Ce n’est pas dans mon habitude de rediffuser de l’information qui circule déjà sur d’autres blogues, mais l’étude de PricewaterhouseCoopers sur les mines mérite d’être diffusée sur le plus de plateformes possible tellement ces conclusions sont importantes.

Depuis quelques mois, la gauche, plus spécialement Benoit Dutrizac, essaye de faire croire au Québécois que nous donnons nos ressources aux méchantes compagnies minières; une grande braderie à les entendre.

Le problème ?  Ce spin gauchiste est complètement faux:

Mines Québec
N.B. L’Alberta et l’Île-du-Prince-Édouard n’ont pas de mines de métaux en activité

Le Québec est la 3e juridiction avec le fardeau fiscal le plus élevé pour les minières: 41,0%.  On est à des années lumières de la situation décrite par les gauchistes. À titre indicatif, le fardeau fiscal moyen des minières au Canada est de 36,8%.

Mais là les gauchistes vont me répondre que le calcul ne tient pas compte des subventions accordées aux minières.  Ce à quoi je réponds: « The government’s view of the economy could be summed up in a few short phrases. If it moves, tax it. If it keeps moving, regulate it. And if it stops moving, subsidize it. » (Ronald Reagan)

Source:
PricewaterhouseCoopers
Digging deeper. Canadian mining taxation