Antagoniste


5 juillet 2011

Top 5 Qc/Ca (Bilan de mi-année en bonus !) Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (28 juin-4 juillet) selon Influence Communication:

Actualité Québec

Actualité Canada

Commentaire personnel: Selon un sondage AngusReid, 65% des Québécois se disaient indifférents à la visite royale contre 44% dans le Canada. Finalement, cette visite a fait couler plus d’encre dans les médias québécois que dans ceux du Canada…

Ventilation de la couverture accordée à la visite royale au Canada

Depuis une semaine, plus de 3 700 articles et reportages ont été publiés ou diffusés par les médias de 80 pays.

Selon un article publié dans le journal belge La Meuse, 1 300 journalistes étrangers ont été accrédités pour couvrir l’événement.  En comparaison, la visite de la reine Elizabeth en 2010 n’avait généré l’intérêt que de 848 représentants des médias internationaux.  De ce groupe 20 provenaient d’Asie.  Il y a présentement 241 journalistes du continent asiatique.

Au Québec:

  1. Visite de Québec: 52,25%
  2. Manifestations: 18,25%
  3. Visite d’Ottawa: 16,00%
  4. Visite de Montréal: 11,00%
  5. Visite de Charlottetown: 2,50%

Au Canada:

  1. Visite d’Ottawa: 37,62%
  2. Visite de Québec: 21,76%
  3. Visite de Montréal: 19,04%
  4. Manifestations: 10,94%
  5. Visite de Charlottetown: 8,64%

Dans le monde:

  1. Visite d’Ottawa: 28,14%
  2. Visite de Québec: 26,08%
  3. Manifestations: 20,50%
  4. Visite de Montréal : 19,83%
  5. Visite de Charlottetown: 3,45%

Commentaire personnel: Montréal est passée dans le beurre…  Encore pire, on a plus parlé de la visite à Montréal dans la presse anglophone que dans la presse québécoise…

Bilan de mi-année 1er janvier au 30 juin 2011 au Québec

Actualité Québec

Ruth Ellen Brosseau a été le 2e mot le plus twitté !

Source:
Influence Communication


5 juillet 2011

La Grèce, l’avenir du Québec ? Économie Europe Gauchistan Québec

Souvlaki & PoutineLa Grèce est en quasi-faillite et pour rencontrer ses obligations le petit pays a dû recevoir une aide d’urgence pour être en mesure de rembourser ses créanciers.  Est-ce là le futur qui attend le Québec ?  Après tout, si le taux d’endettement de la Grèce représente 102,6% de son PIB le Québec n’est pas loin avec un taux qui fait osciller la balance à 94,0% de son PIB.

Pour répondre à cette question, regardons la situation hellénique.  Les Grecs ont reçu un bailout de 153 milliards de dollars canadiens.  Pour une population de 11,3 millions d’habitants, ce plan de sauvetage représente donc 13 540$/habitant.

Au Québec, nous avons la chance de profiter d’un bailout perpétuel du fédéral, soit les paiements de transferts et de péréquation.  Depuis 2005, le Québec a reçu du fédéral 108 milliards de dollars ce qui représente une somme de 13 904$/habitant !

En bref, depuis 2005 le Québec a reçu d’Ottawa l’équivalent du bailout que la Grèce va recevoir !

Certaines personnes seront sans doute tentées de me répondre que la comparaison est odieuse puisque le Québec envoie chaque année plusieurs milliards de dollars en taxes et impôts à Ottawa.  C’est juste.  Mais je réponds à cet argument que non seulement le Québec reçoit plus du fédéral qu’il ne donne, mais qu’en plus, les Grecs devront rembourser l’intégralité des 153 milliards de dollars qu’ils ont reçus, et ce, avec un taux d’intérêt de 4,2%.  Le fédéral n’a jamais demandé au Québec d’acquitter les sommes excédentaires reçues.

La question n’est pas de savoir si le Québec risque un jour de connaître le même sort que la Grèce puisque le Québec est déjà comme la Grèce !  Mais, contrairement à la Grèce, le Québec a un sugar daddy beaucoup plus conciliant…


5 juillet 2011

Obamanomics Économie États-Unis Gauchistan Récession Revue de presse

The Weekly Standard

Obama’s Economists: ‘Stimulus’ Has Cost $278,000 per Job
The Weekly Standard

When the Obama administration releases a report on the Friday before a long weekend, it’s clearly not trying to draw attention to the report’s contents. Sure enough, the “Seventh Quarterly Report” on the economic impact of the “stimulus,” released on Friday, July 1, provides further evidence that President Obama’s economic “stimulus” did very little, if anything, to stimulate the economy, and a whole lot to stimulate the debt.

The report was written by the White House’s Council of Economic Advisors, a group of three economists who were all handpicked by Obama, and it chronicles the alleged success of the “stimulus” in adding or saving jobs. The council reports that, using “mainstream estimates of economic multipliers for the effects of fiscal stimulus” (which it describes as a “natural way to estimate the effects of” the legislation), the “stimulus” has added or saved just under 2.4 million jobs — whether private or public — at a cost (to date) of $666 billion. That’s a cost to taxpayers of $278,000 per job.

In other words, the government could simply have cut a $100,000 check to everyone whose employment was allegedly made possible by the “stimulus,” and taxpayers would have come out $427 billion ahead.