Antagoniste


30 septembre 2011

L’Histoire (et l’importance) du libre-échange Économie En Vidéos Philosophie

Sans contredit l’un des meilleurs vidéos traitant d’économie que j’ai pu visionner sur le net.  Le journaliste, écrivain et businessman Matt Ridley nous explique pourquoi le libre-échange entre individus (le méchant néo-libéralisme) a été essentiel au développement de notre espèce et de notre civilisation.

!!! À VOIR ABSOLUMENT !!!

Cette conférence de Matt Ridley reprend deux principes économiques fondamentaux:

Adam Smith: « The Division of Labor is Limited by the Extent of the Market »

Friedrich Hayek: « Knowledge is not concentrated among a few central authorities but is dispersed around society »

Quand on comprend ces deux principes, on sait tout ce qu’il y a à savoir à propos de l’économie !


30 septembre 2011

Les fonfons du MTQ: un sommet d’incompétence et d’inutilité Coup de gueule Économie Gauchistan Québec

Fonfon QuébécoisLe ministère des Transports du Québec compte 4 198 employés réguliers qui ont la charge de superviser 30 projets routiers.  Faites le calcul, ça représente 140 fonctionnaires par projets.

Or, cette semaine, Le Devoir nous dit que selon le rapport Duchesneau, les fonctionnaires qui travaillent pour le ministère des Transports du Québec sont tous des incompétents puisqu’ils sont incapables d’accomplir le travail pour lequel ils sont payés.

Bien sûr, malgré une moyenne de 140 fonctionnaires par projet, Le Devoir estime qu’il en fraudait encore plus.  Mais là n’est pas la question…  Si, comme le dit le rapport Duchesneau, les 4 198 fonfons du ministère des Transports n’ont pas les compétences requises pour mener à bien les 30 projets routiers, alors que font-ils durant leur journée de travail ?  Ils jouent au démineur ?

Si Jacques Duchesneau a raison et que les employés actuels du ministère des Transports n’ont pas les qualifications nécessaires pour faire leur travail, on attend quoi pour les foutre à la porte et les remplacer par des gens compétents ?  Le Devoir désire que le ministère des Transports embauche de nouveaux fonctionnaires,  moi je dis qu’avant de procéder à l’embauche de nouveaux employés, on devrait commencer par mettre dehors ceux qui ont été clairement identifiés comme étant incapables de s’acquitter de leurs tâches.


30 septembre 2011

Un pays qui fait faillite, ça veut dire quoi ? Économie Europe Récession

The Wall Street Journal

Roche Keeps Drugs From Strapped Greek Hospitals
The Wall Street Journal

Swiss drug giant Roche Holding AG has stopped delivering its drugs for cancer and other diseases to some state-funded hospitals in Greece that haven’t paid their bills, and may take similar steps elsewhere, a stark example of how the European debt crisis that has jolted global financial markets is having a direct effect on consumers.

There are hospitals « who haven’t paid their bills in three or four years, » Mr. Schwan said. « There comes a point where the business is not sustainable anymore. » Roche may need to adopt the same measures in Spain. Some state-funded hospitals in Portugal and Italy have also fallen far behind on payments

Roche isn’t the first pharmaceutical company to stop supplies to some Greek buyers. Denmark’s Novo Nordisk S/A last year stopped shipping certain brands of insulin after Greece said it would cut the prices by more than a quarter. The cutoff lasted a few weeks, until Greece agreed to less onerous price reductions. Novo Nordisk continued shipping low-cost generic insulin throughout, but it was sharply criticized by diabetes groups and others for halting supplies of the more expensive products.

Greek hospitals have large debts to many drug companies, according to the Hellenic Association of Pharmaceutical Companies, or SFEE. As of June 30 this year, Greek’s state-financed hospitals had paid for just 37% of the €1.9 billion ($2.62 billion) worth of drugs delivered by SFEE member companies in the 18 months to June, 2011, the organization said in a recent report.


28 septembre 2011

Hope and change Élection 2012 En Images États-Unis

Aperçu aux États-Unis:

Obama 2012

Je n’ai rien d’autre à ajouter :-)


28 septembre 2011

Le pétrole éthique Canada Économie En Chiffres En Vidéos Moyen-Orient Venezuela

L’expression déplaît énormément aux médias (exemple ici & ici), donc elle doit être vraie !

Qu’est-ce qui irrite autant les gauchistes ?  Voici comment se classent les 10 plus gros pays exportateurs de pétrole au chapitre des droits humains:

Pétrole Éthique
Source: The Economist, Democracy index 2010

Pétrole Éthique
Source: Reporters Without Borders, Press Freedom Index 2010

Pétrole Éthique
Source: Transparency International, Corruption perceptions index

On me dira que cette analyse n’est pas valable, puisque des compagnies qui font des affaires au canada sont aussi présentes dans ces pays dictatoriaux.  À ces gens je réponds que dans ces pays l’exploitation du pétrole est sous le contrôle direct des gouvernements.  Par conséquent, leurs ventes de pétrole renforcent les dictatures en place.

Que ça plaise ou non à la clique du Plateau, nous avons besoin de pétrole.  Le pétrole vénézuélien contient de la censure, le pétrole saoudien contient des lapidations, le pétrole iranien contient de l’antisémitisme, le pétrole russe contient de la répression et le pétrole albertain contient…  de la démocratie !

Voilà pourquoi la gauche déteste tant l’expression « pétrole éthique », parce que si on est contre les sables bitumineux de l’Alberta on se retrouve de facto dans le camp des tortionnaires.  Après tout, la gauche a organisé des boycotts contre Israël pour moins que ça.

Mais ici, il faut bien réaliser qu’il existe deux types de personne qui s’opposent à l’exploitation des sables bitumineux.

Tout d’abord les véritables écologistes, ceux qui considèrent que l’homme est une espèce nuisible, un virus à éliminer.  Pour ces gens, il est plus important de sauver un canard que de dénoncer une lapidation en Arabie Saoudite.

Ensuite, il y a les melons d’eau, des écologistes qui sont verts à l’extérieur, mais rouges à l’intérieur.  L’objectif de ces écologistes occidentaux est de faire du capitalisme le seul coupable de la pollution et du réchauffement climatique. Car ces écologistes ne sont pas des écologistes: ce sont des gauchistes. Ils ne s’intéressent à l’environnement que dans la mesure où, en feignant de le défendre, ils s’en servent pour attaquer le néolibéralisme.

Jamais ils ne dénoncent la pollution causée par l’extraction du pétrole des sables bitumineux vénézuéliens. Ce n’est pas une pollution capitaliste. Exiger que Chavez stoppe le développement de ses sables bitumineux serait, de leur point de vue socialiste, sans utilité. Car cette entreprise fatigante ne renforcerait pas leur croisade contre le capitalisme.


28 septembre 2011

Les obamistes quittent le navire… Élection 2012 États-Unis Revue de presse

The New York Times

Small Donors Are Slow to Return to the Obama Fold
The New York Times

They were once among President Obama’s most loyal supporters and a potent symbol of his political brand: voters of moderate means who dug deep for the candidate and his message of hope and change, sending him $10 or $25 or $50 every few weeks or months.

But in recent months, the frustration and disillusionment that have dragged down Mr. Obama’s approval ratings have crept into the ranks of his vaunted small-donor army, underscoring the challenges he faces as he seeks to rekindle grass-roots enthusiasm for his re-election bid.

In interviews with dozens of low-dollar contributors in the past two weeks, some said they were unhappy with what they viewed as Mr. Obama’s overly conciliatory approach to Congressional Republicans. Others cited what they saw as a lack of passion in the president, or said the sour economy had drained both their enthusiasm and their pocketbooks.

For still others, high hopes that Mr. Obama would deliver a new kind of politics in his first term have been dashed by the emergence of something that, to them, more resembles politics as usual.


27 septembre 2011

Le rêve américain: une méritocratie Économie États-Unis

MillionnaireLa semaine dernière, le magazine Forbes a publié son classement annuel des 400 Américains les plus riches.  Quelques chiffres tirés de ce classement qui vont à l’encontre des préjugés qui circulent abondamment dans nos médias…

En 2010, 70% des Américains qui se sont taillé une place dans ce classement sont des self-made men, autrement dit, ils ont construit leur fortune à partir de rien, ils ont du travailleur pour monter une entreprise viable.  Seulement 30% des millionnaires classés ont acquis leur fortune via un héritage, donc sans avoir eu besoin de travailler.

En 1997, la situation était presque l’inverse: seulement 55% était des self-made men, contre 45% qui étaient des héritiers.

Une conclusion s’impose: de 1997 à 2010, l’économie américaine s’est éloignée du modèle « ploutocratique » pour se rapprocher du modèle « méritocratique ».  Pourtant, les médias nous envoient le message contraire !

Autre fait intéressant, les 20 plus grandes fortunes d’Amérique avaient à leur charge plus de 3 millions d’employés en 2010.

Source:
Forbes
The Richest People in America


27 septembre 2011

Top 5 Qc/Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (20-26 septembre) selon Influence Communication:

Actualité Québec

Actualité Canada

Source:
Influence Communication


27 septembre 2011

Les États-Unis plus communistes que la Chine ? Chine Économie États-Unis Mondialisation Revue de presse

Financial Times

Coke chief criticises US tax rules
Financial Times

Coca-Cola now sees the US becoming a less friendly business environment than China, its chief executive has revealed, citing political gridlock and an antiquated tax structure as reasons its home market has become less competitive.

Muhtar Kent, Coke’s chief executive, said “in many respects” it was easier doing business in China, comparing the country with a well-managed company. “You have a one-stop shop in terms of the Chinese foreign investment agency and local governments are fighting for investment with each other,” he told the Financial Times.

Mr Kent also pointed to Brazil as an example of an emerging economy that is making itself attractive to investment in ways that the US once did. “They’re learning very fast, these countries,” he said. “In the west, we’re forgetting what really worked 20 years ago. In China and other markets around the world, you see the kind of attention to detail about how business works and how business creates employment.”

Mr Kent argued that US states did not compete enough with each other to attract businesses while Chinese provinces were clamouring to draw investment from international companies. Meanwhile, he said, China’s budget discipline and rapid economic growth made it an appealing place to set up operations.