Dans l’interminable débat qui a amené à la hausse du plafond de la dette aux États-Unis, les gauchistes ont inlassablement répété que les riches ne payaient pas leur juste part d’impôt.  Il va de soi que les médias, au lieu de vérifier cette affirmation, ont plutôt préféré en faire la promotion.

Je vais donc faire, une fois de plus, le travail que les médias n’ont pas fait…  Voici comment se répartit l’impôt aux États-Unis depuis 1980:

Impôt États-Unis

Depuis 2005, le 1% des Américains les plus riches paye autant d’impôt que 95% de la population et l’on voudrait nous faire croire que les riches ne font pas leur part ?

Autre fait intéressant, le gros des baisses d’impôt du gouvernement Bush a eu lieu à partir de 2003, que peut-on voir sur le graphique à partir de cette année ?

Et pour ceux qui doutent encore du caractère progressiste des impôts aux États-Unis, voici comment le système fiscal américain est décrit par l’OCDE:

Taxation is most progressively distributed in the United States, probably reflecting the greater role played there by refundable tax credits, such as the Earned Income Tax Credit and the Child Tax Credit. […] After the United States, the distribution of taxation tends to be most progressive in the English-speaking countries – Ireland, Australia, the United Kingdom, New Zealand and Canada – together with Italy, followed by the Netherlands, the Czech Republic and Germany. Taxes tend to be least progressive in the Nordic countries, France and Switzerland. […]

Based on the concentration coefficient of household taxes, the United States has the most progressive tax system and collects the largest share of taxes from the richest 10% of the population.

La gauche devra se trouver un nouveau talking point, car il est faux de prétendre que les riches aux États-Unis ne font pas leur juste part.

Source:
Tax Foundation
Summary of Latest Federal Individual Income Tax Data, 1980 – 2008