J’étais en train d’écrire un résumé de l’excellente étude de l’IEDM sur la liberté syndicale au Québec, quand je me suis rendu compte que je serais probablement plus productif en mettant en ligne les 2 vidéos suivantes:

Tableau tiré de l’étude de l’IEDM qui fait foi de tout:

Syndicat Québec
*Il s’agit soit de la cotisation totale, soit de la cotisation à d’autres fins que la négociation collective, selon le pays.
**Sauf si l’employeur accepte de reconnaître volontairement le syndicat.
***Sauf pour le Québec, le Manitoba, le N-Brunswick, l’ÎP-Édouard et les entreprises de compétence fédérale.

Le Québec fait bande à part et, sauf preuve du contraire, je ne connais aucun pays qui parle de copier le modèle québécois.

Je vous rappelle qu’aux États-Unis, les États qui reconnaissent la liberté d’association ont été moins touchés par la récession tant sur le plan de la croissance économique que du chômage.

Et pendant ce temps à Québec on débat pour renforcer les dispositions de la loi contre les travailleurs de remplacement alors que l’on devrait plutôt discuter de l’abolition de cette mesure archaïque. Après tout, si les employés en arrêt de travail ont le droit d’ouvrir leur propre journal, le patron devrait lui aussi avoir le droit de faire rouler sa business.

Au Canada seul le Québec et la Colombie-Britannique ont des lois qui interdisent les travailleurs de remplacement.