Antagoniste


7 juin 2011

Top 5 Qc/Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (31 mai-6 juin) selon Influence Communication:

Actualité Québec

Actualité Canada
* Pendant les 24 heures qui ont suivi l’annonce, 24 % du contenu d’information au Canada a porté sur le sujet.

Poids des chefs:

  1. Amir Khadir: 46,70 %
  2. Jean Charest: 32,08 %
  3. Pauline Marois: 13,21 %
  4. Gérard Deltell: 8,02 %

Nouvelles qui ont donné de la visibilité à Amir Khadir:

  1. Nouvel amphithéâtre à Québec: commission parlementaire sur le projet de loi privé: 2,65 %
  2. Controverse autour de la visite du prince William et Kate: 0,39%
  3. Prise de bec entre Lucien Bouchard et Amir Khadir à propos du gaz de schiste: 0,20 %

Source:
Influence Communication

7 juin 2011

À Baltimore, ce sera du privé ! Économie États-Unis Revue de presse

The Baltimore Sun

-

Proposed downtown arena gets private financing commitment
The Baltimore Sun

Construction magnate Willard Hackerman has offered to finance and build an 18,500-seat arena in downtown Baltimore, civic leaders say, freeing taxpayers from having to foot the bill and significantly increasing the chances that plans for a $900 million convention center expansion and arena will become a reality.

News of Hackerman’s offer was made public Wednesday at the annual meeting of the Greater Baltimore Committee, a private business group that has been exploring ways to build an arena that would be combined with an expanded convention center to bolster the city’s tourism business and add life to Baltimore’s Inner Harbor.

GBC leaders also showed preliminary designs demonstrating how a 25-story hotel could rise above the arena and expanded convention center.

« Mr. Hackerman has pledged to the governor and the mayor that he will engage in creating a private … partnership that will privately finance the arena and the hotel, » said Donald C. Fry, president and chief executive officer of the Greater Baltimore Committee. « He sees this as a transformative project that can have a significant impact on downtown Baltimore, and he would like to see that. … It would result in a great revitalization of the area. »

Gov. Martin O’Malley, also at the meeting, said, « Thank you, Mr. Hackerman. »

6 juin 2011

Il y a 67 ans… En Vidéos États-Unis

C’était le Jour-J en Normandie…

6 juin 2011

La plateau-isation de Québec Coup de gueule Économie Gauchistan Québec

Plateau QcQu’ont en commun le Plateau et la Ville de Québec ?

Beaucoup (trop…) de choses…

Aussi bien sur le Plateau qu’à Québec, les gens ont voté pour les socialistes du NPD.

Aussi bien sur le Plateau qu’à Québec, les gens ont porté au pouvoir des maires mégalomanes et ultra-interventionnistes qui n’hésitent pas à utiliser leur pouvoir pour imposer leur volonté.

Si sur le Plateau on tète les mamelles de l’État au nom de la sacro-sainte culture, à Québec on tète les mamelles de l’État au nom du sacro-saint hockey.

Alors, bravo aux gens de Québec, vous ne valez pas mieux que ceux du Plateau. En bref, avec cette mentalité du « c’est à notre tour », vous faites votre part pour que le Québec reste l’un des endroits les plus taxés et endettés en Amérique du Nord.

Et quand ce sera au tour du Plateau de quêter des millions, vous ne pourrez plus rien dire parce que si vous avez le droit de vous payer un Colisée avec l’argent des contribuables de la province, les gens du Plateau vont aussi avoir le droit de se payer un cadeau avec votre argent.

Un moment donné, ça va prendre quelqu’un avec le courage de dire « non ». D’ici là, on va continuer à hypothéquer notre futur et celui de nos enfants.

6 juin 2011

L’éthique de travail Canada Économie En Chiffres Québec

Puisque la gauche a décidé de faire l’éloge de la cigale, moi j’ai décidé de faire l’éloge de la fourmi…

Voici comment se comparent le Québec et le Reste du Canada au chapitre des heures travaillées:

Heures Travails

Le classement des provinces pour l’année 2010:

Heures Travails

Le Québec est bon dernier et par une marge confortable de surcroît.  En moyenne, les gens dans le Reste du Canada travaillent 71 heures de plus par année que les Québécois, c’est presque l’équivalent de 2 semaines complètes de travail !

La situation n’a rien de bien vraiment surprenant puisqu’au Québec les incitatifs gouvernementaux incitent les gens à ne pas travailler.  En effet, si la taxe sur la cigarette a pour objectifs de décourager le tabagisme, par la même logique il faut conclure que l’impôt sur le revenu a pour conséquence de décourager le travail…

Certains diront que cette faible assiduité au travail est un choix de société.  Mais si l’on fait ce choix, il faut aussi en assumer les conséquences, i.e. être plus pauvre individuellement et accepter que le gouvernement soit aussi plus pauvre.  Autrement dit, en décidant de travailler moins, il faut accepter de voir des programmes sociaux disparaître.

Je me suis aussi amusé à comparer les heures de travail des fonctionnaires:

Heures Travails

Un fonctionnaire québécois travaille en moyenne 91 heures de moins que son homologue dans le reste du Canada !  Encore une fois, le Québec est confortablement installé en dernière position:

Heures Travails

Rappelons que le taux de syndicalisation des employés dans le secteur public au Québec est de 82,4% contre 72,6% pour le Reste du Canada.

Source:
Statistique Canada
Tableau 383-0009

6 juin 2011

Dehors les socialistes: après l’Espagne, le Portugal ! Économie Europe Revue de presse

Libération

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Portugal: large victoire de la droite
Libération

Le libéral centriste Pedro Passos Coelho devrait être désigné prochainement à la tête du gouvernement portugais qui sera chargé d’appliquer l’exigeant plan d’aide de l’UE et du FMI, après la large victoire de son parti aux législatives face aux socialistes au pouvoir.

Le Parti social-démocrate (PSD, centre-droit) a recueilli 40,6% des voix, devant le PS du Premier ministre démissionnaire José Socrates qui obtient 28,5% des suffrages, selon des résultats officiels portant sur 80% des circonscriptions.

La droite dans son ensemble devrait disposer d’une confortable majorité au parlement avec plus de 51% des voix, selon ces résultats encore provisoires. Dimanche soir, José Socrates a reconnu sa défaite et annoncé qu’il quittait ses fonctions de secrétaire général du PS qu’il occupait depuis 2004.

M. Passos Coelho, 46 ans, a même promis à plusieurs reprises d’aller « bien au delà » des exigences posées par la « troïka » (UE, FMI, BCE), notamment en matière de privatisations mais aussi de réformes du marché du travail, des services publics et des politiques sociales.

5 juin 2011

Taxer les riches ! Économie En Vidéos États-Unis

Est-ce que les États-Unis pourraient équilibrer leur budget en taxant les riches ?

La réponse risquent de déplaire aux gauchistes…

5 juin 2011

La business de la peur Économie En Chiffres Environnement Gauchistan Québec

Voici ce qu’on pouvait lire et voir sur la page frontispice de La Presse du 25 mai dernier:

Propagande Gauchiste

Il y a du poison partout, on va tous mourir, c’est la fin du monde…  On connaît la chanson, la gauche nous la sert depuis la chute de l’URSS…

Pourtant, la réalité est tout autre:

Progrès Technologique

Entre 1900 et 2000 aux États-Unis, les émissions de CO2 ont augmenté de 8,5 fois, l’utilisation de molécules chimiques de synthèse a augmenté de 101 fois, l’utilisation des métaux a augmenté de 7,2 fois et le PIB/habitant a augmenté de 6,9 fois.

Conséquences: l’espérance de vie est passée de 47 ans à 77 ans et la mortalité infantile est passée de +100/1 000 naissances à 7/1 000 naissances.

Encore mieux, le taux d’incapacité chez les personnes âgées a diminué de 28% entre 1982 et 2005.  De plus, les maladies les plus mortelles (cancers, cardiaques, respiratoires), frappent désormais les gens de 8 à 11 ans plus tard qu’en 1900.

En multipliant leurs histoires de peur, pour mieux dénoncer notre mode de vie, la gauche réussit uniquement à démontrer que cette idéologie est devenue anti-progressiste.

Source:
EJDS
Have increases in population, affluence and technology worsened human and environmental well-being?

5 juin 2011

Une mauvaise nouvelle pour Amir Khadir… Économie Gauchistan Revue de presse Venezuela

The Washington Post

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Chavez’s influence wanes in Latin America
The Washington Post

Chavez’s influence is waning across the region as Venezuela’s oil-powered economy has gone bust and concerns have been raised about his governing style, which includes the jailing of opponents. “He’s not flying high like he used to even two years ago,” said Luiz Felipe Lampreia, a former Brazilian foreign minister. “I think he’s losing his capacity to influence people and to lead, even with his own friends.”

But Chavez’s retreat in the region has come as Venezuela’s economy, dampened by dwindling oil production and hampered by state nationalizations of farmland and companies, contracted 3.3 percent in 2009 and 1.6 percent last year. Billions of dollars in capital have left the country, according to recent U.N. economic data for Venezuela, and the heavy consumer spending of the past has dried up. The country’s golden goose, the oil industry, is producing 30 percent less oil than it did a decade ago, industry analysts say.

Opinion polls in Latin America also show that the president’s image has been tarnished as Chavez has resorted to a range of policies his opponents call anti-democratic, including attacking the news media and governing with decree powers. Chavez has also forged ever closer ties to iron-fisted rulers, such as Alexander Lukashenko in Belarus and Iranian President Mahmoud Ahmadinejad.

Latinobarometro found in a February report that Latin Americans perceived Venezuela to be less democratic than other countries, assigning a 4.3 rating to Venezuela, with 10 being the most democratic.

4 juin 2011

La solidarité américaine Économie États-Unis Philosophie

« How talk radio, local churches, and concerned citizens spontaneously organized to help tornado victims »

Reason Magazine
Hayek in Tuscaloosa
by David Beito

La solidarité américaine The tornados of April 2011 cut a destructive swath through Tuscaloosa, Alabama and surrounding areas. Whole neighborhoods now resemble bombed out post-war Tokyo or Berlin.

But this devastation was only part of the story. Tuscaloosa also became the scene of an inspiring, highly decentralized outpouring of volunteers and donations. Many of these arrangements could best be described examples of what Nobel prize-winning economist F.A. Hayek called “spontaneous order.” As Hayek put it, spontaneous orders result from the countless actions of individuals, who coordinate their actions through extended systems of voluntary cooperation, rather than the design of a single planner.

Instead of going home for break, for example, students in the Greek system at the University of Alabama and at historically black Stillman College stayed to cook more than 7,000 meals per day. Local churches assembled armies of volunteers and vast stores of goods, ranging from dog food to child car seats, and dispersed them with no questions asked at large “free department stores.” Everyone in the devastated areas knows from personal experience how neighbors, often without homes themselves, traveled from house to house to clear downed trees, offer food, and give shelter.

Much of the strength of Tuscaloosa’s extensive mutual aid came from an unlikely source: right wing talk radio. For more than two weeks after the tornado, the four Tuscaloosa Clear Channel stations preempted their normal fare of Rush Limbaugh, Sean Hannity, and top 40 songs to serve as a clearing house for relief efforts. Gigi South, the local market manager for Tuscaloosa Clear Channel, says that it was her decision to begin, and continue, the relief-oriented simulcasts.

It would have been hard to do otherwise. Employees saw demolished neighborhoods outside their windows and the desperate calls for help were coming in almost immediately. Because many residents lost power and were unable to charge cell phones, car and battery-operated radios often became their only form of communication with the outside world.

Although these stations have only 12 full-time employees between them they still had a vast impact. The on-air jocks took on grueling shifts, sometimes working 10 hours straight, but this did not dampen their enthusiasm.

The goal of the simulcasts was deceptively simple: Bring together givers and victims and allow them to exchange information. According to South, “this whole thing has been about connecting listener to listener. They are the ones doing this. We’re just the conduit.” South is being modest. In many cases, people dropped off goods, sometimes dozens or more cooked meals, at the station’s door and the on-air jocks, instead of taking a break rushed those goods to those in need. The higher-ups at Clear Channel fully supported the local initiative to preempt normal programming and provided generators and engineers to keep the stations on the air.

In a typical pattern, someone would call in to express a need for a particular area or group. Ten minutes later, the same listener related that 10 people showed up and offered their services. Churches and other groups often called in to specify a shortage of particular goods, such as bug spray and suntan lotion for volunteers, and an excess of others, such as diapers. This allowed givers to tailor their donations. Walmart and other businesses called in to offer free prescriptions, charging stations for cell phones, and trucks to remove debris upon request.

In one particularly moving case, a worn-out relief coordinator for an outlying trailer park broadcast a desperate appeal. She had been cooking meals for several undocumented Hispanics living in tents who were afraid to go to the authorities. She was heartbroken because she wanted to see her mother in Mississippi who had suffered a stroke but feared leaving her neighbors unaided. Within minutes, two nurses, translators, and other volunteers were on the scene. The simulcasts began to include brief Spanish language announcements and the talk radio listeners, even if they are normally angered about illegal immigration, showed no hesitation in lending a hand in such cases.

Callers unable to get through because of tied-up phone lines could make use of associated Facebook pages and other social media. Tuscaloosa Clear Channel’s tweets reappeared, along with announcements from the local government, on outdoor electronic message boards throughout the city; the university television station carried live feeds of the simulcast.

Although Tuscaloosa Clear Channel generally caters to a white, conservative audience, grateful listeners often made tearful calls from the black and Hispanic neighborhoods which bore the brunt of the tornado. No other radio or television stations in the community, public or private, have come close to matching this effort. “The bottom line,” South declares, “is that here the people that we are talking to on air are the people that have no homes. They have no home, they have no phone service. They have no television. Nothing except the radio.”

David T. Beito is professor of history at the University of Alabama and author of Black Maverick: T.R.M. Howard’s Fight for Civil Rights and Economic Power and From Mutual Aid to the Welfare State: Fraternal Societies and Social Services. A version of this article originally appeared in The Wall Street Journal

3 juin 2011

Une leçon de capitalisme Économie En Vidéos

Attention, ces vidéos sont hautement rationnelles et par conséquent ils ne laissent aucune place aux émotions.  Autrement dit, les gauchistes vont profondément les détester parce qu’ils n’auront aucun argument pour contredire les faits qui sont avancés…

Maintenant, vous savez pourquoi le libre-échange est indiscutablement supérieur à toute forme de protectionnisme/nationalisme économique.

Et ce n’est pas dans nos médias nationalo-socilistes qu’on risque d’expliquer cette réalité aux Québécois. Les journaleux préfèrent plutôt jouer la carte de la paresse, i.e. faire de la démagogie et du populisme en s’adressant aux émotions des gens plutôt qu’à leur raison.

3 juin 2011

L’éléphant blanc Canada Économie En Chiffres États-Unis Québec

Beaucoup de choses ont été dites à propos de la construction d’un nouveau Colisée.  Par contre, personne ne s’est vraiment questionné le prix de cette infrastructure: 400 millions de dollars (s’il n’y a pas de dépassements de coûts).

Cette somme est-elle raisonnable ?  Voici comment le prix du prochain Colisée se compare à celui des arénas récemment construits dans la NHL (dollars américains ajustés à l’inflation):

Colisée Québec
*Inclut le projet de rénovation de 50 millions

Désolé de vous l’apprendre, mais Québec ce n’est ni Dallas, ni Los Angeles, ni Washington, ni Pittsburgh ou le New Jersey.  On devrait plutôt viser dans le coin de Winnipeg…

Donc, non seulement le mode de financement de cet aréna est injustifiable, mais en plus son prix ne fait aucun sens.

Autrement dit, on se fait fourrer sur tous les plans.

Source:
Forbes
The Business Of Hockey: NHL Team Values 2010

3 juin 2011

Le Québec a dit non à ça… Économie États-Unis Revue de presse

National Post

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Shale gas emerging as one of world’s biggest job creators
National Post

Shale gas, the natural gas obtained from fracturing shale rock, is emerging as one of the biggest job producers in the world, if startling new figures from the Pennsylvania Department of Labor and Industry are any indication.

According to the department, shale gas – the world’s fastest growing energy industry – has produced 48,000 jobs since the 4th quarter of 2009 from the Marcellus play alone, raising the total number of Marcellus-related jobs to 141,000, 70% of which are in Pennsylvania. Marcellus now accounts for almost 3% of Pennsylvania’s workforce.

Shale gas jobs pay well and the rate of growth in jobs is accelerating – 9,000 new hires in the first quarter of 2011.

Shale gas, still in its infancy, will be exploding in growth as regions around the world begin to capitalize on this new industry’s potential. Every populated continent in the world has shale gas – Europe, Africa, Asia, Australia and both Americas.

1 juin 2011

L’argument ultime Économie Gauchistan Québec

Puisque le gouvernement provincial va payer la moitié du nouveau Colisée de Québec (ce sera une facture de 200 millions de dollars s’il n’y a pas de dépassement de coûts), voici pourquoi j’appuie toute personne qui tentera de faire dérailler ce projet:

Existe-t-il un meilleur argument que celui-là ?

1 juin 2011

La solidarité libertarienne Canada Économie En Chiffres États-Unis Québec

Voici quelques chiffres à propos des dons de charités aux États-Unis, au Canada et au Québec:

Charité Libertariens

Charité Libertarien

Charité Libertarien

Maintenant, regardons ce que dit l’indice de liberté économique mesuré par l’Institut Fraser pour l’Amérique du Nord.  Plus l’indice calculé par l’Institut Fraser est élevé, plus le gouvernement est petit et moins il intervient dans l’économie.  Autrement dit, plus l’indice est élevé et plus on se rapproche du modèle économique que veulent les libertariens.

  • Indice moyen des États américains: 6,8/10
  • Indice moyen des provinces canadiennes (sans le Québec): 5,5/10
  • Indice du Québec: 4,4/10

Un constat s’impose: plus un pays est libertarien, plus les gens donnent à des organismes de charité.  Pourtant, la gauche ne cesse de répéter que les libertariens sont de sales égoïstes; des gens dénudés de compassion qui seraient obsédés par l’accumulation de la richesse.

En fait, les libertariens conçoivent la charité différemment des gauchistes.  Pour les gauchistes la solidarité c’est quelque chose qui vient des fonctionnaires alors que les libertariens préfèrent la vraie solidarité, celle qui vient du coeur.

La charité des libertariens implique une implication personnelle alors que la charité des gauchistes implique une déresponsabilisation puisqu’on demande aux autres de payer la note.

Sources:
Fraser Institute
Generosity in Canada and the United States 2010 / Economic Freedom of North America 2010

1 juin 2011

Un train pour nulle part Économie États-Unis Revue de presse

The Wall Street Journal

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California’s Next Train Wreck
The Wall Street Journal

Transportation Secretary Ray LaHood announced last week that he plans to divert to California some $300 million in high-speed rail funds that Florida rejected. Nice timing. California’s Legislative Analyst’s Office released a study last week warning the state legislature not to appropriate funds for the same project.

The state legislature’s fiscal watchdog says California’s high-speed rail authority, which is responsible for planning and overseeing the project, has grossly underestimated the cost. The authority projects that the 500-mile bullet train between Anaheim and San Francisco will cost $43 billion. The analysts start at $67 billion, which they say will go higher if there are construction overruns in metropolitan areas. When are there not such overruns?

Good luck finding that $67 billion. State taxpayers approved a $9 billion bond measure in November 2008 based on the authority’s assurance that the federal government and private investors would provide $30 billion in capital. The feds have only appropriated about $3.6 billion, and House Republicans aren’t about to subsidize any more. The authority also imagines that local agencies and businesses will chip in $15 billion, but the only people who want to invest in this California Dream are Democratic politicians.

Congress ought to tell Mr. LaHood to devote the $300 million to reducing the federal deficit. And California’s legislature had better pull the plug on the project before it blows up on taxpayers.