Voici quelques chiffres à propos des dons de charités aux États-Unis, au Canada et au Québec:



Maintenant, regardons ce que dit l’indice de liberté économique mesuré par l’Institut Fraser pour l’Amérique du Nord. Plus l’indice calculé par l’Institut Fraser est élevé, plus le gouvernement est petit et moins il intervient dans l’économie. Autrement dit, plus l’indice est élevé et plus on se rapproche du modèle économique que veulent les libertariens.
- Indice moyen des États américains: 6,8/10
- Indice moyen des provinces canadiennes (sans le Québec): 5,5/10
- Indice du Québec: 4,4/10
Un constat s’impose: plus un pays est libertarien, plus les gens donnent à des organismes de charité. Pourtant, la gauche ne cesse de répéter que les libertariens sont de sales égoïstes; des gens dénudés de compassion qui seraient obsédés par l’accumulation de la richesse.
En fait, les libertariens conçoivent la charité différemment des gauchistes. Pour les gauchistes la solidarité c’est quelque chose qui vient des fonctionnaires alors que les libertariens préfèrent la vraie solidarité, celle qui vient du coeur.
La charité des libertariens implique une implication personnelle alors que la charité des gauchistes implique une déresponsabilisation puisqu’on demande aux autres de payer la note.
Sources:

Generosity in Canada and the United States 2010 / Economic Freedom of North America 2010




















Et voilà qu’un autre mythe gauchiste vole en éclats!
La beauté de ce billet est que j’entre exactement dans le moule: Je suis libertarien, et je « redistribue » à ma manière la richesse, un concept si cher à la gauche, en donnant VOLONTAIREMENT à des oeuvres de MON CHOIX.
Notez que si je ne me faisais pas extirper de force une grande partie du fruit de mon labeur, j’aurais la latitude de donner davantage aux oeuvres qui me tiennent à coeur, et que j’aurais choisies.
P.S: Difficile et peu incrusté dans les moeurs d’une population de donner à des oeuvres de charité quand cette même population est incapable de faire quoi que ce soit sans l’apport du gouvernement (voir Colisée de Québec), et que cette même population se fait de plus plumer comme s’il n’y avait pas de lendemain au niveau des impôts.
Merci d’appuyer l’argumentaire que je faisais la semaine dernière. J’aime bien ces chiffres…
Kamarade Khadir va surment justifier ces chiffres en affirmant : « Oh c’est parce que le Québec est trop à droite (…) si l’on vivait dans une république Khadirienne, les pauvres auraient la charité obligatoire des méchants capitalistes-abuseurs riches, donc évidemment un meilleur sort. »
Eh… les dons des québécois arrivent aux chevilles des Américains! Freedom=Prosperity!
« La charité des libertariens implique une implication personnelle alors que la charité des gauchistes implique une déresponsabilisation puisqu’on demande aux autres de payer la note. »
Je ne pourrais dire mieux… pourquoi donnez de l’argent a quelqu’un (fonctionaire) pour lui dire : Tien, donne ce chèque (obligatoire, venant de mes poches) aux « vaches sacrées » québécoises (agriculteurs,artistes,PME,garderies,etc) et une petite partie aux vrais pauvres dans le besoin ?
M’essemble que jpeux faire tous ça tout seul… m’essemble que tout le monde peuvent faire ça tout seul dans leurs propres intérêts. Ça l’amerait de la pure diversité… Bref, faut croire que le peuple québécois ne comprendra jamais… ses gardiens font mine de bienveillance lorsqu’il est temps de couper les dépenses…
Khadir devrait juste se fermer et se poser des questions pourquoi son parti n’a qu’un seul député même si nous vivons dans une province rempli de gauchistes.
Donner 40% de son salaire pour subvenir aux besoins élémentaires des plus pauvres, moi j’appelle ça de la solidarité de société. Il ne faut pas présumer que tout le monde le fait de mauvais coeur.
Je suis heureux de vivre dans une société qui s’occupe de ceux qui sont dans la merde solide.
Ceci dit je trouve bizarre cette manière de parler des uns et des autres en les opposants comme altruistes ou égoistes. Il faut croire que la droite n’en a pas fini avec son complexe sur la justice sociale. La vérité, c’est qu’il y a des altruistes et des cons de chaque côté. Il est louable de donner individuellement mais je ne vois pas pourquoi l’acte serais moins charitable s’il est organisé ou concerté.
Quand un libertarien voit une personne dans le besoin, elle se dit: JE dois aider cette personne, c’est MA responsabilité. Le libertarien sort donc son portefeuille et donne de l’argent au vieillard.
Quand un syndicalleux (généralement un bureaucrate) voit une personne dans le besoin, elle se dit: QUELQU’UN D’AUTRE doit aider cette personne, c’est la responsabilité des AUTRES. Le syndicalleux accoste donc le premier passant venu et, sous la menace d’une arme, lui vole son portefeuille. Ensuite, le syndicalleux se garde une commission à partir du butin nouvellement acquis (il faut bien rémunérer ses services) et distribue ce qui reste au vieillard.
Mais ce n’est pas tout. Puisque le syndicalleux se verse une généreuse commission sous prétexte qu’il aide les pauvres, alors il va créer une véritable industrie de la pauvreté i.e. il militera pour que le gouvernement mette en place une infrastructure qui condamnera les gens à être pauvre s’assurant ainsi de toucher à perpétuité de généreuses commissions.
Concrètement, la solution des syndicalleux aux problèmes de pauvreté c’est plus de gouvernement. Plus de gouvernement signifie plus de syndicalleux (des bureaucrates touchant une commission/salaire). Plus le gouvernement grossit, moins l’économie est libre et moins l’économie est libre, plus on peut créer de la pauvreté. Un cercle vicieux qui a été érigé en modèle au Québec.
Mais le syndicalleux est aussi vicieux, car son autre stratégie, pour s’assurer que le système soit maintenu en place, consiste à rendre les pauvres dépendants de son aide. Voici comment le régime d’État-providence des syndicalleux détruit les hommes:
Est-ce que les dons de charité prennent en compte la quantité effarante de dons aux preachers fanatiques qui passent à la TV aux États-Unis? Il serait intéressant de voir les chiffres détaillés ; il ne serait pas étonnant de réaliser que la charité est peut-être moins liée au modèle économique, mais plutôt à des facteurs culturels et religieux.
1 juin 2011 à 21 h 41 min
Il faut montrer que ce n’est pas une corrélation entre charité et valeurs morales conservatrices (religieuses, quelle horreur) plutôt que libertariennes….
Or au Canada comme aux États-Unis, plus les personnes sont pratiquantes (religieuses) plus elles donnent à des organismes de bienfaisance (religieux ou non au passage) :
http://pouruneecolelibre.blogspot.com/2010/05/les-athees-sont-ils-moins-altruistes.html
La vie est facile et le jugement est rapide quand le monde se divise en catégories aussi distinctes.
Quant à moi je vais vous mettre en garde contre une autre menace qui flotte. À force de travestir vos opposants en caricatures grossières et ridicules, vous allez finir par parler dans le vide. Enfin, c’est vous qui voyez.
Ça inclus uniquement les dons aux organisme charitable reconnu par le gvt américains i.e. les organisations qui participent à des oeuvres caritatives (par exemple, ils n’ont pas le droit de faire de la politique).
Les 2 organismes qui reçoivent la très grande majorité des dons: l’armée du Salut et Centraide.
@gobe:
Dites-moi, en quoi cette image (cliquez ici), n’exprime pas ce que font la majorité des étatistes?
Contrairement à la personne, libertarienne, libérale, anarchiste ou non, qui croit en la coopération volontaire, au don personnel consenti, l’étatiste moyen va réagir devant une crise ou devant une cause qu’il aime en disant « C’est le gouvernement qui doit agir. ».
Pourquoi « le gouvernement » et non pas lui-même, l’indigné? Simplement parce que, comparé à la personne qui donne ses propres sous, lui préfère que ce soit les autres, tous les concitoyens, qui paie pour la cause que lui juge personnellement bonne.
Or, c’est peut-être aussi parce que nous avons trop de gens avec trop de bonnes causes qui réussissent à s’attirer des fonds publics que nous avons, ultimement, un État si tentaculaire aux dépenses incontrôlables.
« L’État,c’est la grande fiction à travers laquelle tout le mondes’efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »
- Frédéric Bastiat, 1848.
« Quand un libertarien voit une personne dans le besoin, elle se dit: JE dois aider cette personne, c’est MA responsabilité. Le libertarien sort donc son portefeuille et donne de l’argent au vieillard.
Quand un syndicalleux (généralement un bureaucrate) voit une personne dans le besoin, elle se dit: QUELQU’UN D’AUTRE doit aider cette personne, c’est la responsabilité des AUTRES. »
« Les 2 organismes qui reçoivent la très grande majorité des dons: l’armée du Salut et Centraide. »
Si je comprends bien, les libertariens qui donnent à l’armée du salut ou à centraide sont des trouduc qui se disent que quelqu’un d’autre va s’occuper des pauvres à leur place. Le libertarien, s’il est vraiment plus généreux que le socialiste, pourquoi il l’emmènerait pas dans sa cabane à 3 millions, le loqueteux?
N’importe quoi.
Non, t’as rien compris. Mais tu es un gauchistes, donc les attentes n’étaient pas très élevées.
Le point c’est que le DON est VOLONTAIRE. il implique donc obligatoirement un engagement personnelle, ne serai-ce que pour décider à quel cause et organisme donner.
Tu as lu le livre « The Blind Side »? Pour te simplifier les chose, tu peux aussi regarder le film.
M’enfin.
Le libertarien avec une cabane à 3 millions va aider pas mal plus de personne qu’un seul loqueteux. Tu vises beaucoup trop bas.
Un Américain avec un salaire de 3 millions donne en moyenne 40 000 dollars par an en dons de charité.
Volontaire ou pas c’est pas lui qui s’occupe du pauvre, c’est centraide ou l’armée du salut. Enfin, j’espère que vous comprenez la chose que l’on appelle l’ironie.
Par ailleurs, faire les choix politiques qui tiennent comptent des pauvres depuis 40 ans, moi j’appelle ça être volontairement généreux. On s’est donné les structures pour soutenir les démunis et je ne pense pas que c’est arrivé par l’intercession du saint Esprit. On appelle ça faire des choix politiques. Et ce genre de structure a l’avantage de ne pas donner à celui qui en bénéficie l’honteux sentiment d’être l’objet de la charité des riches de ce monde.
Penses à ça deux minutes.
Donc pour toi le gouvernement qui te vole de l’argent c’est la même chose qu’une autre personne qui la donne volontairement ?
Oui c’est un chois politique. La théorie des choix publics i.e. acheter des votes.
Le but c’est pas vraiment d’aider les pauvres. C’est d’augmenter la taille du gouvernement en créant des programme.
Ce qui compte ce n’est pas le résultat mais l’intention.
Bref, en voulant aider les pauvres ont crée plus de pauvreté ce qui justifie la création de nouveau programme qui vont appauvrir encore plus les gens et ainsi de suite.
« Le but c’est pas vraiment d’aider les pauvres. C’est d’augmenter la taille du gouvernement en créant des programme. »
C’est quoi tes sources, qu’on rigole un peu… Si ça vient de ton imagination, ça ne m’intéresse pas. Tu vis dans une bande dessinée.
Personne ne s’est fait tordre le bras dans l’histoire du Québec pour voter à gauche. Alors oui, l’assurance maladie, le bien-être social, les bourses étudiantes etc. sont des choix sociaux.
http://www.antagoniste.net/2010/06/09/arguing-with-idiots-sam-hamad/
http://www.antagoniste.net/2010/12/06/lideal-des-socialistes/
http://www.antagoniste.net/2010/11/08/lalliance-socialeiste/
http://www.antagoniste.net/2010/08/18/arguing-with-idiots-jean-francois-lisee-6/
Tu me réfère à ton propre blogue, l’ami.
Je te réfère à des chiffres de Stats Can et de l’ISQ.
Mais tu sembles être trop dogmatique pour y prêter attention.