Antagoniste


9 septembre 2011

La violence de la gauche: parfaitement acceptable Coup de gueule Élection 2012 États-Unis Gauchistan

La PresseExemple #1: Imaginez un rallye politique du gouverneur Rick Perry.  Imaginez que Glenn Beck donne le discours d’ouverture, discours dans lequel il déclare: « Nous devons nous battre, c’est la guerre, nous devons éliminer ces enfants de chienne de syndicalistes ». Imaginez que dans le discours qui suit, Perry se dise fier de Glenn Beck.  Plus tard, les responsables de la campagne de Perry refusent de condamner les propos de Glenn Beck.

Exemple #2: Imaginez qu’un groupe décide de lancer un jeu vidéo ayant pour titre « progressive zombies must die » agrémenté de talking points politiques, dont le but serait de tuer des journalistes de CNN et de (P)MSNBC.  Imaginez que dans ce jeu, vous auriez aussi la possibilité de tuer des politiciens démocrates de haut rang…

Si l’un ou l’autre de ces exemples étaient vrais, nous aurions droit à une tempête médiatique sans précédent (j’imagine Normand Lester…). Ce serait la fin de la carrière de Rick Perry et de Glenn Beck et le GOP pourrait dire adieux à ses chances de gagner l’élection présidentielle de 2012.

Mais voyez-vous, ces deux exemples sont inspirés de faits vécus à quelques détails près.

Dans l’exemple #1, il faut remplacer Glenn Beck par Jimmy Hoffa (un syndicalleux), Rick Perry par Barack Obama et les responsables de campagne par le porte-parole de la Maison-Blanche.

Dans l’exemple #2, il faut remplacer le massacre de journalistes de CNN et (P)MSNBC par le massacre de journalistes de Fox News et les politiciens démocrates deviennent des politiciens républicains.  Le jeu à pour titre « tea party zombies must die ».

Mais n’ayez crainte, car les démocrates ne risquent rien.  Voyez-vous, quand les appels à la haine sont faits par des gauchistes, les journalistes ne considèrent pas la chose comme étant vraiment importante…

Voici comment a réagi Mike Huckabee, que l’on retrouve dans le jeu « tea party zombies must die »: « I’m personally flattered to be included in this young game-makers efforts to be funny, and I even support his First Amendment rights to produce things that are in poor taste or unseemly to rational people, but I do not support the hypocrisy of the left who scream at all offenses they can manufacture toward conservatives, but turn their backs on the same standards when applied to someone of their own political ilk. »


9 septembre 2011

L’exploitation minière: les mensonges de la gauche Canada Économie En Chiffres Québec

Ce n’est pas dans mon habitude de rediffuser de l’information qui circule déjà sur d’autres blogues, mais l’étude de PricewaterhouseCoopers sur les mines mérite d’être diffusée sur le plus de plateformes possible tellement ces conclusions sont importantes.

Depuis quelques mois, la gauche, plus spécialement Benoit Dutrizac, essaye de faire croire au Québécois que nous donnons nos ressources aux méchantes compagnies minières; une grande braderie à les entendre.

Le problème ?  Ce spin gauchiste est complètement faux:

Mines Québec
N.B. L’Alberta et l’Île-du-Prince-Édouard n’ont pas de mines de métaux en activité

Le Québec est la 3e juridiction avec le fardeau fiscal le plus élevé pour les minières: 41,0%.  On est à des années lumières de la situation décrite par les gauchistes. À titre indicatif, le fardeau fiscal moyen des minières au Canada est de 36,8%.

Mais là les gauchistes vont me répondre que le calcul ne tient pas compte des subventions accordées aux minières.  Ce à quoi je réponds: « The government’s view of the economy could be summed up in a few short phrases. If it moves, tax it. If it keeps moving, regulate it. And if it stops moving, subsidize it. » (Ronald Reagan)

Source:
PricewaterhouseCoopers
Digging deeper. Canadian mining taxation


9 septembre 2011

Le rêve de la gauche: une fraude « carbon-neutral » ! Économie Environnement États-Unis Revue de presse

Los Angeles Times

FBI, Energy Department raid offices of solar-panel maker Solyndra
Los Angeles Times

The FBI and the Energy Department’s inspector general’s office are executing a search warrant at the Fremont, Calif., headquarters of solar panel maker Solyndra. The raid came just two days after the company declared Chapter 11 bankruptcy, a move that raised serious concerns about the Obama administration’s granting of a $500-million-plus federal loan guarantee to Solyndra in the fall of 2009.

FBI Public Affairs Specialist Peter D. Lee confirmed that the company’s headquarters had been targeted, adding that the raid was still underway late Thursday morning. Lee said he was unable to disclose further details about what the FBI and the Energy Department was hoping to find. Lee said that the raid documents were under seal.

Solyndra is a manufacturer of solar power systems for rooftop applications on commercial buildings. Earlier this week, the company said in a press release that « global economic and solar industry market conditions » had forced it to suspend its manufacturing operations. The company has laid off its 1,100 full-time and temporary employees.

President Obama had visited Solyndra for a tour of the factor in May 2010, even as outside observers, such as PricewaterhouseCoopers, were already raising doubts about the company’s ability to survive.