Antagoniste


15 septembre 2011

Une image vaut mille mots Élection 2012 En Images États-Unis

George Bush et Barack Obama ont un point en commun: leur incompétence.

Par contre, George Bush a été capable de se faire élire pour deux mandats alors qu’il est fort probable que Barack Obama quitte la Maison-Blanche au terme de son premier mandat.

Comment peut-on expliquer le destin différent des deux hommes ?  Une image vaut mille mots:

Bush Obama
Photo prise à Ground Zero avec les familles des victimes lors des commémorations du 11 septembre 2011.

Bush avait de nombreux défauts, mais il possédait une grande qualité: il savait être proche des gens, il avait l’air sincère et authentique.

Barack Obama de son côté n’a jamais été capable de connecter avec les Américains, il n’est jamais devenu leur président.  Même élu, il s’est toujours comporté comme un candidat en campagne, ce qui a renvoyé aux électeurs l’image d’un homme frustré, amer et froid qui cherche toujours la confrontation. Il est impossible d’imaginer une personne pleurant sur l’épaule de Barack Obama. En bref, il n’a jamais dégagé la même impression de sincérité que son prédécesseur, il n’a jamais eu l’air « vrai ».

Bush est devenu président parce qu’il voulait sincèrement servir les gens*, alors qu’Obama est devenu président parce qu’il voulait battre les républicains.

*Précisons que même si l’on est sincère, on peut prendre de mauvaises décisions.


15 septembre 2011

Gouvernement de broche à foin Canada Économie En Chiffres

Jean Charest a été élu en 2003 en promettant de faire le ménage dans les finances publiques.  Le bilan ? Pas très reluisant…

Voici dans quelles mesures les premiers ministres des provinces canadiennes ont été capables d’équilibrer leurs budgets depuis qu’ils sont au pouvoir:

Fiscalité Québec

Jean Charest se classe parmi les pires, et ce, même si en théorie, le Québec a eu une loi sur le déficit zéro jusqu’en 2009 !

Il faut aussi préciser que Jean Charest a réussi à faire d’énormes déficits, même s’il a augmenté les impôts des corporations de 3,4% (la hausse la plus élevée au Canada) et les impôts des particuliers avec un salaire supérieur à 75 000$ de 2,2% (4e hausse la plus élevée au au Canada).

Dans un classement regroupant les dix premiers ministres provinciaux, Jean Charest s’est mérité la 6e place quant à la gestion des finances publiques.

Source:
Fraser Institute
Measuring the Fiscal Performance of Canada’s Premiers, 2011


15 septembre 2011

Taxer les riches ? Du pur gaspillage ! Économie Europe Revue de presse

The Wall Street Journal

Do Taxes on the Rich Raise More Revenue?
The Wall Street Journal

Great Britain’s recent experience may be instructive. The U.K. has imposed a new tax rate of 50% for those making £150,000 a year (or about U.S. $236,000). There is a fierce battle between British Chancellor George Osborne, who wants to scrap the tax, and many Liberal Democrats, who want to preserve it.

The Chancellor has asked for a study to find out how much revenue the tax has raised, though hard numbers won’t be available until next year. It was expected to raise £2.7 billion a year.

That hasn’t stopped people from guessing. A report from Britain’s Institute for Fiscal Studies said the tax is costing the treasury £500 million a year, instead of earning billions. The reason: High earners are simply finding ways to avoid the tax.

The IFS, an independent think-tank that focuses on tax policy, said top earners are hiding income or moving their earnings offshore.

Of course, this is the argument that Arthur Laffer, Alan Reynolds and others have made for years. If you tax the rich too much, they say, the rich will just find loopholes. Tax them less, and they pay more.