Antagoniste


8 juin 2011

Réduction d’impôt: le spin de la gauche Économie États-Unis Gauchistan Hétu Watch

Attention, politicien au travail !Quel est l’un des spins favoris de Richard Hétu pour parler des réductions d’impôt de George Bush ?  Les baisses d’impôts seraient des « dépenses » !

Pour toute personne un tant soit peu logique, une baisse d’impôts ne peut être une dépense, puisqu’une baisse d’impôts c’est quand un gouvernement décide de ne plus s’approprier l’argent qui ne lui appartient pas.  C’est comme si un voleur, en prenant la décision de ne pas dévaliser une banque, considérait sa décision comme une dépense.  Ridicule n’est-ce pas !

Pour bien comprendre l’absurdité d’un pareil raisonnement, analysons une situation concrète.  Paul gagne 50 000$ et l’impôt lui prend 20 000$, il reste donc 30 000$ dans les poches de Paul.  Donc, selon la mathématique gauchiste, cette décision implique que le gouvernement a fait une dépense brute de 30 000$ !

Parce que si l’on considère qu’une baisse d’impôt est une dépense, on affirme nécessairement que chaque dollar gagné par une personne appartient d’abord et avant tout au gouvernement.  C’est uniquement si l’on accepte cette condition que l’on peut conclure qu’une baisse d’impôt représente une dépense, puisque le gouvernement renoncerait à prendre ce qui devrait lui revenir d’office i.e. le gouvernement donnerait quelque chose qui lui appartient.

N’ayons pas peur des mots, pour penser que la totalité du salaire gagné par une personne devrait appartenir au gouvernement, il faut sympathiser avec l’idéologie communiste.

En passant, si ce spin de la gauche résistait à l’épreuve des faits, cela voudrait dire que le gouvernement pourrait réduire ses dépenses en augmentant nos impôts. Ridicule n’est-ce pas !


8 juin 2011

Les cotisations d’abord ! Canada Économie En Chiffres États-Unis

Régine Laurent, la présidente du puissant syndicat de la FIQ (infirmières) a décidé de reprendre sa croisade idéologique contre la présence du privé en santé.  Aucun mot bien sûr sur la multitude de pays qui, contrairement au Canada, ont compris que l’apport du privé était essentiel pour garantir le bon fonctionnement d’un système de santé.

Comparons le Canada aux États-Unis.  Selon une légende urbaine largement rependue dans nos médias, il serait impossible de se faire soigner aux États-Unis à moins d’être un multi-millionnaire.  Si tel est le cas, force est de constater que les multi-millionnaires sont très nombreux au sud de la frontière:

Santé Privée

Pas mal pour un système auquel personne n’aurait accès…  Peu importe les critiques qu’on peut faire du système américain, il faut réaliser que ce système est de loin supérieur au nôtre.

L’argument qui revient toujours contre le système de santé américain est à l’effet qu’il coûte cher, 15,7% du PIB contre 10,1% du PIB pour le Canada.  Mais quand on analyse les statistiques présentées dans le tableau, on comprend d’où vient la différence de coût: aux États-Unis on offre plus de soins de santé qu’au Canada !

Mais revenons au syndicat de la FIQ.  Pourquoi cette opposition maladive à l’intervention du privé ?

Ce n’est pas pour le bien-être des patients, les Américains ont un meilleur accès aux soins que les Canadiens.  Ce n’est pas non plus pour garantir à leurs membres de meilleures conditions de travail, les infirmières travaillant dans le secteur privé sont mieux payées et ont des horaires plus flexibles.

Alors pourquoi ?

La réponse est simple: plus le secteur public sera gros, plus la FIQ aura de membres et plus la FIQ a de membres, plus les cotisations seront abondantes !

La croisade idéologique de la FIQ contre le privé se fait donc sur le dos des patients et sur le dos du personnel infirmier que le syndicat prétend défendre.

Source:
OCDE
OECD Health Data 2010: Statistics and Indicators


8 juin 2011

Promettez maintenant, payez plus tard… Économie États-Unis Gauchistan Revue de presse

USA Today

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U.S. funding for future promises lags by trillions
USA Today

The federal government’s financial condition deteriorated rapidly last year, far beyond the $1.5 trillion in new debt taken on to finance the budget deficit, a USA TODAY analysis shows.

The government added $5.3 trillion in new financial obligations in 2010, largely for retirement programs such as Medicare and Social Security. That brings to a record $61.6 trillion the total of financial promises not paid for.

This gap between spending commitments and revenue last year equals more than one-third of the nation’s gross domestic product.

Medicare alone took on $1.8 trillion in new liabilities, more than the record deficit prompting heated debate between Congress and the White House over lifting the debt ceiling. Social Security added $1.4 trillion in obligations, partly reflecting longer life expectancies.

The $61.6 trillion in unfunded obligations amounts to $527,000 per household. That’s more than five times what Americans have borrowed for everything else — mortgages, car loans and other debt. It reflects the challenge as the number of retirees soars over the next 20 years and seniors try to collect on those spending promises.

The government has promised pension and health benefits worth more than $700,000 per retired civil servant. The pension fund’s key asset: federal IOUs.