Antagoniste


28 mars 2011

La liberté pour les Floridiens Économie États-Unis Revue de presse

Orlando Sentinel

House approves bill banning automatic deduction for union dues
Orlando Sentinel

The Florida House delivered a major blow to public employee unions Friday, approving a bill that would ban automatic dues deduction from a government paycheck and require members to sign off on the use of their dues for political purposes.

Democrats and Republicans fought over the legislation for just under two hours. Democrats and labor unions have accused conservatives of « union-busting » and said the bill was more about political payback than public policy. Unions have typically been big backers of Democratic candidates.

The measure, HB 1021, passed by a 73-40 vote, with three Republican lawmakers siding with the Democrats.

Florida is a « right to work » state, which means a worker is not forced to join a union. But many public employees do so, and state employers typically withhold union dues from workers’ paychecks. A portion of those dues is set aside by their unions for education, community action — and political contributions.

During the last general election cycle, the statewide teachers’ union gave more than $3.4 million in campaign contributions, mostly to Democrats. The American Federation of State, County and Municipal Employees doled out nearly $1.4 million, much of it directly to the state Democratic Party. And the AFL-CIO and other labor groups gave hundreds of thousands of dollars more.


27 mars 2011

Le virage de Québec Solitaire Économie En Vidéos Gauchistan Québec

C’était le 6e Congrès de Québec Solitaire en fin de semaine et question d’être bien sûr de passer pour des clowns, les gens qui se sont réunis ont chanté en cœur l’hymne national de la défunte URSS… Quand la réalité dépasse la caricature !

Voici quelques perles qu’on a pu entendre lors de ce congrès:

Le Devoir
Khadir et David réfrènent les ardeurs révolutionnaires des militants de QS

Militant de la «simplicité volontaire» bien connu, le fondateur des éditions Écosociété, Serge Mongeau, s’est présenté au micro pour défendre la notion de «décroissance», qu’il présentait comme essentielle au programme de QS. Une majorité de militants ont finalement choisi un libellé affirmant que «la croissance économique excessive et/ou non souhaitable devrait être limitée».

C’est bien connu.  Tout le monde sait que les problèmes économiques du Québec ont été causés par « une croissance économique excessive et/ou non souhaitable » (sic).

Mais le moment le plus significatif de ce Congrès fut quand Québec Solitaire a décidé d’opérer un virage majeur en mettant de côté la nationalisation totale de l’ensemble des entreprises privées:

Le Devoir
Khadir et David réfrènent les ardeurs révolutionnaires des militants de QS

Les militants ont même accepté de concéder «une certaine place au secteur privé», dans leur définition d’une économie solidaire. […]

Lors d’un échange où plusieurs militants ont condamné en bloc, au micro, les entreprises privées, Françoise David a rétorqué en donnant l’exemple de petites PME. Elle a réclamé un certain «respect de l’initiative personnelle et familiale, pourquoi pas ?».

Elle aura finalement eu gain de cause, les militants adoptant une position de «socialisation de l’économie», mais à long terme et diversifiée : «économie publique forte, économie sociale à promouvoir et une certaine place à l’entreprise privée —à baliser— particulièrement les PME».

Voici une autre manière de décrire le virage économique prôné par Québec Solitaire:

Concise Encyclopedia of Economics

« Where socialism sought totalitarian control of a society’s economic processes through direct state operation of the means of production, fascism sought that control indirectly, through domination of nominally private owners. Where socialism nationalized property explicitly, fascism did so implicitly, by requiring owners to use their property in the ‘national interest’ — that is, as the autocratic authority conceived it. (Nevertheless, a few industries were operated by the state.) Where socialism abolished all market relations outright, fascism left the appearance of market relations while planning all economic activities. Where socialism abolished money and prices, fascism controlled the monetary system and set all prices and wages politically. In doing all this, fascism denatured the marketplace. Entrepreneurship was abolished. State ministries, rather than consumers, determined what was produced and under what conditions. »

Pour terminer, soulignons que Québec Solitaire va débattre de la possibilité d’augmenter le salaire minimum à 10,66$, 12.94$, 15.99$ de l’heure.

Si Québec Solitaire n’était pas un parti d’extrême-droite capitaliste assujetti aux forces du grand capital, le salaire minimum aurait été augmenté à 99.99$ de l’heure:


27 mars 2011

La cohérence selon Gilles Duceppe Canada Coup de gueule Election 2011 Québec

Gilles Duceppe

Selon Gilles Duceppe, la raison d’être du Bloc est de bloquer une majorité conservatrice à Ottawa.

Gilles Duceppe considère aussi que Stephen Harper est: tricheur, arrogant, rétrograde et immoral.

Pourtant, hier, Gilles Duceppe a admis qu’il aurait aimé former une coalition avec Stephen Harper en 2004 !

Si les journalistes du Québec étaient compétents et intègres, ils auraient demandé à Duceppe d’expliquer comment il a déjà pu envisager la possibilité de faire une coalition avec les conservateurs. Sa réponse aurait été très intéressante, j’aurais aimé l’entendre dire que c’était dans l’intérêt des Québécois. Mais nos journalistes ne sont ni compétents ni intègres.


27 mars 2011

Bourbier International Revue de presse Terrorisme

The Daily Telegraph

Libyan rebel commander admits his fighters have al-Qaeda links
The Daily Telegraph

In an interview with the Italian newspaper Il Sole 24 Ore, Mr al-Hasidi admitted that he had recruited « around 25 » men from the Derna area in eastern Libya to fight against coalition troops in Iraq. Some of them, he said, are « today are on the front lines in Adjabiya ».

Mr al-Hasidi insisted his fighters « are patriots and good Muslims, not terrorists, » but added that the « members of al-Qaeda are also good Muslims and are fighting against the invader ». His revelations came even as Idriss Deby Itno, Chad’s president, said al-Qaeda had managed to pillage military arsenals in the Libyan rebel zone and acquired arms, « including surface-to-air missiles, which were then smuggled into their sanctuaries ».

US and British government sources said Mr al-Hasidi was a member of the Libyan Islamic Fighting Group, or LIFG, which killed dozens of Libyan troops in guerrilla attacks around Derna and Benghazi in 1995 and 1996.Even though the LIFG is not part of the al-Qaeda organisation, the United States military’s West Point academy has said the two share an « increasingly co-operative relationship ».

Earlier this month, al-Qaeda issued a call for supporters to back the Libyan rebellion, which it said would lead to the imposition of « the stage of Islam » in the country.


26 mars 2011

Développement durable ? Économie Québec

« Le Québec possède la dette publique la plus imposante parmi les provinces canadiennes, peu importe la manière dont on mesure cet endettement. »

Institut économique de Montréal
Le poids de la dette du Québec est-il préoccupant?
Par Youri Chassin

Jean-François LiséeLe gouvernement du Québec présentait dans son budget de la semaine dernière un portrait de sa dette et de ses déficits budgétaires. Comme chaque fois, le débat sur l’importance de la dette reprend, certains y voyant une source d’inquiétude et d’autres un outil légitime pour reporter les choix difficiles. Pour sa part, Jean-François Lisée souhaite qu’on réduise la dette du Québec, mais souligne du même souffle qu’on s’endette moins vite qu’ailleurs puisque notre déficit serait plus modeste. La question se pose : la dette est-elle vraiment préoccupante?

Le Québec possède la dette publique la plus imposante parmi les provinces canadiennes, peu importe la manière dont on mesure cet endettement. Aucune autre province n’a une dette brute de plus de 40 % ou un déficit cumulé de plus de 25 % de son PIB. Le Québec fait figure d’anomalie! À l’échelle internationale, le ministère des Finances a établi que le Québec se classe parmi les nations les plus endettées selon la méthodologie de l’OCDE, peu importe la mesure utilisée (dette brute ou nette).

Dette au 31 mars 2010 selon différents concepts

Province la plus endettée

Deuxième province la plus endettée

Dette brute
Dette nette
Déficits cumulés

Québec (53,8 %)
Québec (49,4 %)
Québec (35,4 %)

Terre-Neuve et Labrador (39,9 %)
Nouvelle-Écosse (38,0 %)
Nouvelle-Écosse (24,5 %)

Source : Ministère des Finances du Québec, Plan budgétaire 2011-2012, p. D. 16.

L’augmentation de la dette ne dépend pas seulement du déficit

Il est vrai que les déficits du Québec sont moins élevés qu’ailleurs, notamment que ceux de l’Ontario ou du gouvernement fédéral. Il s’agit du principal argument de Jean-François Lisée pour ne pas trop s’inquiéter du poids de la dette. Cependant, si notre déficit est plus modeste, c’est surtout parce que la récession a été moins grave au Québec. Un déficit de même ampleur ici qu’ailleurs aurait donc été surprenant et bien plus inquiétant.

Malheureusement, le déficit n’est pas la seule source d’augmentation de la dette. Les investissements en infrastructures, notamment, la font aussi gonfler. C’est pourquoi la dette du secteur public a augmenté de 13 milliards de dollars l’an dernier, alors que le déficit fut de 4,2 milliards de dollars. Le compteur de la dette de l’IEDM, fondé sur la hausse moyenne des cinq dernières années, a sous-estimé l’accroissement de la dette du secteur public de 6 milliards de dollars. Les déficits plus petits au Québec ne sont donc pas toujours une bonne indication de la « vitesse d’endettement »!

Rappelons que la dette du secteur public, celle sur laquelle on paie le service de la dette, contient aussi le passif des régimes de retraite des employés du secteur public. Évalué à 71 milliards de dollars au 31 mars 2011, ce passif représente ce que le gouvernement doit aux fonctionnaires qui ont pris ou qui prendront leur retraite, mais qu’il n’a pas mis de côté lorsqu’il leur octroyait de généreuses conditions de retraite. Selon les données de Statistique Canada, il s’agit encore là d’un cas relativement unique puisque c’est au Québec que se trouvent plus des trois quarts de ces passifs des régimes de retraite des fonctionnaires parmi toutes les provinces. Et cette dette-là aussi a augmenté plus vite que prévu!

Le défi démographique du Québec

Enfin, c’est le Québec qui fait face au plus grand défi démographique parmi toutes les provinces canadiennes. Le Conference Board du Canada estime d’ailleurs que le Québec se dirige vers des déficits structurels – qui ne sont pas dus à la récession, mais plutôt à des facteurs plus profonds comme le vieillissement de la population. Le statu quo nous mènerait vers un déficit qui pourrait atteindre plus de 47 milliards de dollars dans 20 ans. Les dépenses en santé accapareraient alors 63,4 % des revenus du gouvernement et le seul service de la dette passerait à 22,5 %. C’est dire que si rien n’est fait, il ne resterait que 14 % du budget pour l’éducation, la famille, les transports, la sécurité publique et la justice, la culture, etc.

Si le Québec souhaite faire face aux défis qui sont les siens, il n’y a plus lieu de tergiverser et de « pelleter les problèmes par en avant ». La politique qui consiste à dépenser maintenant en promettant de payer plus tard nous a légué une dette de 234 milliards de dollars (en date du 21 mars 2011 – voir iedm. org pour une estimation plus précise). Le gouvernement du Québec est déjà celui qui impose le plus important fardeau fiscal en Amérique du Nord, alors il ne paraît pas réaliste de l’augmenter davantage. Une hausse du fardeau fiscal n’est pas souhaitable non plus : ce fardeau considérable ralentit déjà la croissance de l’économie québécoise. Il faut de façon urgente repenser les dépenses gouvernementales et la prestation des services publics.

La dette du Québec est vraiment préoccupante

La dette du Québec est la plus lourde parmi celles des provinces canadiennes. Elle augmente aussi plus rapidement que le laisse croire le seul déficit en raison notamment d’investissements en infrastructures. La fiscalité étant plus lourde au Québec, il n’y a pas de marge de manœuvre de ce côté. Enfin, la dette doit être diminuée pour éviter que les générations futures aient à assumer son fardeau alors qu’ils devront déjà affronter des problèmes considérables liés au vieillissement de la population. Dans ce contexte, la dette du Québec est vraiment préoccupante.

Pour de plus amples renseignements, voir : Le Point sur la dette du gouvernement québécois et Questions et réponses à propos du compteur de la dette.


24 mars 2011

The grand (and green) illusion Économie En Vidéos Environnement

What’s the opposite of a green job?

A real job!


24 mars 2011

Les ingénieurs japonais Économie En Images International

Japon

Sur la photo de gauche, ont voit une route qui a été détruite par le séisme et le tsunami au Japon.

Sur la photo de droite on voit la même route…  3 jours plus tard !

Est-ce qu’il se serait possible de céder la gestion des routes québécoise à des Japonais pour remplacer nos pas-bons qui sont incapables de boucher un nid-de-poule ?


24 mars 2011

Un signe qui ne ment pas Économie États-Unis Gauchistan Revue de presse

San Francisco Chronicle

NJ elementary school named for Obama will close
San Francisco Chronicle

A central New Jersey elementary school that was renamed in honor of President Barack Obama last year will soon be closed.

The state monitor who oversees financial operations for the Asbury Park School District cited declining enrollment for the decision announced Thursday.

Monitor Bruce Rodman told the Asbury Park Press newspaper the Barack H. Obama elementary school will be closed July 1.

The school was built more than a century ago and formerly was known as the Bangs Avenue School.

Students who now attend classes there will be reassigned to the district’s two other elementary schools for the next school year.


23 mars 2011

Quand le Québec fait mieux que le reste du Canada ! Économie Québec

Médecine

Les occasions étant rarissimes, on ne peut pas passer sous silence les bons coups du Québec par rapport au reste du Canada.

Cette semaine, on a appris que les délais d’attente pour les traitements de radiothérapie et les chirurgies de la hanche, du genou et des cataractes, le Québec faisait mieux que la moyenne canadienne !

Dans un tout autre ordre d’idée, je vous signale que suite au jugement Chaoulli, le Québec a ouvert la porte au secteur privé pour les traitements de radiothérapie et les chirurgies de la hanche, du genou et des cataractes.

Source:
ICIS
Huit Canadiens sur dix subissent une intervention prioritaire dans les délais recommandés