16 août 2011

Le keynésianisme est mort Économie En Vidéos États-Unis Gauchistan Récession

C’est officiel, le keynésianisme est mort.

Il est mort depuis que le pape de la grande Église keynésienne, Mgr Paul Krugman, a fait un fou de lui sur CNN:

Le tout débute avec un premier intervenant qui affirme que les dépenses publiques c’est bien, du moment qu’il n’y a pas de gaspillage comme ce fut le cas avec le Big Dig de Boston.

L’animateur Fareed Zakaria y va d’une affirmation complètement loufoque en affirmant que le gaspillage ce n’est pas vraiment important puisque selon le dogme keynésien, si l’on payait des gens pour creuser des trous et les remplir, on pourrait stimuler l’économie.

Mgr Paul Krugman, au lieu de relever cette incongruité, en rajoute une couche avec une affirmation encore plus stupide (ce qui n’est pas une mince affaire) en disant qu’on pourrait se sortir de la récession si les gouvernements dépensaient des deniers publics sans compter pour se préparer à entrer en guerre contre des martiens…

Si des guerres en Afghanistan, Irak et Libye n’ont su stimuler l’économie, il est évident qu’une guerre contre des martiens fera des merveilles !

Mgr Paul Krugman ne semble pas être assez brillant pour comprendre que les dépenses du gouvernement ne crént pas de croissance économique, elles ne font que prendre des ressources vers les secteurs productifs de l’économie pour les redistribuer vers des secteurs non-productifs.

Creating employment is a straight forward craft when the nation’s at war and there’s a draft. If every worker were staffed in the army and fleet we’d have full employment and nothing to eat.

16 août 2011

Top5 Qc/Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (9-15 août) selon Influence Communication:

Actualité Québec

Actualité Canada

Influence Communication

16 août 2011

L’illusion tranquille (version british) Économie Europe Gauchistan Revue de presse

The Wall Street Journal

The Barbarians Inside Britain’s Gates
The Wall Street Journal

While the rioters have been maintained in a condition of near-permanent unemployment by government subvention augmented by criminal activity, Britain was importing labor to man its service industries. You can travel up and down the country and you can be sure that all the decent hotels and restaurants will be manned overwhelmingly by young foreigners; not a young Briton in sight (thank God).

The reason for this is clear: The young unemployed Britons not only have the wrong attitude to work, for example regarding fixed hours as a form of oppression, but they are also dramatically badly educated. Within six months of arrival in the country, the average young Pole speaks better, more cultivated English than they do.

The icing on the cake, as it were, is that social charges on labor and the minimum wage are so high that no employer can possibly extract from the young unemployed Briton anything like the value of what it costs to employ him. And thus we have the paradox of high youth unemployment at the very same time that we suck in young workers from abroad.

So several things need to be done, among them the reform and even dismantlement of the educational and social-security systems, the liberalization of the labor laws, and the much firmer repression of crime.