Antagoniste


28 février 2011

Arguing with Idiots: Léo-Paul « le rouge » Lauzon Arguing with Idiots Canada Économie

Dans un texte publié la semaine dernière dans le journal Métro, Léo-Paul Lauzon suggère que le salaire n’est pas la principale source de revenus des plus fortunés.  Selon ce comptable de « l’école de La Havane », les riches se la coulent douce en encaissant des chèques qui se matérialisent comme par magie dans leur compte bancaire:

Journal Métro
Fiscalité 101 pour journalistes

Prendre le revenu fiscal pour déterminer ceux gagnent plus de 100 000 $ l’an, pour ensuite prétendre que peu de riches paient trop d’impôts est ridicule. Le revenu fiscal est pour plusieurs qu’une infime partie de leur véritable revenu économique. Le revenu fiscal omet plusieurs revenus réels importants, comme la moitié des gains de capitaux, les plus-values réalisées sur les options d’achat d’actions détenues et sur les portefeuilles d’actions, les immeubles, etc.

En 1946, le revenu fiscal du top 1% des Canadiens les plus riches représentait 45,5% des revenus économiques.  En 2007, cette proportion est passée à 67,8%.  Si l’on regarde du côté du top 0,01% des Canadiens les plus riches, c’est 73,7% de leurs revenus économiques qui provenaient d’un salaire.  Toujours pour l’année 2007, la proportion du revenu économique des riches provenant d’un salaire était à toute fin pratique identique à la proportion de l’ensemble de la population.  En bref, les riches comme les pauvres doivent travailler pour gagner leur vie.

En passant, ces chiffres proviennent du Centre Canadien de Politiques Alternatives, un think-tank gauchiste…


28 février 2011

Privé d’emplois Canada Économie En Chiffres Québec

Voici comment a évolué la création d’emplois dans le secteur privé au Québec et dans le reste du Canada depuis 1976:

Emplois Privés

Ces 34 dernières années, si depuis le Québec avait maintenu une croissance de l’emploi dans le secteur privé équivalente au reste du Canada, la province pourrait compter sur 539 386 travailleurs de plus, ce qui représente un gain moyen de 15 864 travailleurs par année depuis 1976.

Voici l’évolution pour les 10 provinces canadiennes:

Emplois Privés

J’espère que l’humanité a trouvé mieux que le Québec quand vient le temps de parler de création d’emplois…

Source:
Statistique Canada
Tableau 282-0012


28 février 2011

Le train des gauchistes Économie États-Unis Gauchistan Philosophie Revue de presse

Newsweek

High Speed to Insolvency: Why liberals love trains
Newsweek

So why is America’s “win the future” administration so fixated on railroads, a technology that was the future two centuries ago? Because progressivism’s aim is the modification of (other people’s) behavior.

Forever seeking Archimedean levers for prying the world in directions they prefer, progressives say they embrace high-speed rail for many reasons—to improve the climate, increase competitiveness, enhance national security, reduce congestion, and rationalize land use. The length of the list of reasons, and the flimsiness of each, points to this conclusion: the real reason for progressives’ passion for trains is their goal of diminishing Americans’ individualism in order to make them more amenable to collectivism.

To progressives, the best thing about railroads is that people riding them are not in automobiles, which are subversive of the deference on which progressivism depends. Automobiles go hither and yon, wherever and whenever the driver desires, without timetables. Automobiles encourage people to think they—unsupervised, untutored, and unscripted—are masters of their fates. The automobile encourages people in delusions of adequacy, which make them resistant to government by experts who know what choices people should make.