crisis, government is not the solution to our problem; government is the problem. » -Ronald Reagan, 1981

6 septembre 2011

La majorité silencieuse Économie Québec Revue de presse

24h

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Les Québécois voudraient des syndicats plus transparents
24h Montréal

Les travailleurs québécois souhaitent que les centrales syndicales soient plus transparentes et qu’elles utilisent mieux leurs contributions financières, selon un sondage de l’association Infotravail.

Près de 95 % des travailleurs québécois interrogés estiment que les syndicats devraient être obligés de divulguer leur situation financière régulièrement. La même proportion de répondants souhaiteraient également avoir accès au bilan financier de leur syndicat, pendant un processus de syndicalisation.

De même, presque autant de répondants (82 %) sont opposés à ce que leur syndicat utilise leurs contributions syndicales pour financer des publicités négatives envers des partis politiques et 71 % désapprouvent l’idée que leurs contributions syndicales puissent servir à soutenir un groupe de pression qui n’a pas de liens avec leur secteur d’activité.

Occuper un poste syndiqué ne semble pas être un objectif à atteindre pour la plupart des travailleurs sondés, puisque 85 % des travailleurs non syndiqués ne sont pas intéressés à le devenir. Même chose, d’ailleurs, chez les répondants qui occupent un emploi syndiqué. Plus de la moitié (54,4 %) affirment qu’ils préféreraient ne pas être syndiqués s’ils en avaient le choix.

5 septembre 2011

Les pauvres québécois: l’échec d’un modèle Canada Économie En Chiffres En Vidéos Québec

L’existence du modèle québécois est justifiée par la solidarité sociale.  Selon les gardiens de la révolution, le modèle Québécois existent pour donner aux pauvres un filet de sécurité social qui leur assurera un niveau de vie décent.

Au delà de ces bon sentiments, comparons la performance du sacro-saint modèle québécois aux autres provinces canadiennes et voyons si l’investissement a valu la peine:

Pauvres Québecois
N.B. 1976 année la plus ancienne disponible, 2009 année la plus récente disponible

Le bilan: un échec retentissant, si les intention sont louables, les résultats sont désastreux.  Non seulement en 2009 le Québec est l’une des provinces avec les pauvres les plus pauvres (13 500$), mais en plus, depuis 1976 le Québec est aussi l’une des provinces où le revenu des pauvres à le moins augmenté (+3,8%).

Ce n’est pas un hasard si les arguments de la gauche pour vendre le modèle québécois sont d’ordre émotionnels et non pas rationnel.

Source:
Statistique Canada
Tableau 202-0701

5 septembre 2011

La droite et le compromis, réponse à Fred Têtu Philosophie Québec

Gauche/DroiteLa semaine dernière, sur les ondes de RP, Fred Têtu a parlé du futur de la droite au Québec.  On pourrait résumer l’essentiel de son commentaire en disant que pour Fred Têtu, si la droite veut un jour prendre le pouvoir elle devra faire des compromis pour se rapprocher du centre.  Je vous invite à écouter un extrait de son intervention.

Je suis parfaitement conscient qu’un parti 100% libertarien ne prendra jamais le pouvoir de mon vivant au Québec.  Donc, si je dis « oui » au compromis, je dis aussi que la droite ne doit pas nécessairement faire des compromis.

Je m’explique.  Prenons un parti de droite qui désire faire passer le taux d’impôt sur les corporations à 0% alors qu’un parti de gauche désire maintenir le taux à 40%.  Dans le but d’être plus présentable, le parti de droite accepte de faire un compromis en tranchant la poire en deux pour demander un taux de 20%.

L’élection arrive et la droite n’est pas élue.  Mais à cause du compromis qui a été mis sur la table lors de l’élection, la position de droite n’est plus un taux de 0%, mais un taux de 20%.  Par conséquent, lors de l’élection suivante, toujours dans le but d’être plus présentable, la droite devra faire un autre compromis pour se rapprocher du taux de 40% en demandant un taux de 30%, et ainsi de suite…

On réalise rapidement où va mener la recherche absolue du compromis: au bout de quelques cycles électoraux, la droite finira par avoir le même programme électoral que la gauche, à moins que des gens dans cette formation politique se lèvent pour dire que le parti est en train de perdre son âme à force de vouloir plaire.  C’est cette obsession du compromis qui a fait que l’ADQ, un parti de droite, est plus à gauche que la gauche suédoise.

Mais tout n’est pas noir puisqu’à l’inverse, si le parti de droite gagne son élection après avoir accepté de faire un compromis avec un taux d’imposition à 20%, ce nouveau taux deviendra l’option centriste et lors d’une prochaine élection la droite pourra proposer légitimement un taux de 10%.

En d’autres mots, si les compromis sont nécessaires, on ne doit pas nécessairement faire des compromis puisque si la droite fait des compromis dans une cause perdante, le résultat immédiat sera de déplacer le spectre politique vers la gauche.  Par contre, dans une cause gagnante, un compromis permet de déplacer le spectre politique vers la droite.  Ce qui est important pour un parti politique de droite c’est de choisir ses batailles et de réaliser que chaque compromis qui est fait pour accéder au pouvoir porte en lui le germe de sa destruction.  Quelquefois, il vaut mieux accepter de perdre une élection en défendant une option marginale que de tout risquer dans une élection au dénouement incertain.

Le Parti Québécois et le Parti Conservateur ont tous les deux accepté de s’aventurer sur le chemin du compromis.  Le Parti Québécois a accepté de diluer son option souverainiste pour être plus présentable pour ensuite perdre ses élections avec pour conséquence que l’option souverainiste s’est marginalisée.  Lors des prochaines élections, le Parti Québécois devra être encore moins souverainiste s’il veut être plus mainstream.  À l’inverse, les compromis du Parti Conservateur se sont soldés par des victoires électorales ce qui a permis de légitimer l’option conservatrice.  Ceci permettra au parti d’aller encore plus à droite dans les prochaines élections sans pour autant être moins mainstream.

Autre chose, Fred Têtu affirme dans son entrevue que le but d’un parti politique c’est de prendre le pouvoir.  Je pense plutôt que le but d’un parti politique c’est de convaincre la population de la légitimité de ses idées.

5 septembre 2011

Les charognes onusiennes Coup de gueule International Revue de presse

San Francisco Chronicle

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Cable: UN peacekeepers traded food for sex
San Francisco Chronicle

United Nations peacekeepers in Ivory Coast enticed underage girls in a poor part of the West African nation to exchange sex for food, according to a United States Embassy cable released by WikiLeaks.

The cable written in January 2010 focuses on the behavior of Beninese peacekeepers stationed in the western town of Toulepleu, an area that has been at the crosshairs of the nation’s 10-year-long conflict.

A random poll of 10 underage girls in Toulepleu by aid group Save The Children U.K. in 2009 found that eight performed sexual acts for Benin peacekeepers on a regular basis in order to secure their most basic needs. « Eight of the 10 said they had ongoing sexual relationships with Beninese soldiers in exchange for food or lodging, » the diplomat wrote in the cable, citing information shared with the embassy by a protection officer.

Sexual misconduct by U.N. troops has been reported in a number of countries including Congo, Cambodia and Haiti — as well as in an earlier incident involving Moroccan peacekeepers in Ivory Coast.

4 septembre 2011

Arguing with Idiots: Alec Castonguay Arguing with Idiots Canada Économie Québec

PropagandisteLa tribu des journaleux québécois n’est pas contente…  La raison, Stephen Harper a osé nommer Angelo Persichilli au poste de directeur des communications.

Alec Castonguay est particulièrement furieux parce qu’Angelo Persichilli a déjà écrit que le Québec était une province de quêteux qui se paye de généreux programmes sociaux grâce à la péréquation.  « C’est un mythe » s’est écrié à plusieurs reprises Alec Castonguay, le nouveau chef de bureau politique du magazine L’actualité.

Vraiment ?

Si le journaliste professionnel sait compter (on peut en douter), il devrait savoir que sans les 8,5 milliards de dollars de péréquation, ce qui représente 12,3% du budget, jamais nous ne pourrions nous offrir nos multiples programmes sociaux.  D’ailleurs, même avec la péréquation, nous n’avons pas les moyens de payer pour ces programmes comme en fait foi le déficit.

En passant, si l’on tient compte de l’assiette fiscale de l’Alberta, cette province envoie tous les ans 1,4 milliard de dollars au Québec.  Autrement dit, chaque année, tous les Albertains (hommes, femmes & enfants) font un chèque de 372 dollars au gouvernement du Québec.  Pour une famille de 4 personnes (2 adultes, 2 enfants), c’est 1 490 dollars !

Il est aussi bon de se rappeler qu’au Québec, chaque citoyen envoie à Ottawa l’équivalent de 5 373$ alors que le gouvernement fédéral transfère l’équivalent de 6 062$.  Au Québec, il y a donc un surplus de +689$/personne.  Si l’on se livre au même exercice avec le reste du Canada, le bilan final est négatif: -1 315$/personne.  Basé sur ces chiffres, il est parfaitement légitime de conclure que le Québec est une province de quêteux.  Une manière différente de voir les choses, 17,8% des revenus du gouvernement fédéral proviennent de la province de Québec alors que le fédéral dépense 22,9% de son argent au Québec.

Mais ce n’est pas tout. Selon Alec Castonguay la péréquation ne vient pas des provinces riches…  Hô que non, la péréquation vient d’Ottawa !  Un raisonnement franchement pathétique.  C’est comme si j’affirmais que le système de santé au Québec n’est pas financé par les contribuables, mais par le gouvernement puisque c’est le gouvernement signe les chèques.  Dans le cas de la péréquation, d’où vient l’argent qui est redistribué par le fédéral sinon des provinces riches ? Alec Castonguay n’a pas jugé bon se poser cette question.

Si, comme le prétend Alec Castonguay, la péréquation vient d’Ottawa et non pas de l’Alberta, comment peut-il expliquer qu’en 2005, la formule de péréquation canadienne a été modifiée pour inclure 50% des revenus pétroliers ? En 2003-2004, le Québec a reçu 3,8 milliards de dollars en péréquation. En 2006-2007, à la suite des ententes de 2005, le Québec a reçu un paiement de péréquation de 5,5 milliards de dollars. Aujourd’hui, cette nouvelle formule combinée à la hausse du prix du pétrole fait en sorte que les paiements de péréquation du Québec sont de 8,5 milliards de dollars.

Pour terminer, Alec Castonguay s’enfonce un peu plus dans le ridicule en affirmant que si l’Alberta taxait autant que le Québec, la province pourrait aussi se payer des programmes sociaux généreux.  Si l’Alberta taxait autant que le Québec, l’activité économique serait ralentie.  Parce que l’activité économique serait ralentie, l’Alberta serait une province pauvre.  Parce que l’Alberta serait une province pauvre, elle devrait recevoir de la péréquation.  Mais qui paierait pour la péréquation albertaine ?  Le Québec ?

Bref, parce que l’Alberta taxe moins ces citoyens que le Québec, cette province est plus riche.  Et parce que cette province est plus riche, elle doit envoyer son argent dans les provinces pauvres comme le Québec.

Le programme de péréquation c’est un peu comme si une personne de la classe moyenne coupait dans son budget d’épicerie pour faire un don de charité à une personne qui désire s’acheter une Ferrari.

Jugez par vous-même:

Péréquation Canada

In short, the grave truth about equalization in Canada is this: the more productive and responsible your province, the lousier your access to medicine, nursing homes, schools, the justice system, day cares, and dozens of other services will be. On the other hand, the more a province proves itself fiscally careless and economically stagnant, the likelier its citizens are to enjoy the most well padded public programs on offer.

Mais j’imagine que je dois avoir tort puisque contrairement à Alec Castonguay, je ne suis pas un journaliste professionnel.

4 septembre 2011

In god we trust Économie En Vidéos États-Unis Hétu Watch

Richard Hétu est dans tous ses états. Voyez-vous, Rick Perry, le gouverneur du Texas et candidat à l’investiture républicaine, a osé affirmer que le gaspillage n’était pas une valeur chrétienne. Nul besoin de dire que pour le Hétutistan cette déclaration fait de Rick Perry un successeur potentiel à Ben Laden.

Pourtant, s’il y a des gens qui devraient se garder une petite gêne quand vient le temps de critiquer le background religieux des politiciens, ce sont les obamistes.

Voici une petite vidéo de Jeremiah Wright, l’homme qui a été le pasteur d’Obama durant plus de 20 ans, période durant laquelle Jeremiah Wright l’a marié à sa femme et a baptisé ses enfants.

Mais ce n’est pas tout, le révérant Jim Wallis est un conseiller spirituel du président Obama. Le révérant Jim Wallis n’est pas du tout gêné de mélanger la religion et la politique, voici l’une de ces citations: « this is a fast before God, to whom we turn in prayer and hope to change hearts — our hearts, the heart of our lawmakers, the heart of the nation. We will pray and fast, each of us in our own ways, for mercy, compassion, wisdom, strength, and courage as we make the critical budget choices about who and what are most important. »

Je ne suis pas une personne religieuse, mais si on me donne le choix entre un dieu économe et un dieu dépensier, le choix est facile à faire.

C’est drôle, mais Richard Hétu ne semble pas avoir de problème avec les politiciens qui mélangent la religion et la politique, tant et aussi longtemps que la religion est utilisée pour faire avancer un agenda gauchiste…

4 septembre 2011

La grande noirceur écologique Environnement Europe Revue de presse

The New York Times

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Germany Dims Nuclear Plants, but Hopes to Keep Lights On
The New York Times

Not since the grim period after World War II has Germany had significant blackouts, but it is now bracing for that possibility after shutting down half its nuclear reactors practically overnight.

Nuclear plants have long generated nearly a quarter of Germany’s electricity. But after the tsunami and earthquake that sent radiation spewing from Fukushima, half a world away, the government disconnected the 8 oldest of Germany’s 17 reactors — including the two in this drab factory town — within days. Three months later, with a new plan to power the country without nuclear energy and a growing reliance on renewable energy, Parliament voted to close them permanently. There are plans to retire the remaining nine reactors by 2022.

As a result, electricity producers are scrambling to ensure an adequate supply. Customers and companies are nervous about whether their lights and assembly lines will stay up and running this winter. Economists and politicians argue over how much prices will rise.

“It’s easy to say, ‘Let’s just go for renewables,’ and I’m quite sure we can someday do without nuclear, but this is too abrupt,” said Joachim Knebel, chief scientist at Germany’s prestigious Karlsruhe Institute of Technology. He characterized the government’s shutdown decision as “emotional”.

1 septembre 2011

Qu’est-ce que la main invisible ? Économie En Vidéos Philosophie

Puisque la gauche n’a jamais fait l’effort de comprendre le concept de la main invisible, elle dénigre allègrement cette idée.

Voici donc ce qu’est la main invisible:

Pour citer Adam Smith: « It is not from the benevolence of the butcher, the brewer or the baker, that we expect our dinner, but from their regard to their own self interest. »

1 septembre 2011

Une belle description du Québec En Citations Philosophie Québec

Atlas Shrugged

Extrait du roman Atlas Shrugged d’Ayn Rand qui décrit assez bien le Québec…

« When you see that trading is done, not by consent, but by compulsion–when you see that in order to produce, you need to obtain permission from men who produce nothing–when you see that money is flowing to those who deal, not in goods, but in favors–when you see that men get richer by graft and by pull than by work, and your laws don’t protect you against them, but protect them against you–when you see corruption being rewarded and honesty becoming a self-sacrifice–you may know that your society is doomed. »

1 septembre 2011

Canada et États-Unis: même destin ? Canada Économie En Chiffres États-Unis

Un graphique assez intéressant sur la valeur des maisons au Canada et aux États-Unis depuis 2000:

Immobilier Canada

Quand la valeur des maisons a doublé aux États-Unis (200%), la bulle a éclaté.  Au Canada, pour le mois de juin 2011, nous étions à… 212,3%.  À titre indicatif, le taux d’inflation depuis janvier 2000 est de 27,1%

Rappelons que pour acquitter les frais d’une maison à deux étages, les Canadiens consacrent déjà en moyenne 49,3% de leurs revenus.

Et le maintien du taux directeur par la banque du Canada à un niveau artificiellement bas ne fera rien pour améliorer la situation…

Sources:
Standard & Poor's
S&P/Case-Shiller Home Price Indices

Teranet
Teranet – National Bank National Composite House Price Index

1 septembre 2011

Obama, l’antonyme du roi Midas Économie Environnement États-Unis Revue de presse

Bloomberg BusinessWeek

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Solyndra to File for Bankruptcy
Bloomberg BusinessWeek

Solyndra Inc., a maker of solar modules that received a $535 million loan guarantee from the U.S. Energy Department, suspended operations and plans to file for bankruptcy, saying it couldn’t compete with larger rivals.

The closely held company will seek Chapter 11 protection, Fremont, California-based Solyndra said today in a statement. It didn’t say how much it owes to creditors.

Solyndra is the third U.S. solar manufacturer to fail in a month as falling panel prices and weak global demand are driving a wave of industry consolidation. President Obama visited Solyndra’s factory in May 2010 to promote investments in renewable energy and its closure will provide fuel to critics of his policies.

“Solyndra could not achieve full-scale operations rapidly enough to compete in the near term with the resources of larger foreign manufacturers,” the company said in the statement. Its problems were exacerbated by a global glut of solar panels and slowing demand “that in part resulted from uncertainty in governmental incentive programs in Europe.”