Antagoniste


15 mars 2011

Immigration et État-providence Économie Québec

Il y a quelques semaines, la publication d’un livre-choc ayant pour titre Le Remède imaginaire:  Pourquoi l’immigration ne sauvera pas le Québec, a jeté un pavé dans la mare en affirmant que l’immigration n’allait pas solutionner le déclin démographique au Québec.

Par contre, on peut se demander si l’échec de l’immigration au Québec ne serait pas imputable à l’incapacité du Québec de retenir ses immigrants…

Prenons le cas des immigrants-investisseurs qui viennent s’établir au Québec.  Cette classe d’immigrants, pour être acceptée, doit disposer d’avoirs qui totalisent 1,6 million de dollars et la personne doit s’engager à investir 800 000 dollars dans sa province d’accueil.  Ce qu’il faut savoir: entre 1999 et 2008, 75% des immigrants-investisseurs ont quitté le Québec pour aller vivre dans une autre province.  Cet exode a fait perdre 1 milliard de dollars à la province.  Une preuve de plus de l’échec lamentable du modèle québécois.

En fait, si l’immigration semble être un remède imaginaire, c’est probablement à cause du modèle québécois.  Citation de Milton Friedman expliquant pourquoi l’immigration est incompatible avec l’État-providence:

Milton Friedman

"It is one thing to have free immigration to jobs. It is another thing to have free immigration to welfare. And you cannot have both. If you have a welfare state, if you have a state in which every resident is promises a certain minimal level of income, or a minimum level of subsistence, regardless of whether he works or not, produces it or not. Then it really is an impossible thing.

If you have free immigration, in the way we had it before 1914, everybody benefited. The people who were here benefited. The people who came benefited. Because nobody would come unless he, or his family, thought he would do better here than he would elsewhere. And, the new immigrants provided additional resources, provided additional possibilities for the people already here. So everybody can mutually benefit.

But on the other hand, if you come under circumstances where each person is entitled to a pro-rata share of the pot, to take an extreme example, or even to a low level of the pie, than the effect of that situation is that free immigration, would mean a reduction of everybody to the same, uniform level."

Source:
Conseil des Relations Interculturelles
Repositionnement du Conseil des relations interculturelles au regard de l’immigration des gens d’affaires


15 mars 2011

Top 5 Qc/Ca Canada Québec Top Actualité

Le Top 5 de l’actualité québécoise et canadienne (8–14 mars) selon Influence Communication:

Actualité Québec

Actualité Canada

Top 5 Twitter – Semaine du 8 au 14 mars 2011

Québec

  1. Chara: 3,56% (3e)
  2. Max Pacioretty: 1,20% (20e)
  3. Pacioretty: 0,59% (43e)
  4. #jutra: 0,47% (54e)
  5. Geoff Molson: 0,36% (67e)

Canada

  1. #prayforjapan: 7,05%
  2. #japan: 6,96%
  3. Chara: 3,56%
  4. Fukushima: 2,77%
  5. #internationalwomensday: 2,55%

États-Unis

  1. #prayforjapan: 7,92%
  2. #tsunami: 3,41%
  3. Fukushima: 2,91%
  4. #beforetwitter: 2,41%
  5. #biggieday: 2,37%

Monde

  1. #prayforjapan: 8,80%
  2. Fukushima: 4,77%
  3. #tsunami: 3,20%
  4. #changelovetolubesongs: 2,62%
  5. Rebecca Black: 2,34%

Source:
Influence Communication


15 mars 2011

Et ces gens osent critiquer les conservateurs ! Québec Revue de presse

Journal de Montreal

Accès à l’information: La SRC et Postes Canada blâmées
Le journal de Montréal

La commissaire à l’information du Canada, Suzanne Legault, a donné la note F à CBC/Radio-Canada pour sa manière de s’acquitter de ses obligations en matière d’accès à l’information. Encore pire: Postes Canada a eu droit à une «Alerte rouge».

Dans un rapport spécial déposé jeudi aux Communes, Mme Legault a reproché à CBC/Radio-Canada d’avoir pris cinq fois plus de temps que ce que la loi accorde pour répondre aux demandes d’accès à l’information.

La télévision publique a pris en moyenne 158 jours pour répondre aux demandes. La loi oblige pourtant tous les ministères à répondre aux demandes d’accès dans les 30 jours.

La Loi sur l’accès à l’information permet à tout Canadien de demander de l’information auprès du gouvernement, simplement en remplissant un formulaire et en déboursant la somme de 5 $.