Sans contredit l’un des meilleurs vidéos traitant d’économie que j’ai pu visionner sur le net. Le journaliste, écrivain et businessman Matt Ridley nous explique pourquoi le libre-échange entre individus (le méchant néo-libéralisme) a été essentiel au développement de notre espèce et de notre civilisation.
!!! À VOIR ABSOLUMENT !!!
Cette conférence de Matt Ridley reprend deux principes économiques fondamentaux:
Adam Smith: « The Division of Labor is Limited by the Extent of the Market »
Friedrich Hayek: « Knowledge is not concentrated among a few central authorities but is dispersed around society »
Quand on comprend ces deux principes, on sait tout ce qu’il y a à savoir à propos de l’économie !
Le ministère des Transports du Québec compte 4 198employés réguliers qui ont la charge de superviser 30projets routiers. Faites le calcul, ça représente 140 fonctionnaires par projets.
Or, cette semaine, Le Devoir nous dit que selon le rapport Duchesneau, les fonctionnaires qui travaillent pour le ministère des Transports du Québec sont tous des incompétents puisqu’ils sont incapables d’accomplir le travail pour lequel ils sont payés.
Bien sûr, malgré une moyenne de 140 fonctionnaires par projet, Le Devoir estime qu’il en fraudait encore plus. Mais là n’est pas la question… Si, comme le dit le rapport Duchesneau, les 4 198 fonfons du ministère des Transports n’ont pas les compétences requises pour mener à bien les 30 projets routiers, alors que font-ils durant leur journée de travail ? Ils jouent au démineur ?
Si Jacques Duchesneau a raison et que les employés actuels du ministère des Transports n’ont pas les qualifications nécessaires pour faire leur travail, on attend quoi pour les foutre à la porte et les remplacer par des gens compétents ? Le Devoir désire que le ministère des Transports embauche de nouveaux fonctionnaires, moi je dis qu’avant de procéder à l’embauche de nouveaux employés, on devrait commencer par mettre dehors ceux qui ont été clairement identifiés comme étant incapables de s’acquitter de leurs tâches.
Swiss drug giant Roche Holding AG has stopped delivering its drugs for cancer and other diseases to some state-funded hospitals in Greece that haven’t paid their bills, and may take similar steps elsewhere, a stark example of how the European debt crisis that has jolted global financial markets is having a direct effect on consumers.
There are hospitals « who haven’t paid their bills in three or four years, » Mr. Schwan said. « There comes a point where the business is not sustainable anymore. » Roche may need to adopt the same measures in Spain. Some state-funded hospitals in Portugal and Italy have also fallen far behind on payments
Roche isn’t the first pharmaceutical company to stop supplies to some Greek buyers. Denmark’s Novo Nordisk S/A last year stopped shipping certain brands of insulin after Greece said it would cut the prices by more than a quarter. The cutoff lasted a few weeks, until Greece agreed to less onerous price reductions. Novo Nordisk continued shipping low-cost generic insulin throughout, but it was sharply criticized by diabetes groups and others for halting supplies of the more expensive products.
Greek hospitals have large debts to many drug companies, according to the Hellenic Association of Pharmaceutical Companies, or SFEE. As of June 30 this year, Greek’s state-financed hospitals had paid for just 37% of the €1.9 billion ($2.62 billion) worth of drugs delivered by SFEE member companies in the 18 months to June, 2011, the organization said in a recent report.
On me dira que cette analyse n’est pas valable, puisque des compagnies qui font des affaires au canada sont aussi présentes dans ces pays dictatoriaux. À ces gens je réponds que dans ces pays l’exploitation du pétrole est sous le contrôle direct des gouvernements. Par conséquent, leurs ventes de pétrole renforcent les dictatures en place.
Que ça plaise ou non à la clique du Plateau, nous avons besoin de pétrole. Le pétrole vénézuélien contient de la censure, le pétrole saoudien contient des lapidations, le pétrole iranien contient de l’antisémitisme, le pétrole russe contient de la répression et le pétrole albertain contient… de la démocratie !
Voilà pourquoi la gauche déteste tant l’expression « pétrole éthique », parce que si on est contre les sables bitumineux de l’Alberta on se retrouve de facto dans le camp des tortionnaires. Après tout, la gauche a organisé des boycotts contre Israël pour moins que ça.
Mais ici, il faut bien réaliser qu’il existe deux types de personne qui s’opposent à l’exploitation des sables bitumineux.
Tout d’abord les véritables écologistes, ceux qui considèrent que l’homme est une espèce nuisible, un virus à éliminer. Pour ces gens, il est plus important de sauver un canard que de dénoncer une lapidation en Arabie Saoudite.
Ensuite, il y a les melons d’eau, des écologistes qui sont verts à l’extérieur, mais rouges à l’intérieur. L’objectif de ces écologistes occidentaux est de faire du capitalisme le seul coupable de la pollution et du réchauffement climatique. Car ces écologistes ne sont pas des écologistes: ce sont des gauchistes. Ils ne s’intéressent à l’environnement que dans la mesure où, en feignant de le défendre, ils s’en servent pour attaquer le néolibéralisme.
Jamais ils ne dénoncent la pollution causée par l’extraction du pétrole des sables bitumineux vénézuéliens. Ce n’est pas une pollution capitaliste. Exiger que Chavez stoppe le développement de ses sables bitumineux serait, de leur point de vue socialiste, sans utilité. Car cette entreprise fatigante ne renforcerait pas leur croisade contre le capitalisme.
They were once among President Obama’s most loyal supporters and a potent symbol of his political brand: voters of moderate means who dug deep for the candidate and his message of hope and change, sending him $10 or $25 or $50 every few weeks or months.
But in recent months, the frustration and disillusionment that have dragged down Mr. Obama’s approval ratings have crept into the ranks of his vaunted small-donor army, underscoring the challenges he faces as he seeks to rekindle grass-roots enthusiasm for his re-election bid.
In interviews with dozens of low-dollar contributors in the past two weeks, some said they were unhappy with what they viewed as Mr. Obama’s overly conciliatory approach to Congressional Republicans. Others cited what they saw as a lack of passion in the president, or said the sour economy had drained both their enthusiasm and their pocketbooks.
For still others, high hopes that Mr. Obama would deliver a new kind of politics in his first term have been dashed by the emergence of something that, to them, more resembles politics as usual.
La semaine dernière, le magazine Forbes a publié son classement annuel des 400 Américains les plus riches. Quelques chiffres tirés de ce classement qui vont à l’encontre des préjugés qui circulent abondamment dans nos médias…
En 2010, 70% des Américains qui se sont taillé une place dans ce classement sont des self-made men, autrement dit, ils ont construit leur fortune à partir de rien, ils ont du travailleur pour monter une entreprise viable. Seulement 30% des millionnaires classés ont acquis leur fortune via un héritage, donc sans avoir eu besoin de travailler.
En 1997, la situation était presque l’inverse: seulement 55% était des self-made men, contre 45% qui étaient des héritiers.
Une conclusion s’impose: de 1997 à 2010, l’économie américaine s’est éloignée du modèle « ploutocratique » pour se rapprocher du modèle « méritocratique ». Pourtant, les médias nous envoient le message contraire !
Autre fait intéressant, les 20 plus grandes fortunes d’Amérique avaient à leur charge plus de 3 millions d’employés en 2010.
Coca-Cola now sees the US becoming a less friendly business environment than China, its chief executive has revealed, citing political gridlock and an antiquated tax structure as reasons its home market has become less competitive.
Muhtar Kent, Coke’s chief executive, said “in many respects” it was easier doing business in China, comparing the country with a well-managed company. “You have a one-stop shop in terms of the Chinese foreign investment agency and local governments are fighting for investment with each other,” he told the Financial Times.
Mr Kent also pointed to Brazil as an example of an emerging economy that is making itself attractive to investment in ways that the US once did. “They’re learning very fast, these countries,” he said. “In the west, we’re forgetting what really worked 20 years ago. In China and other markets around the world, you see the kind of attention to detail about how business works and how business creates employment.”
Mr Kent argued that US states did not compete enough with each other to attract businesses while Chinese provinces were clamouring to draw investment from international companies. Meanwhile, he said, China’s budget discipline and rapid economic growth made it an appealing place to set up operations.
La pierre angulaire de l’idéologie gauchiste repose sur le principe suivant: en ayant une société plus égalitaire, on peut diminuer la pauvreté. Toute l’action politique de la gauche est basée sur cette unique prémisse.
Mais cette prémisse résiste-t-elle à l’épreuve des faits ? Comparons la situation aux États-Unis avant la récession et en 2009.
IRS; SOI Tax Stats, tableau 1.1 (2007, 2009): colonnes 4 / Census Bureau 2007, 2009
La récession a permis une répartition plus équitable de la richesse, la part contrôlée par les millionnaires a presque diminué de moitié, mais malgré tout, le taux de pauvreté a augmenté !
Autrement dit, même si la récession a fait des États-Unis un pays plus égalitaire, la pauvreté n’a pas diminué, elle a augmenté.
Avec ce graphique tout simple, qui prouve qu’une société plus égalitaire n’implique pas nécessairement une diminution de la pauvreté, c’est toute l’idéologie gauchiste qui s’écroule. Ce qui sert de pierre angulaire à cette idéologie n’est en réalité qu’une légende urbaine.
Christine Lagarde has signalled that the International Monetary Fund (IMF) may have to tap its members – including Britain – for billions of pounds of extra funding to stem the European debt crisis.
The head of the IMF has warned that its $384bn (£248bn) war chest designed as an emergency bail-out fund is inadequate to deliver the scale of the support required by troubled states.
In a document distributed to the IMF steering committee at the weekend, Ms Lagarde said: « The fund’s credibility, and hence effectiveness, rests on its perceived capacity to cope with worst-casescenarios. Our lending capacity of almost $400bn looks comfortable today, but pales in comparison with the potential financing needs of vulnerable countries and crisis bystanders. »
The suggestion came after European officials revealed they were working on a radical plan to boost their own bail-out fund, the European Financial Stability Facility (EFSF), from €440bn (£384bn) to around €3 trillion.
Extrait d’une lettre de Frédéric Bastiat, écrite en 1848. On pourrait dire la même chose au Québec en 2011:
« L’idée dominante, celle qui a envahi toutes les classes de la société, c’est que l’État est chargé de faire vivre tout le monde.
Pauvre peuple ! que de déceptions on lui a préparées ! Il était si simple et si juste de le soulager par la diminution des taxes ; on veut le faire par la profusion, et il ne voit pas que tout le mécanisme consiste à lui prendre 10 pour lui donner 8, sans compter la liberté réelle qui succombera à l’opération !
J’ai essayé de jeter ces idées dans la rue par un journal éphémère qui est né de la circonstance ; croirais-tu que les ouvriers imprimeurs eux-mêmes discutent et désapprouvent l’entreprise ! ils la disent contre-révolutionnaire. »
Palestinian refugees will not become citizens of a new Palestinian state, according to Palestine’s ambassador to Lebanon.
From behind a desk topped by a miniature model of Palestine’s hoped-for blue United Nations chair, Ambassador Abdullah Abdullah spoke to The Daily Star Wednesday about Palestine’s upcoming bid for U.N. statehood.
The ambassador unequivocally says that Palestinian refugees would not become citizens of the sought for U.N.-recognized Palestinian state, an issue that has been much discussed. “They are Palestinians, that’s their identity,” he says. “But … they are not automatically citizens.”
This would not only apply to refugees in countries such as Lebanon, Egypt, Syria and Jordan or the other 132 countries where Abdullah says Palestinians reside. Abdullah said that “even Palestinian refugees who are living in [refugee camps] inside the [Palestinian] state, they are still refugees. They will not be considered citizens.”
Abdullah said that the new Palestinian state would “absolutely not” be issuing Palestinian passports to refugees.
Cette semaine dans l’émission de Paul Arcand, Mario Dumont et Marie-France Bazzo ont débattu de la question des impôts aux États-Unis et de la guerre que Barack Obama entend livrer aux riches.
Il va de soi que Marie-France Bazzo nous a sorti son prêchi-prêcha gauchiste. Un discours rempli de clichés, d’idées reçues et d’inexactitudes. Ce débat est donc un excellent prétexte pour démolir quelques mythes économiques propagés par la gauche.
Premièrement, Marie-France Bazzo affirme que les riches paient moins d’impôt que la classe moyenne. Or j’ai montré dans un billet publié plus tôt cette semaine que c’est faux. Aux États-Unis, même quand on tient compte de toutes les échappatoires fiscales, le taux d’imposition des riches est presque 5 fois plus grand que celui de la classe moyenne. Depuis 2005, le 1% des Américains les plus riches verse autant d’argent au trésor américain que 95% de la population et l’on voudrait nous faire croire que les riches ne font pas leur part ?
Ensuite, une bonne partie de l’argumentaire de Marie-France Bazzo repose sur le fait que si la pauvreté et les inégalités augmentent, le crime va augmenter. Encore une fois, c’est faux. À titre d’exemple, on a appris cette semaine que pour l’année 2010, le taux de pauvreté aux États-Unis avait grimpé à son plus haut niveau à 30 ans. La criminalité a-t-elle augmenté ? Pas du tout ! Non seulement elle est en diminution constante depuis le début de la récession, mais en 2010 la chute a été spectaculaire; une baisse de 12% alors que la moyenne annuelle depuis 2001 est de -3%.
Et cet état de fait est aussi observable à l’extérieur des États-Unis. Les niveaux d’inégalités sociales dans les pays du printemps arabes étaient inférieurs au niveau observable sur l’ensemble de la planète. Des pays beaucoup plus inégalitaires (Chili, États-Unis, Singapour et Hong Kong pour n’en nommer que quelques-uns) n’ayant pas eu à composer avec un mouvement de révolte populaire, on peut douter de l’hypothèse voulant que les tensions sociales découlant des inégalités entre les riches et les pauvres soient la seule cause des manifestations.
Marie-France Bazzo critique aussi le mécénat parce que les riches ont la possibilité de décider à quels organismes ils donnent. Un réflexe typiquement gauchiste, la gauche déteste quand les gens sont libres. Assez paradoxal pour des gens qui se disent pro-choix… Quand un riche donne à un organisme, il a la possibilité de choisir de bons gestionnaires qui vont gérer honnêtement et efficacement l’argent reçu. Si un organisme gaspille, le riche pourra retirer son don. Avec le gouvernement, même quand il gaspille et qu’il est corrompu jusqu’à la moelle, il est impossible de ne pas donner. En fait, c’est peut-être cette situation de monopole qui explique l’incompétence des gouvernements. Contrairement aux organismes de charité qui compétitionnent les uns avec les autres, les gouvernements n’ont pas besoin de faire la démonstration de leurs compétences pour recevoir de l’argent.
Pour terminer, à la fin du débat Marie-France Bazzo fait valoir qu’elle est une capitaliste puisqu’elle veut s’enrichir avec son entreprise. Corrigez-moi si je me trompe, mais l’entreprise de Marie-France Bazzo produit surtout des émissions pour des diffuseurs publics. Marie-France Bazzo n’est pas une capitaliste, c’est une crony-capitaliste i.e. une capitaliste qui s’accroche aux mamelles de l’État.
Dans une entrevue donnée au Devoir, Jacques Duchesneau a dit quelque chose de très intéressant à propos sur les causes de la corruption qui gangrène le gouvernement:
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« Tout bouge aussi en fonction de comment le gouvernement s’organise pour donner des contrats. Quand on met un système en place, dès le lendemain, ils vont trouver des moyens avec des ingénieurs, des notaires, des avocats, des comptables pour contourner les mesures en place »
Autrement dit, tant et aussi longtemps que le gouvernement va intervenir dans l’économie, il y aura de la corruption. Quand l’État se charge de distribuer des milliards, il ne faut pas se surprendre de voir autant de corruption. Chacun est prêt à faire n’importe quoi pour avoir le droit de piger dans le proverbial plat de bonbons. Tant et aussi longtemps que le gouvernement du Québec aura à sa disposition des milliards de dollars pour intervenir dans l’économie, il y aura de la corruption !
Prenons les garderies. Plus tôt cette année on a appris que le Parti Libéral aurait distribué des permis de garderie et de places subventionnées à des gens ayant contribué à la caisse électorale du parti. Si le gouvernement n’avait pas étendu ses tentacules dans le réseau des services de garde et si le gouvernement avait décidé de ne pas réglementer les garderies avec des permis et des subventions, il n’y aurait jamais eu d’allégations de corruption. La possibilité de corruption est apparue uniquement quand le gouvernement a décidé d’intervenir. S’il n’y avait pas eu de permis ou de subventions, les cadeaux aux partis politiques pour obtenir des permis et des subventions n’auraient jamais été nécessaires !
The Palestine Liberation Organization’s ambassador to the United States said Tuesday that any future Palestinian state it seeks with help from the United Nations and the United States should be free of Jews.
« After the experience of the last 44 years of military occupation and all the conflict and friction, I think it would be in the best interest of the two people to be separated, » Maen Areikat, the PLO ambassador, said during a meeting with reporters sponsored by The Christian Science Monitor. He was responding to a question about the rights of minorities in a Palestine of the future.
Israel has 1.3 million Muslims who are Israeli citizens. Jews have lived in « Judea and Samaria, » the biblical name for the West Bank, for thousands of years. Areikat said the PLO seeks a secular state, but that Palestinians need separation to work on their own national identity.
Israel has often complained of anti-Semitic views in Palestinian discourse. Palestinian media frequently publishes and broadcasts anti-Semitic sermons by Islamic religious leaders, while the Hamas-run Al-Aqsa TV shows programming for preschoolers that extolls hatred of Jews and suicide bombings, according to a 2009 State Department human rights report.
The PLO seeks a U.N. vote on Palestinian statehood when the U.N. General Assembly meets in New York City next week.
Avant de publier un billet, je m’informe, je fouille le sujet. Jamais je n’oserais publier quelque chose qui n’est pas soigneusement documenté par des sources crédibles et vérifiables.
C’est pourquoi les bras me tombent toujours quand je vois que des journalistes ou des chroniqueurs, qui sont payés pour s’informer, ne s’imposent pas la même rigueur que je m’impose. Surtout que dans mon cas, personne ne me paye pour tenir mon blogue !
Richard Martineau parle d’une de ses amies qui s’est rendue à Savannah en Géorgie et qui a vu des gens pauvres. Sur la base de cette observation anecdotique, Richard Martineau conclut que les États-Unis sont un pays du tiers-monde. Pourtant, selon l’Institut de la Statistique du Québec, le revenu personnel des Américains, ajusté au pouvoir d’achat (US$, PPA), est de 39 601$. Celui des Québécois est de 28 084$. Si l’on peut qualifier les États-Unis de tiers-mondes, comment qualifier le Québec ?
Richard Martineau en rajoute en affirmant que cette pauvreté a été créée par les guerres en Irak et Afghanistan qui ont coûté au trésor américain des « gonzilliards » de dollars. Je n’ai pas de chiffres pour la guerre en Afghanistan, mais selon le CBO, la guerre en Irak a contribué à peine à 15% du déficit accumulé depuis 2003.
Et le billet devient véritablement tordu lorsque Richard Martineau affirme que la pauvreté, créée par la récession, force les pauvres à s’enrôler dans l’armée.
Voici les chiffres de recrutement depuis 2005 (je n’ai pu trouver de stats plus anciennes sur le site du Département de la défense):
Depuis le début de la récession, le nombre de nouvelles recrues n’a pas augmenté, il a diminué. Mais il y a plus, voici quel était le profit économique des recrues en 2010:
Les pauvres constituent seulement 31,7% des nouvelles recrues contre 47,3% pour les plus riches. Nous sommes à des « gonzilliards » d’années lumières de la situation décrite par Richard Martineau !
On ne le répétera jamais assez, ce n’est pas parce que c’est dans le journal que c’est vrai !
Puisque l’ONU va tenir un vote important à propos de la Palestine cette semaine, j’ai pensé vous présenter 2 petits vidéos à propos d’Israël, histoire de vous montrer ce que les médias vous cachent…
Israel Palestinian Conflict: The Truth About the West Bank
Israel Palestinian Conflict: The Truth About the Peace Process
Selon la grande église keynésienne, la relance économique passe par les dépenses de consommation. Encore la semaine passée, René Vézina, un membre de l’intelligentsia économique québécoise, faisait encore la promotion de cette idée dans les médias. Nathalie Elgrably-Lévy a merveilleusement bien expliqué pourquoi cette idée est maintenant déchue. Pour ceux qui ont des doutes, jugez par vous même:
Le marasme économique actuel ne provient pas d’un recul des dépenses de consommations, elles ont retrouvé leur niveau d’avant la récession. Par contre, du côté des investissements, nous sommes encore très loin des niveaux observés en 2007.
Clairement, le problème situe au niveau des investissements. Et quelle est la solution de Barack Obama à ce problème ? Pour punir les riches, Obama veut taxer encore plus le capital ! Une taxe sur le gain en capital correspond ni plus ni moins à taxer les investissements. Si l’on taxe les investissements, ceux-ci vont-ils augmenter ou diminuer ? Poser la question c’est y répondre !
À ceci, il faut ajouter le climat d’incertitude créé par l’idéologie gauchiste de l’Administration Obama…
Mais ne comptez pas sur Richard Hétu pour vous expliquer tout ça. Il préfère les copier-coller.
Nobel Prize-winning physicist Ivar Giaever resigned as a fellow from the American Physical Society, saying he could not live with its nonsensical endorsement of global-warming alarmism. Dr. Giaever joins a host of other eminent scientists who have dismissed concerns over global warming, including Freeman Dyson, a Princeton physicist and America’s best known scientist, Antonino Zichichi, the president of the World Federation of Scientists and Italy’s best known scientist, Claude Allegre, a former socialist Minister of National Education, Research and Technology and France’s best-known scientist, and America’s Reid Bryson, known as the “father of scientific climatology” and judged “the world’s most cited climatologist” by the journal of the Institute of British Geographers.
No scientist has been awarded a Nobel Prize in a science field for his work on global warming because no piece of science in the field has achieved a major scientific breakthrough. This despite the global-warming issue’s dominance of the scientific world for more than two decades, garnering the lion’s share of scientific funding. The only Nobel Prize conferred on global-warming advocates came from the political wing of the Nobel Prize establishment, which awarded them a prize for peace in consolation for their failure to merit a prize for science.
The most celebrated global-warming scientist by far has been NASA’s James Hansen, whose 1988 testimony in the U.S. Senate first brought the climate change issue to the popular press. Hansen presented projections, based on his computer models, showing dangerously high temperatures in the decades between then and now. Had those projections been borne out, he would today have a Nobel Prize in science. Unfortunately for him, his models proved to be duds.
Barack Obama a décidé de faire la guerre aux riches en se basant sur une affirmation de Warren Buffett voulant que sa secrétaire soit plus imposée que lui. Pour Obama, il est illogique que le taux d’imposition d’une secrétaire soit supérieur à celui de Warren Buffett. « Ce n’est pas de la lutte des classes, c’est mathématique », s’est-il exclamé !
Dans tout ce tumulte, une question fondamentale n’a pas été posée (paresse des journalistes je suppose)… Est-ce que les faits rapportés par Barack Obama et Warren Buffett sont justes ?
La gauche ne va pas aimer la réponse… Voici le taux réel d’imposition des Américains i.e. le taux d’imposition une fois qu’on a appliqué les diverses déductions fiscales.
« Ce n’est pas de la lutte des classes, c’est mathématique »… Les socialistes doivent avoir des règles mathématiques assez spéciales puisque le seul moyen pour une secrétaire d’être plus imposée qu’un millionnaire est d’être elle-même une multimillionnaire !
Dans les faits, le taux d’imposition des millionnaires est presque 5 fois plus élevé que celui de la classe moyenne.
P.-S. Cette semaine je vais publier trois autres billets démolissant quelques mythes répandus par la gauche pour démontrer que la proposition du président Obama ne tient pas la route. Stay tuned !
We decided to call the longtime left crusader about a speech Palin gave in Iowa earlier this month, one which seemed to mark the transformation of Palin from a standard-issue movement conservative to something more independent and more reformist. And Nader told us he liked what he heard.
« I think she’s a lot smarter than most people credit her, » says Nader. « Judging by her comments, she is squarely in the camp of conservative populism, opposed to corporatism and its corporate state. »
She described a « permanent political class, » one that is hypocritical and devoted to personally profiting off of government. She spoke of « the collusion of big government and big business and big finance. » And she took aim at both parties for governing in service of their big campaign contributors.