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Critics blast UN Rights Council’s two-faced stance on Syria The duplicity of the UN’s Human Rights Council could be on full display Friday as the Geneva-based body holds an emergency session on human rights abuses in Syria — even as it appears set to welcome the Arab country as a member. Canada was among 37 co-sponsors of a Wednesday measure that successfully scheduled the emergency session — but human rights monitoring groups noted that Syria’s candidacy to join the 47-member council for an upcoming three-year term remained intact. « Choosing Syria to be a global judge of human rights would be like appointing Bernard Madoff to defend victims of financial fraud, » said Hillel Neuer, executive director of UN Watch in Geneva, referring to the former Wall Street broker convicted of operating a multi-billion-dollar Ponzi scheme. He also warned that the emergency session is not guaranteed to put Syria on the hot seat — recalling that in 2009, the council ended up praising Sri Lanka for its conduct during that country’s civil war, after European countries sought an emergency session to condemn the violence there. Members of the UN Asian group agreed in January to submit the names of Syria and three other countries to fill four soon-to-be-vacant « Asian » seats on the council, thereby assuring the success of all four with the approval of a simple majority of the 192-member UN General Assembly in a May 20 ballot. |




















Le conseil des droits de l’homme de l’ONU est composé principalement de dictature et de républiques de bananaes qui ont adopté un document appelé le rapport Frey, qui établit le principe que le droit à la légitime défense n’existe pas, et qu’en conséquence le droit de posséder une arme pour se défendre n’existe pas non plus.
Autrement dit, c’est un club de ptits dictateurs, en grande partie d’Afrique et de pays musulmans qui veulent déasrmer les Canadiens et les Américains et les quelques autres pays ou les citoyens ont le droit deposséder une arme.
Des dictateurs qui veulent abolir nos droits en vertu de la Common Law, et qui se servent des Nations Unies pour parvenir à leurs fin.
La Syrie est exactement le genre de pays qui compose cet organisme.
Depuis plusieurs années, je suis en faveur du retrait complet des États-Unis de l’ONU. Nous n’avons pas besoin de financer un organisme international qui travaille contre nous. Maintenant que je suis au Canada, je ne comprends pas pourquoi l’élite s’offusque devant l’absence du pays au conseil de sécurité. Je trouve qu’il s’agit au contraire d’une très bonne nouvelle. Nous pouvons canaliser nos énergies sur des enjeux plus importants dont la protection des nos intérêts nationaux. La politique étrangère ne cesse pas d’exister pour autant et nous pouvons continuer d’entretenir des liens avec nos alliés.