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Dans son oeuvre culte, De la démocratie en Amérique, Alexis de Tocqueville avait, dès 1830, compris comment le désir d’indépendance avait fait États-Unis une grande nation… On est loin , très loin, de la vision « péquouiste » de l’indépendance…
« L’habitant des États-Unis apprend dès sa naissance qu’il faut s’appuyer sur soi-même pour lutter contre les maux et les embarras de la vie; il ne jette sur l’autorité sociale qu’un regard défiant et inquiet, et n’en appelle à son pouvoir que quand il ne peut s’en passer. Ceci commence à s’apercevoir dès l’école, où les enfants se soumettent, jusque dans leurs jeux, à des règles qu’ils ont établies, et punissent entre eux des délits par eux-mêmes définis. Le même esprit se retrouve dans tous les actes de la vie sociale. Un embarras survient sur la voie publique, le passage est interrompu, la circulation arrêtée; les voisins s’établissent aussitôt en corps délibérant; de cette assemblée improvisée sortira un pouvoir exécutif qui remédiera au mal, avant que l’idée d’une autorité préexistante à celle des intéressés se soit présentée à l’imagination de personne. » |





















Durant son voyage en Amérique, Tocqueville visite également le Bas-Canada. Quand on sait à quel point ses observations sur les Etats-Unis furent pertinentes, c’est fascinant de lire ses observations sur nos ancêtres. Il découvre chez nous une population qui ne paie pas d’impôts, où « le clergé forme la haute classe, non parce que les lois, mais parce que l’opinion et les mœurs le placent à la tête de la société », un pays où « il n’y a pas d’autorité dans les villages, cependant l’ordre public s’y maintient mieux que dans aucun autre pays du monde ».
http://classiques.uqac.ca/classiques/De_tocqueville_alexis/au_bas_canada/tocqueville_au_bas_canada.pdf
Ça fait longtemps que cette Amérique n’existe plus. Ils devraient donc renoncer à leur indépendance et retourner dans le giron britannique. Comme le Québec.
Non, justement. De la démocracie en Amérique est encore un ouvrage de référence pour comprendre les États-Unis.
Les gauchiste déteste l’idee de la liberté telle que voulu par les père fondateur et encore au centre de leur vision de l’état, il ont déraper oui, mais il pousse constamment pour y revenir.
Toinion
Il suffit d’y voyager pour voir que ce que décrivait Tocqueville fait partie de l’histoire.
Bien sûr cet ouvrage aide à comprendre les USA. Il explique la naissance de ce pays et en ce sens, c’est un ouvrage historique de grande valeur.
La liberté en Amérique où s’embrasser sur la place publique mène à la répression policière :
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=jkHg3M6eUB8#at=236
J’aime voir à quel point les droitistes passent sous silence l’admiration sans borne que porte Tocqueville au service militaire obligatoire dès 16 ans et à l’égalitarisme américain :
«Les citoyens au-dessus de seize ans étaient obligés d’y porter les armes; ils formaient une milice nationale qui nommait ses officiers et devait se trouver prête en tous temps à marcher pour la défense du pays.» (p.43)
Ça c’est beau :
«Suivent les dispositions qui créent des écoles dans toutes les communes, et obligent les habitants, sous peine de fortes amendes, à s’imposer pour les soutenir. […] Les magistrats municipaux doivent veiller à ce que les parents envoient leurs enfants dans les écoles; ils ont le droit de prononcer des amendes contre ceux qui s’y refusent; et si la résistance continue, la société, se mettant alors à la place de la famille, s’empare de l’enfant et enlève aux pères les droits que la nature leur avait donnés, mais dont ils savaient si mal user. Le lecteur aura sans doute remarqué le préambule de ces ordonnances: en Amérique, c’est la religion qui mène aux lumières; c’est l’observance des lois divines qui conduit l’homme à la liberté.» (p.44)
SOCIALISME :
«Il est évident qu’il se fait des devoirs de la société envers ses membres une idée plus élevée et plus complète que les législateurs européens d’alors, et qu’il lui impose des obligations auxquelles elle échappait encore ailleurs. Dans les États de la Nouvelle-Angleterre, dès l’origine, le sort des pauvres est assuré.» (p.44)
Page 51, éloge de la loi sur les successions qui a pour but d’égaliser les fortunes.
Page 56, éloge de l’égalité, plus importante pour les Américains de l’époque que la liberté : «Mais la liberté n’est pas l’objet principal et continu de leur désir; ce qu’ils aiment d’un amour éternel, c’est l’égalité; ils s’élancent vers la liberté par impulsion rapide et par efforts soudains, et, s’ils manquent le but, ils se résignent; mais rien ne saurait les satisfaire sans l’égalité, et ils consentiraient plutôt à périr qu’à la perdre.»
J’arrête ici pour l’instant…
Vas-tu un jour publier quelque chose sur ce qui se passe en Espagne? Nos dirigeants sont nerveux, ils ont peur d’un printemps occidental qui partirait de ce pays… Pas pour rien que les médias main stream gardent le silence. Pourtant ce qui se passe là-bas est semblable à ce qui s’est passé en Égypte et en Tunisie.
Heureusement il y a youtube et facebook pour relayer l’info.
ce que je décide de publier ou non, c’est pas de tes affaires: mon blogue, mes choix.
Si t’es pas content, va te partir ton propre blogue et je te promet de jamais aller te déranger.
Pour ce qui est de l’Espagne, j’ai abondamment commenter sur mon twitter…
Encore une fois, tu viens de te couvrir de ridicule.
Je me couvre de ridicule parce que je ne suis pas sur twitter? Ha bon.
Man, relaxe, je faisais simplement te poser une question par simple curiosité. il me semble que les événements d’Espagne devraient intéresser les libertariens… Pourquoi es-tu si agressif pour une simple suggestion? Plein de tes lecteurs t’en ont déjà fait et tu ne leur as pas répondu avec autant d’agressivité.
T’as un problème ou quoi?
Ta réponse est pathétique dans le sens qu’elle démontre une haine un peu maladive à mon endroit qui sort de l’ordinaire. Hey man, je ne t’ai jamais agressé ni volé, seulement contredit sur tes idées.
Heureusement que tu n’es pas en position de pouvoir par rapport à moi, j’ai l’impression que je passerais un sale quart d’heure et que ma liberté serait brimée. Tu portes en toi les germes du totalitarisme.
Tu te couvre de ridicule en m’accusant de ne pas parler de l’Espagne.
1-Je vais parler de l’Espagne si je veux, je n’ai pas de te compte à rendre.
2-L’accusation est fausse car j’ai parlé de l’Espagne.
Voilà pourquoi tu te couvre de ridicule: car tes accusations sont non seulement farfelu mais en plus elles sont mensongères.
Parce que tu mens systématiquement.
Ton problème c’est que tu es un mythomane. Tu m’accuses de chose que je n’ai jamais faite et en plus tu inventes des faits (tu ne donnes jamais de sources) pour essayer de te sortir d’embarras quand tu te rend compte que tu es peinturé dans un coin.
Je tolère ta présence sur MON blogue (une propriété PRIVÉE) malgré ton comportement ordurier et tu m’accuses d’être totalitaire.
Encore une fois, tu viens de trouver le moyen de passer pour un con.
«Tu te couvre de ridicule en m’accusant de ne pas parler de l’Espagne.»
Hein??? Je t’ai accusé? Où ça? Man, je t’ai posé une question, tout simplement. Je te suggérais un sujet dont j’ignorais que tu avais traité sur twitter. Je me disais que ça serait pertinent sur ce blogue.
Parano le gars?
«malgré ton comportement ordurier et tu m’accuses d’être totalitaire.»
Quand on prend une question pour une accusation, on peut bien voir des comportements orduriers partout. Ton attitude envers moi me fait croire que si tu avais du pouvoir sur ma vie tu en abuserais. De là mon soupçon de graine de totalitarisme chez toi. Mais je me trompe peut-être… Il est possible que si tu avais du pouvoir sur moi tu n’en abuserais pas. Mais j’en doute.
M-E-N-T-E-U-R
Je te cite: « Vas-tu un jour publier quelque chose sur ce qui se passe en Espagne? »
Ce n’est pas une question posée pour obtenir de l’information, mais pour formuler une accusation.
Va crier sur la rue « Mon voisin est-il un pédo ? » et essaye de te défendre devant le juge en disait que tu voulais juste poser une question.
Parfait.
Un autre exemple de comportement ordurier de ta part à mon égard.
Je suis d’accord avec Caligula. Relaxe David, il pensait probablement qu’un billet sur l’Espagne serait intéressant.