Antagoniste


17 mars 2011
17 mars 2011

Espace vital Économie Environnement International

Nucléaire Japon Les installations nucléaires japonaises ont une capacité totale de production de 50 961 MW. Si le Japon décidait de convertir l’ensemble de ses centrales nucléaires en énergie éolienne, il faudrait tapisser d’éoliennes une surface de 12 374  km2 20 322 km2.

À titre indicatif, c’est comme si l’on recouvrait entièrement d’éoliennes la région de la Montérégie des Laurentides ou encore l’équivalent de 25 41 fois l’île de Montréal.


17 mars 2011

Le Venezuela du nord Économie En Chiffres Gauchistan Québec

Il y a deux semaines, Claude Béland, un communiste en culotte courte et un membre en règle du mouvement nationalo-socialiste Maîtres chez nous 21e siècle (qui s’est associé à Bernard Landry), a affirmé que le Québec devait nationaliser l’ensemble des énergies fossiles au Québec.

Le Canada s’est déjà aventuré sur le chemin de la nationalisation du pétrole avec la création de Pétro-Canada au début des années 70.  En 1973, un projet de loi permettant la nationalisation a été introduit aux Communes et en 1975 Pétro-Canada fut fondé.  En 1990, le processus de re-privatisation de Pétro-Canada a été mis en branle.

Voici le résultat:

Pétro-Canada

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Avant la nationalisation l’industrie pétrolière était en pleine expansion. Pendant la période de nationalisation, la production a diminué sous les niveaux de 1973 et finalement, lorsque l’industrie a été re-privatisée, la production a connu une longue phase d’expansion.

Et pour ceux qui pensent que cette expansion est imputable à l’exploitation de sable bitumineux, sachez que leur extraction à grande échelle n’a débuté qu’en 2003.  D’ailleurs, si l’industrie pétrolière était restée sous le contrôle de l’État, on peut présumer que les capitaux nécessaires au développement des sables bitumineux n’auraient jamais été disponibles.  C’est le cas du Venezuela qui possède des réserves de sables bitumineux comparables au Canada, mais qui est incapable de les exploiter faute de moyens techniques et financiers.

Source:
BP Energy
Energy charting tool


17 mars 2011

Les Miamiens plus intelligents que les Québécois Économie États-Unis Revue de presse

The Miami Herald

In dramatic revolt, Miami-Dade voters fire Mayor Carlos Alvarez
The Miami Herald

Voters swept Miami-Dade Mayor Carlos Alvarez out of office by a stunning margin Tuesday, capping a dramatic collapse for a politician who was given increased authority by voters four years ago to clean up much-maligned county government but was ushered out in the largest recall of a local politician in U.S. history.

The spectacular fall from power comes after two years of missteps, ranging from granting top staffers big pay hikes to construction of a publicly funded stadium for the Florida Marlins to implementation of a property-tax rate increase that outraged an electorate struggling through an ugly recession.

The campaign to recall Alvarez was launched in October by billionaire businessman Norman Braman after Alvarez successfully pushed for a property tax-rate increase to help plug a gaping budget hole. At the same time, Alvarez pushed for labor contracts with employee unions that included pay hikes for most county workers this year.

In March 2009 Alvarez successfully pushed through a controversial deal to use hundreds of millions of dollars in public money to build a new ballpark for the Florida Marlins. Then in August 2009 The Miami Herald disclosed that as Alvarez was calling for shared sacrifice amid the searing economic downturn he handed large raises to close aides, including Chief of Staff Dennis Morales, whose 11 percent pay hike put his yearly salary at $206,783.