Hier, Ben « The Helicopter » Bernanke a pris la parole devant le le National Press Club pour nous dire que l’économie était merdique, que l’inflation n’était pas un problème et qu’il n’excluait pas un autre programme de quantitative easing.
Voici comment le prix de l’or a évolué dans les minutes suivant son discours:
Bernanke takes credit where credit isn’t due: la seule chose que Bernanke peut stimuler c’est le prix de l’or…
Alec Castonguay est correspondant parlementaire à Ottawa pour Le Devoir. Tous les jours, il commente aussi l’actualité sur la colline parlementaire au micro du 98,5 durant l’émission de Benoit Dutrizac.
Mercredi, la chronique d’Alec Castonguay sur les ondes du 98,5 s’est divisée en deux segments. Dans un premier temps, il nous a parlé de la visite que Stephen Harper fera à Washington pour discuter avec Barack Obama de la sécurité à la frontière. Dans la deuxième partie de sa chronique, Alec Castonguay a critiqué Stephen Harper parce que sa visite à Washington a été annoncée sur le compte twitter du premier ministre.
La raison de cette critique ?
Annoncer une nouvelle sur twitter serait inéquitable parce que seuls les gens fréquentant les réseaux sociaux peuvent avoir accès à cette information. Pour citer Alec Castonguay, seuls les gens abonnés à twitter savent que Stephen Harper se rendra à Washington… J’espère que vous êtes capable de voir la contradiction dans le raisonnement du « journaliste » du Devoir.
Alec Castonguay est un type intelligent, il sait parfaitement que sa critique ne fait aucun sens, mais quand un journaliste décide de faire de la politique par bande, le « gros bon sens » est souvent la première victime.
L’emploi de Twitter comme outil de communication par le Bureau du premier ministre soulève des inquiétudes puisqu’il exclut les citoyens qui n’utilisent pas ce site de réseautage social.
De plus, le compte de M. Harper réfère ses abonnés au site du Parti conservateur plutôt qu’à celui du gouvernement du Canada.
On dit que l’utilisation de twitter soulève des inquiétudes, mais nulle part on ne mentionne qui a formulé ces inquiétudes. Encore une fois, on dirait qu’un « journaliste » a voulu passer en douce une attaque gratuite contre le premier ministre.
Ensuite, on reproche à Stephen Harper de référer les abonnés à son compte au site du parti conservateur. Pourtant, le compte Twitter de Barack Obama fait la même chose. Quand Obama utilise twitter, c’est un génie des réseaux sociaux, quand c’est Harper, on parle de menace à la démocratie.
Je n’apprécie pas particulièrement Stephen Harper, ses déficits m’horripilent. Mais quand je vois à quel point les médias se sentent obligés de l’attaquer sur des questions aussi frivoles, je me dis que le type n’est probablement pas si mauvais que ça.
In a major speech this week, Dr. Arthur Porter of Montreal’s McGill University Health Centre called for government funding that is tied to specific services and harnesses free-market principles to prod institutions to treat patients better and more quickly. It is an idea sometimes advocated by think-tanks and physician groups, and that some provinces are experimenting with in limited projects, but Dr. Porter is among the first hospital administrators to publicly endorse a concept that would dramatically change the way they do business.
“Our current publicly funded, publicly delivered system creates little incentive to truly innovate. Hospital budgets are managed by limiting care, rather than increasing or improving care. We close beds when we lack resources,” he told the Economic Club of Canada. “We need to embrace the capitalism that helped build Canada whilst preserving the social values we have come to hold dearly.”
Hospitals now generally receive a global budget based on the experience of the previous fiscal year, which tends not to respond to fluctuating needs or encourage better performance and innovation, Dr. Porter said. Instead, he is proposing payments that are tied to services actually provided, and that offer incentives to hospitals for such goals as curbing re-admission of patients and medical errors, increasing efficiency and boosting patient satisfaction.
J’étais en train d’écrire un résumé de l’excellente étude de l’IEDM sur la liberté syndicale au Québec, quand je me suis rendu compte que je serais probablement plus productif en mettant en ligne les 2 vidéos suivantes:
Tableau tiré de l’étude de l’IEDM qui fait foi de tout:
*Il s’agit soit de la cotisation totale, soit de la cotisation à d’autres fins que la négociation collective, selon le pays.
**Sauf si l’employeur accepte de reconnaître volontairement le syndicat.
***Sauf pour le Québec, le Manitoba, le N-Brunswick, l’ÎP-Édouard et les entreprises de compétence fédérale.
Le Québec fait bande à part et, sauf preuve du contraire, je ne connais aucun pays qui parle de copier le modèle québécois.
Je vous rappelle qu’aux États-Unis, les États qui reconnaissent la liberté d’association ont été moins touchés par la récession tant sur le plan de la croissance économique que du chômage.
Et pendant ce temps à Québec on débat pour renforcer les dispositions de la loi contre les travailleurs de remplacement alors que l’on devrait plutôt discuter de l’abolition de cette mesure archaïque. Après tout, si les employés en arrêt de travail ont le droit d’ouvrir leur propre journal, le patron devrait lui aussi avoir le droit de faire rouler sa business.
Au Canada seul le Québec et la Colombie-Britannique ont des lois qui interdisent les travailleurs de remplacement.
The warming is so far manifesting itself more in winters which are less cold than in much hotter summers. According to Dr David Viner, a senior research scientist at the climatic research unit (CRU) of the University of East Anglia, within a few years winter snowfall will become « a very rare and exciting event ». « Children just aren’t going to know what snow is, » he said.
As it turns out, the scientific community has been addressing this particular question for some time now and they say that increased heavy snowfalls are completely consistent with what they have been predicting as a consequence of man-made global warming. In fact, scientists have been warning for at least two decades that global warming could make snowstorms more severe.
The supermodel-turned-singer’s reputation as a « luvvie Lefty » has been cited as a major handicap to Mr Sarkozy’s re-election, and her political change of heart is an attempt to boost support for her unpopular husband among his core Right-wing electorate.
Only two years ago Mrs Bruni-Sarkozy had claimed that she was « instinctively left-wing » after at one stage supporting her husband’s Socialist rival in the 2007 presidential elections. In 2008, she told the Libération newspaper: « Nobody has to be joined at the hip in politics or with one’s husband ». A year earlier she told a British newspaper: « I would never vote on the Right. »
But in Monday’s interview with Le Parisien newspaper, she said her previous political persuasion was only due to her belonging to a « community of artists. » « We were bobo (bourgeois bohemians), we were left-wing but at that time I voted in Italy (her native country). » I have never voted for the Left in France and I can tell you, I’m not about to start now. I don’t really feel left-wing anymore, » she said.
She said her political U-turn was down to the recent behaviour of the French Left. « I have heard Socialist officials say the same kinds of things as the National Front say, and I have been really shocked, » she claimed.
Pour faire suite à un billet publié la semaine dernière…
La dictature tunisienne est tombée, celle en Égypte est sur le point de faire de même et la révolution gronde aussi au Maroc, en Algérie et au Yémen.
Selon tes tenants de l’idéologie gauchistes, les inégalités de richesses, et le sentiment d’injustice qui en découlent, seraient la source de tensions sociales. Ultimement, ces inégalités pourraient catalyser un soulèvement populaire.
Est-ce le cas pour les pays dans les pays du Moyen-Orient qui se soulèvent contre leur gouvernement ? Voyons ce que dit l’indice GINI:
Tunisie: 40,0 (74e position)
Égypte: 34,4 (46e position)
Maroc: 40,9 (78e position)
Algérie: 35,3 (50e position)
Yémen: 37,7 (60e position)
À titre comparatif, l’indice GINI est de 54,9 au Chili, 45,0 aux États-Unis, 48,1 à Singapour et 53,3 à Hong Kong. Ces pays ne faisant pas face à un mouvement de révolte populaire, on peut douter de l’hypothèse voulant que les tensions sociales découlant des inégalités entre les riches et les pauvres soient la seule cause des manifestations. De plus, à l’échelle de la planète l’indice GINI moyen est de 40,3. Autrement dit, de manière générale, les pays du Moyen-Orient qui connaissent des tumultes sont plus égalitaires que la moyenne mondiale.
Mais si les inégalités ne peuvent être mises en cause, qu’est-ce qui explique la colère des gens ?
À l’échelle de la planète, l’indice de libertés économiques moyen est de 59,7. Autrement dit, tous les pays du Moyen-Orient qui connaissent des tumultes sont moins libres économiquement que la moyenne mondiale. À titre comparatif, l’indice de libertés économiques est de 77,4 au Chili, 77,8 aux États-Unis, 87,2 à Singapour et 89,7 à Hong Kong.
À la lumière de ces chiffres, on peut supposer qu’il est plus probable que les révoltes découlent d’un manque de liberté économique plutôt que d’une mauvaise distribution de la richesse.
D’ailleurs, il est bon de rappeler que le mouvement de protestation est né en Tunisie lorsque, Mohamed Bouazizi, un petit marchand, a vu son commerce être fermé par la police parce qu’il n’avait pas les permis exigés par le gouvernement pour vendre des fruits et des légumes. Pour protester contre cette décision, Mohamed Bouazizi s’est suicidé en s’immolant.
Et pendant ce temps en Égypte, certains manifestants découvrent leur libertarien intérieur:
In ruling against President Obama‘s health care law, federal Judge Roger Vinson used Mr. Obama‘s own position from the 2008 campaign against him, when the then-Illinois senator argued there were other ways to achieve reform short of requiring every American to purchase insurance.
“I note that in 2008, then-Senator Obama supported a health care reform proposal that did not include an individual mandate because he was at that time strongly opposed to the idea, stating that, ‘If a mandate was the solution, we can try that to solve homelessness by mandating everybody to buy a house,’” Judge Vinson wrote in a footnote toward the end of his 78-page ruling Monday.
Judge Vinson, a federal judge in the northern district of Florida, struck down the entire health care law as unconstitutional on Monday, though he is allowing the Obama administration to continue to implement and enforce it while the government appeals his ruling.
Much of Judge Vinson‘s ruling was a discussion of how the Founding Fathers, including James Madison and Thomas Jefferson, saw the limits on congressional power. Judge Vinson hypothesized that, under the Obama administration‘s legal theory, the government could mandate that all citizens eat broccoli.