Antagoniste


12 août 2011

Les émeutes de la dignité… En Vidéos Europe Québec Terrorisme

Hier les journaux se sont passés le mot pour publier le même article dans la section du courrier des lecteurs… Le Devoir, La Presse et le Journal Métro ont diffusé un seul et même texte portant sur les pilleurs londoniens, qualifiant leurs actions (et je cite) d’émeutes de la dignité !

C’est ça la dignité ?

WOMAN 1: Everyone was just goin riot like madness. Chucking things, chucking bottles…

WOMAN 2: Breaking into stuff… It was madness!

WOMAN 1: It was good though, good fun

WOMAN 2: Of course it is!

BBC: So… you’re drinking a bottle of rose wine…

WOMAN 2: At half nine in the mornin!

WOMAN 1: yea, free alcohol!

BBC: Have you been drinking all night?

WOMAN 1: Yeah.

WOMAN 2: It’s the government’s fauwlt. I don’t know.

WOMAN 1: Conserva’ives.

WOMAN 2: Yeah. I forget who it is. I don’t know.

WOMAN 1: It’s not even a right. We’re showing the police we can do what we want.

BBC: These are, like, local people. I mean, why is it targeting local people and your own people?

WOMAN 1: It’s the rich people.

WOMAN 2: It’s the rich people, the people that got businesses, and that’s why all of this is happening, because of rich people. So we’re just showing the rich people we can do what we want.

La dignité selon la gauche: être saoul à 9h du matin pour ensuite piller, vandaliser et violenter le propriétaire d’un petit dépanneur… Elle est belle la gauche… Elle veut notre bien et elle va l’avoir… Après tout, j’imagine que ce sont les riches qui les forcent à boire à 9h du matin au lieu de se trouver un boulot ou d’aller à l’école.

Pour ceux qui veulent une opinion un peu plus mature, sérieuse et réfléchie, je vous suggère ce texte de Mathieu Bock-Côté (publié dans un magazine français…).


12 août 2011

Légende urbaine à propos de la présidence de Bush Économie En Chiffres États-Unis Gauchistan

Depuis le début du débat sur le plafond de la dette, ils sont nombreux les journaleux à nous rappeler que lors de la présidence de Bill Clinton, les États-Unis avaient un surplus alors qu’avec Bush l’endettement a explosé.  C’est juste.

Par contre, les mêmes journaleux s’empressent de dire que Clinton, en bon démocrate, a dépensé dans les programmes sociaux alors que Bush, en mauvais républicain, les a coupés.  Encore cette semaine, j’ai pu entendre cette légende urbaine dans l’émission de Dutrizac.

Voici pourquoi c’est une légende urbaine…

Socialisme
Bleu: présidence démocrate / Rouge: présidence républicaine

Durant la présidence de Bill Clinton, les dépenses sociales sont passées de 4 044$/h à 4 510$/h, soit une augmentation de 11,5%.

Durant la présidence de George Bush, les dépenses sociales sont passées de 4 510$/h à 5 650$/h, soit une augmentation de 25,3%.

Vous avez bien lu, par rapport à Bill Clinton, George Bush a plus que doublé la croissance des dépenses sociales.

Ce qu’il faut savoir c’est que Congrès républicain avait obligé Bill Clinton à réformer en profondeur l’État-providence:

The Democrats had accepted the neoconservative analysis of the welfare state’s limits, and decided to roll back or at least keep under control the expansion of social government. Clinton accepted the neoconservative goal of ending welfare « as we know it », declaring in 1996 that welfare is meant to be « a second chance, not a way of life ». (Unraveling the Right: The New Conservatism in American Thought and Politics, Ansell 1998)

De la présidence de Bush, on peut dire ceci:

Bush Socialism

Source:
Office of Managenent and Budget
Historical Tables Budget of the U. S. Government

P.-S. Dans quelques jours je vais me livrer à un autre exercice démolition d’un article de Patrick Lagacé. À ne pas manquer.


12 août 2011

Aucune vache sacrée pour le Tea Party Économie États-Unis Revue de presse

The Hill

Tea Party activists: Bring on defense cuts
The Hill

Tea Party activists say the Pentagon should be targeted for cuts by the “supercommittee” created in the debt-ceiling deal. Groups affiliated with the conservative grassroots movement say defense cuts should be on the table as the supercommittee tries to compile at least $1.5 trillion in deficit cuts.

The pressure from Tea Party groups could put pressure on establishment Republicans named to the supercommittee, who may wish to protect the Pentagon from severe cuts. “Nothing should be sacred, and everything needs to be evaluated and cut as much as it can be,” said Jenny Beth Martin, co-founder of Tea Party Patriots.

Tea Party activists say defense programs should come under the same knife as any other taxpayer-funded programs, and that massive national security budgets were not exempt from their definition of “big government.”

“The liberty movement is about the fundamental limitation of government, and that doesn’t have departmental boundaries with regards to this principle,” said Chris Littleton, co-founder of the Ohio Liberty Council.