Antagoniste


16 février 2011

Les champions du monde En Vidéos Gauchistan Philosophie Québec

En ce début d’année, les médias québécois ont ajouté un nouveau mot à leur vocabulaire: libertarien !  Malheureusement, ils n’ont pas jugé bon de lire la définition…

Pour preuve, ce champion du monde qui s’est retrouvé dans Le Soleil:

Cyberpresse
La liberté pour qui?

Certains libertariens n’ont pas encore compris? J’irai donc plus loin : quand on a faim, qu’on travaille 12 heures par jour pour survivre, qu’il n’y a personne pour nous soigner quand on est malade ou blessé, que l’on nous menace ou que l’on nous blesse impunément, eh bien – devinez quoi? – on n’est pas une personne libre!

C’est étrange parce que si je suis libertarien c’est justement parce que je considère qu’une personne qui travaille 12 heures par jour pour survivre, qui n’a personne pour la soigner quand elle est malade, qui est menacée ou blessée impunément n’est pas libre.  Je suis libertarien parce que ces conditions de vie abjectes sont le fruit de la pensée étatiste, progressiste, socialiste et gauchiste (pick your poison).

Depuis que le terme « libertarien » est devenu maintream au Québec, on peut constater une chose: la haine du libertarianisme est indirectement proportionnelle à la connaissance qu’ont les gens de cette philosophie.

Sauf quelques rares exceptions, je ne crois pas que l’on « vient au monde » libertarien, on le devient.  Comme pour le vin, c’est un goût qui est acquis et non pas inné.  Au début, tous les vins goûtent la même chose, mais quand on finit par s’intéresser à la chose, on perçoit les nuances et la complexité.  Je pense que c’est la même chose pour le libertarianisme. Au début, on ne voit pas le sens,  pour comprendre il faut s’éduquer, lire, prendre le temps de réfléchir.  Ce n’est pas facile, ça demande des efforts. Être à gauche c’est exactement l’inverse; c’est facile et ça demande peu de réflexion. On se dit que nos intentions sont bonnes, fin de la discussion. Mais quand on réussit à aller au-delà des simples intentions, c’est un monde nouveau que l’on découvre.

Bastiat parlait de ce qu’on voit et de ce qu’on ne voit pas.  La gauche c’est la facilité de discuter des choses que l’on voit.  Être libertarien c’est faire l’effort de s’intéresser aux choses que l’on ne voit pas.

M’enfin, c’est bien de voir les médias parlés des libertariens pour la simple et bonne raison que c’est une preuve que ce mouvement politique ne peut plus être ignoré.

Performance du groupe Muse lors du dernier gala des Grammy:

Ceux qui ont le sens de l’observation ont pu voir le Gadsden flag, le symbole des libertariens !


16 février 2011

Arguing with Idiots: Léo-Paul « le rouge » Lauzon Arguing with Idiots Canada Économie En Chiffres Venezuela

On a découvert du pétrole sur l’Île d’Anticosti, beaucoup de pétrole…  Devinez comment Léo-Paul Lauzon a réagi ? Vous l’aurez sans doute deviné, le comptable communiste (un oxymoron), veut tout nationaliser

En bref, au lieu de copier le modèle gagnant de l’Alberta, qui a tout confié au privé, Léo-Paul Lauzon désire plutôt copier les républiques de banane d’Amérique Latine qui se sont toutes cassées la gueule en voulant nationaliser la production de leur énergie fossile:

Nationalisation Pétrole

Nationalisation = État = Incompétence

Avis à ceux qui meurent d’envie de me répondre que Petrobras, Statoil et Électricité de France sont des exemples de succès étatique, je vous rappelle que toutes ces sociétés sont inscrites en bourse.  Au Québec, quand Mario Dumont a proposé de privatiser 10% des actions d’Hydro-Québec, on a parlé de trahison.

Source:
EIA
International Energy Statistics


16 février 2011

Harper: dérive gauchiste Canada Économie Récession Revue de presse

Toronto Star

Harper’s budget plan doesn’t add up, watchdog says
Toronto Star

The federal government’s plan to cut $6.8 billion in spending over five years isn’t achievable without major service and program cuts, Parliamentary Budget Officer Kevin Page says.

“Without significant reductions in the overall employment compliment and without significant program service-related reductions I don’t see how they achieve this kind of restraint,” Page told the Star on Thursday after releasing a report on whether an operating budget freeze will meet the government’s target.

When Page’s office went to the Harper government to request details on how it plans to find these significant savings, the government refused to cooperate, even though the office was created by the Conservatives to review spending promises, among other things.

The Treasury Board has stated it has a public service attrition target of 11,000 full-time positions per year, but Page’s office discovered that the other departments are expected to reduce employment by only 1,000 full-time staff members over three years. There about 216,045 federal public servants.

Complicating the problem is that Ottawa has signed contracts with public sector unions for salary increases of about 5.3 per cent over the next three years. But even if 11,000 public servants did leave each year, the strategy would yield about $715 million a year — well short of the $1.8 billion needed, Page said.